07.11.2009
Who needs a TARDIS to go back in time?
moi j'ai juste eu besoin de quelques cartons et d'une soirée pizza
De retour chez moi, j'en ai profité pour aller fouiller dans mes archives. Que je vous explique, j'ai eu la bonne idée d'être à l'étranger quand mes parents ont déménagé donc je n'ai pas pu faire mes cartons et depuis, je n'ai pas vraiment trouvé le temps de les défaire non plus. C'est maintenant chose faite. Je suis donc partie à l'attaque d'une sacrée pile de cartons et j'ai retrouvé un tas de choses qui m'ont rappelé mon enfance.
Par exemple, j'ai retrouvé mes jouets et j'ai pu déterminé que les gens qui m'offraient des jouets pouvaient se classer en trois catégories :
- ceux qui voulaient développer mon petit cerveau avec des puzzles et des jeux éducatifs
- ceux qui vulaient faire de moi une future fée du logis en m'offrant une table à repasser ou une machine à laver mignature. Désolée les cocos mais ça n'a pas marché, Mr Chinchilla se repasse ses chemises tout seul comme un grand et il n'a pas intérêt à venir me demander de le faire !
- ceux qui pensaient "c'est une fille, on va lui offrir une barbie".
J'ai retrouvé mes chefs-d'oeuvres artistiques de maternelle, mes cahiers de primaire dont mon cahier de poésie avec une superbe illustration de "La cigale et la fourmis" avec un côté été où la cigale fait du toboggan et la fourmis portent des paquets et un autre hiver où la cigale se pèle sur un caillou alors que la cigale lit un bouquin avec une tasse de thé au coin du feu.
J'ai retrouvé mes cours de collège et lycée et j'ai découvert qu'en fait, j'étais bonne en math. Ca m'a fait bizarre parce que je garde le souvenir de détester cette matière mais les notes sont là, comme quoi. J'étais même bonne ne physique chimie en seconde. Du coup, je me dis que je vais pouvoir m'en sortir pour le CRPE, suffit que je me motive. J'en ai profiter pour rapporter mes cours avec moi , mon prof de math étant une catastrophe.

J'ai aussi retrouvé tous un tas de trucs qui ne servent à RIEN, genre tout un tas de pubs et prospectus rapporté de mon séjour linguistique en Ecosse. Pas très utile puisque le programme culturel d'Edimbourg pour 2002, ça ne sert plus à grand chose. Mais au milieu de tout ça, j'ai retrouvé un flyer pour une expo sur Star Wars !!! Déjà à l'époque ^^
J'ai aussi retrouvé mes livres !!!! Mes livres chéris qui j'ai rappatriés dans ma chambre, des albums cartonnés aux beaux livres en passant par les albums de l'Ecole des loisir et mes J'aime lire. Et comme j'ai dû faire le la place dans ma chambre, ben j'ai rapporté les livres avec moi à Paris. Mr Chinchilla était ravi...

J'ai ensuite passé une soirée avec une ancienne copine de lycée. J'avais un peu d'appréhension car nous étions dans la même classe de la seconde à la terminale et toujours fourrées ensemble. Malheureusement, les choses se sont la finies à l'époque car son mec était hyper possessif, du genre à s'incruster quand on décidait de passer l'après-midi ensemble et à la fin, ben disons que j'ai raçu un sms disant que me voir, c'était du temps sans lui et donc, c'était pas intéressant. Autant vous dire que je n'ai pas insisté. Ca m'a fait beaucoup de peine de perdre une amie aussi proche et je "suivais" un peu ce qu'elle faisait sur Copains d'avant. Puis un jour, la photo de son mec a disparu de son profile. Et l'an dernier, alors que j'étais en Irlande, sa cousine à suggéré que l'ont soient amies sur Facebook. Ne sachant pas si c'est parce que la cousine ne savait pas qu'on ne se parlait plus ou si mon amie avait demandé à sa cousine de le faire, je l'ai ajouté et on a mis pas mal de choses à plat par messages. Quand je suis rentrées en France, on est allées manger une glace et depuis rien.
Alors forcément, quand elle m'a proposé qu'on se voit, je me demandais comment les choses allaient se passer. Et finalement, on a passé une super soirée pizza chez elle ! On est toujours aussi complices et on a évoqué plein de souvenir du lycée. Le club d'échec et le club de mode (c'était notre époque Daria), notre classe de Terminale L avec trois mecs, dont deux gays, la fille qui se faisait une natte africaine à chaque fois qu'elle se lavait les cheveux (une fois par mois donc :S), la petite grosse qui ne m'aimait pas parce que j'avais des lunettes, la bimbo aux cheveux décolorés jaune paille, les gens avec qui on est resté en contact...

On a tellement parlé qu'on n'a as vu le temps passé et que quand on s'est demandé l'heure qu'il était, ben il était 1h30 du matin. Je sais très bien qu'on ne pourra pas revenir en arrière est être aussi proches qu'à l'époque mais je la reverrai avec plaisir la prochaine fois que je rentrerai chez mes parents et ça me fait plaisir d'être encore amie avec elle.
08:00 Publié dans That's just me | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : blabladefille
06.11.2009
Miss Pettigrew lives for a day
Miss Pettigrew est gouvernante au chômage et vertueuse vieille fille (ceci explique cela et inversement). Il faut dire que cett profession ne lui plait que moyennement et qu'elle n'y excelle pas franchement. A la suite d'un quiprooco, elle se retrouve sur le pas de la porte d'une jeune chanteuse de cabaret, la charmante Miss Lafosse pour un entretien d'embauche. C'est ainsi que va commencer cette folle journée qui va changer la vie de Miss Pettigrew.
En effet, la demoiselle essaie de se débarrasser un amant qui a décidé de rester faire la grasse mat' et Miss Pettigrew réussi à le virer en un clin d'oeil. Miss Lafosse est si impressionnée et reconnaissante qu'elle va s'octroyer les services de Miss Pettigrew pour mettre de l'odre dans sa vie sentimale. Et ce n'est pas une mince affaire : il y a Phil, le jeune homme qui vient de se faire jeter, Nick, le propriétaire des lieux et Michael, qui a demandé sa main à Miss Lafosse. Miss Pettigrew va se découvrir des talents insoupsonnés de comédienne et de médiatrice mais aussi découvrir que ça fait du bien de s'amuser un peu dans la vie
Ce roman est un plaisir à lire, c'est frais, léger et très agréagle. Le style est vif et fluide et les petites illustrations toutes mimis. J'ai dévoré ce roman qui fait oublié les petits tracas de la vie quotidienne dès qu'on s'y plonge et nous fait découvrir le Londres des années 30 comme si on y était. La scène de relooking de Miss Pettigrew est tout simplement géniale et extrêmement bien décrite !!!

Cette journée sera une expérience unique pour Miss Pettigrew et Miss Lafosse, la première va reprendre confiance en elle est découvrir qu'elle peut être utile aux autres et même attirer les regards masculins et la seconde va enfin avoir le courage grâce à Miss Pettigrew de prendre la bonne décision concernant sa vie sentimentale. Car au delà de l'aspect frivole du livre, on découvre aussi qu'il n'est jamais trop tard pour changer de vie et que chacun à des talents caché. Derrière son image. Le rôle de l'amitié est également mis en avant car chacune des deux femme a besoin de l'autre, chacun étant à la fois la bonne fée de l'autre.

J'avais beaucoup aimé l'adaptation de ce roman que j'ai vu au ciné à sa sortie. Les acteurs étaient très bien choisis et les quelques modifications passaient mieux à l'écran, même si après avoir lu le livre j'ai regretté que Miss Dubarry soit dépeinte comme un peu méchante alors que ce n'est pas du tout le cas dans le livre.
08:00 Publié dans Lecture livresque | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : littérature, miss pettigrew lives for a day, winifred watson
05.11.2009
I'm French, nobody's perfect
Mon père est né italien (depuis, il est devenu français)
Mon arrière grand-mère maternelle était autrichienne
Mes arrières grands parents alsaciens ont déménagés après 1870 pour rester français
Mon grand-père maternel a passé la Seconde Guerre Mondiale au Stalag
Je suis née dans une ville qui est devenue française en 1793, après la Bretagne, la Corse ou la Guadeloupe
J'adore le couscous de ma grand-tante, elle a appris à le faire quand elle habitait au Maroc
Mais ça ne vaut pas la polenta de mon papi
J'aime aussi la carbonnade flamande, la cancoillotte, le gâteau basque, le kouing aman et les bredeles
J'aime pas les escargots, ni le camembert, ni le vin rouge
Je n'ai jamais mangé de cuisses de grenouille de ma vie
J'ai vécu en Irlande, en Espagne et un peu en Angleterre
D'ailleurs je mange mes frites avec du vinaigre, j'aime les scones, les muffins et le cheesecake
Mes parents vont faire leur courses en Allemagne et le plein en Suisse
Quand j'habitais à Lille, j'aimais bien aller en Belgique le weekend
D'ailleurs en rentrant dans l'Est, on s'arrêtait au Luxembourg pour acheter des clopes à la despote
Mes cousins en Italie chambrent gentillement mon père en lui disant qu'il parle comme les vieux, normal, il a appris l'italien avec sa grand-mère qui le gardait quand ses parents travaillaient pour une misère en se faisant traiter de sales ritales
Quand j'entends des français parler anglais avec un accent pourri, ça me fout la honte
J'aime pas le cinéma français, la musique française ni la littérature française (sauf Jean Cocteau et Boris Vian)
Etre français, ça ne veut pas dire se peindre la gueule en bleu blanc rouge pour voir 22 guignols courir après une baballe
De toute façon, je suis pour l'Italie ^^
A l'école, j'ai étudié Molière et Voltaire et c'était vachement bien, mais aussi Rousseau et Flaubert et là, j'ai tout de suite moins aimé
Je préfère la version reggae de la Marseillaise
Je me sens à la fois citoyenne du monde, européenne, française, franc-comtoise (dans cet ordre), adoptée par les chtimis et les irlandais mais absolument pas parisienne
J'aime être française quand il s'agit des Droits de l'Homme,ou de Marie Curie, un peu moins ces deniers temps quand on renvoie des immigrés chez eux, que des ministres enchaînent conneries sur conneries (les auvergnats, le doigt d'honneur aux journalistes, les "vacances" en Thaïlande pour ne citer que quelques exemples récents) et que le fils Sarko met des lunettes pour devenir intelligent quand il passe à la télé et nous faire oublier son bac +1.
C'est bien gentil de nous demander ce que ça représente d'être français, mais je pense que nos dirigeants devraient commencer par une sérieuse autocritique et comparer leur comportement avec les fameuses Valeurs de la République....Ils verraient qu'ils sont complètement à l'opposé de ces idéaux qui sont censés définir une Nation basée sur le respect de l'autre, l'égalité entre les citoyens et la liberté d'opinion.
Sur ce, je pars remplir ma demande d'asile politique, faut juste que je me décide pour le pays....
08:00 Publié dans That's just me | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : identité nationale, gainsbourg
04.11.2009
Emma BBC 2009
Depuis le temps que je trépignais d'impatience à l'idée de voir cette adaptation d'Emma, les aléas de ma vie de futur maicresse m'ont empêché de me jeter sur le premier épisode dès que possible. Heureusement, c'est réparé.

Il faut dire qu'aucune des deux adaptations précédentes d'Emma ne me satisfait vraiment. Je n'accroche pas vraiment à la version télé avec Kate Beckinsale (avec un Knightley trèèès bof bof) et la version film avec Gwyneth Paltrow ne trouve grâce à mes yeux que pour les costumes et évidement Jeremy Northam the perfect Mr Knightley ^^ J'attendais donc beaucoup de cette nouvelle version qui pourrais se permettre de prendre sont temps grâce au format mini série et dont le casting était fort alléchant.
J'ai donc regardé les quatre épisodes d'un coup et j'adore. Je pense d'ailleurs que le DVD va rejoindre ma collection dès sa sortie car cette version me plait beaucoup plus que les deux autres. Bien sûr, elle n'est pas non plus parfaite, il y a toujours quelques petites choses qui ne correspondent pas à ma vision du roman mais rien de vraiment gênant.
J'ai beaucoup aimé le fait qu'on commence avec la petite enfance des personnage et le déchirerment vécu par Franck Churchill, Jane Fairfax et leurs familles. Certes, ces situations étaient plus courantes à l'époque qu'aujourd'hui (le frère de Jane Austen avait lui même été adopté par des cousins) mais on sent bien que la situation n'était pas facile à vivre.

Dès lors Miss Bates ne nous apparaît plus comme une vieille fille trop bavarde. On voit très clairement la douleur qu'elle a ressenti en devant se séparer de Jane pour son bien et on comprend alors mieux pourquoi elle parle de sa nièce sans arrêt, car c'est sa seule fierté et son seul rayon de soleil dans la vie. Car les scènes chez les Bates montrent bien que leur situation est loin d'être enviable : elles n'ont pas d'argent, vivent seules et doivent se reposer sur la générosité de leurs voisins pour maintenir un niveau social qui n'est plus le leur. Pourtant, Miss Bates n'est pas pour autant aigrie et reste gentil avec tout le monde, on comprend alors pourquoi Mr Knightley n'aime pas qu'Emma se moque d'elle.

Emma, justement, est très proche de la vision que j'avais du personnage en lisant le livre. Romola Garaï a su lui rendre sa jeunesse et sa légerté. En plus, j'adore ses costumes donc ça ne gâche rien. Les scènes où l'ont entend ses pensées en voix off auraient pu être évitées mais heureusement, il n'y en a pas beaucoup. Son personnage reste une jeune fille qui fait des erreurs et cherche à s'amender derrière son côté chipie.

Je suis fan absolue de Jeremy Northam en Mr Knightley et Jonny Lee Miller garde toujours pour moi l'image de blond peroxydé de Trainspotting (c'est toujours mieux que son rôle d'Edmund "moumou" Bertram) mais je l'ai trouvé absolument parfait dans ce rôle. On voir que Mr Knightley est une homme bien né, sa maison montre que sa famille est sûrement plus illustre que les Woodhouse mais il n'est pas pour autant imbu de sa personne et sait faire le bien autour de lui sans s'en vanter. Mon seul reproche, mais en même temps, il n'y peut pas grand chose, c'est qu'il fait un peu jeunot pour le rôle (alors qu'il a 37 ans !).

Quant aux personnages secondaires, je les trouve tous très réussi. Que ce soit Miss Bates, je l'ai déjà mentionné au début, les Weston, même si Mrs Weston m'a paru un peu jeune, j'ai trouvé son personnage bien intégré dans l'histoire. Mr Woodhouse est moins drôle que dans le livre, il est conscient de ses "nevroses" et sait bien qu'il empêche Emma de faire ce qu'elle souhaiterait. Michael Gambon lui donne une certaine profondeur et j'ai beaucoup aimé la scène ou il discute de cela avec sa fille.

Jane Fairfax me semble un peu fade et plus souffrante que dans mon souvenir, ce qui rend le comportement de Franck Churchill encore plus répréhensible. Mais j'aime bien ses robes :)

Frank Chruchill est lui aussi abordé de façon assez original et on voit qu'il souffre de cette situation, même si cela n'excuse pas son comportement envers cette pauvre Jane Fairfax. Mais je trouve que Rupert Evans campe un Franck Churchill plus humain, même si je regrette la superbe mini-vague d'Ewan McGregor dans la version ciné^^

Harriet Smith est moins cruche que celle inteprétée par Toni Colette et on voit qu'elle se laisse influencer par Emma. J'ai trouvé un peu dommage que son union à Robert Martin soit expédiée si rapidement, alors qu'on ne l'avait pas revu ni mentionné depuis sa demande malheureuse.

Mr Elton (deuxième Edmund Bertram à l'affiche) est un peu too much à mon goût, on sait qu'il est ridicule, pas besoin d'en faire des caisse. Sa femme est très jolie et désagréable à souhait, Christina Cole semble d'ailleurs abonnée aux rôles de pestes en costumes. La scène de l'arrivée en âne laisse présager une vie maritale bien désagréable à ce cher Mr Elton, il risquerait presque d'en regretter Harriet !

Quant à l'histoire elle-même, j'ai aimé qu'on parle de l'enfance des personnages, même si le premier épisode est un peu long à démarrer, et qu'on prenne le temps d'aller chez les Bates, dans la chambre d'Harriet ou chez John et Isabella à Londres. L'ambiance pétillante et enlevée du roman est présente mais le rôle de la famille est plus présent et donne une certaine profondeur aux relations entre les personnages. Les décors, les costumes, la lumière et la mise ne scènes sont juste parfaits, avec mention spéciale à la scène du bal et à la scène où Emma va annoncer la grande nouvelle à Mr Woodhouse.


Tout ça pour dire que cette version n'est rien de moins que mon adaptation préférée d'Emma à présent :)
07:53 Publié dans Jane Austen rules | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : série télé, bbc, jane austen, emma, romola garai, jonny lee miller
03.11.2009
Le Lézard noir
Le lézard noir, mystérieuse voleuse de bijoux souhaite ajouter à sa collection un diamant à la valeur inestimable : l'Etoile d'Egypte. Mais pourquoi se contenter d'aller subtiliser le diamant dans le coffre d'une bansue quand on peut s'amuser un peu en prime ? Le lézard noir décide donc de kidnapper Sanae, la fille du grand bijoutier d'Osaka propriétaire du diamant et de l'échanger contre le caillou. Seulement voilà, la demoiselle en question est sous la protection du célèbre détective KOGORO Akeshi qui va donner du fil à retordre à notre cambrioleuse. Une véritable course poursuite s'engage donc entre les deux pour avoir toujours un coup d'avance sur son adversaire et arriver à ses fins.
Ce roman du maître du polar japonais Edogawa m'a vraiment tenu en haleine avec ses inombrables rebondissements. Alors que l'histoire est a priori simple : le gentil policier poursuit la méchante vloleuse, les aventures de cet Arsène Lupin en jupons, tellement fascinante et machiavélique étaient passionnantes à suivre et sans temps morts. Les machinations du lézard noir sont plus tordues les unes que les autres, entre déguisements, échange de personnages et cachettes secrètes improbables. D'ailleurs, le lecteur se fait toujours avoir, que ce soit pas elle ou par le flic qui arrive à déjouer ses manigances. Tous ces rebondissements s'enchainent vite, peut être même trop vite car le livre est assez court et on se retrouve vite à la fin. Ca ne m'a pas empêché d'avoir envie de découvrir d'autres enquête d'Akeshi.
A noter que ce livre a été adapté au cinéma en 1968.
08:11 Publié dans Lecture livresque | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : littérature, le lézard noir, edogawa ranpo









