Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Brèves musicales

    Myvitriol.jpgMy vitriol sort son premier album Fine Lines en 2001. Depuis, un live, un album de rareté et ma fois, pas grand chose d'autre à se mettre sous la dent. Alors forcément, quand j'ai appris qu'ils allaient jouer à Paris, je me suis comme qui dirait précipitée pour acheter des places en espérant qu'il en reste encore. Et mercredi soir, surprise, ils jouent dans une toute petite salle qui n'est même pas pleine. Je savait que la France avait des goûts musicaux discutables (Christophe Maé...) mais quand même. Ben oui, quand ils jouent au Royaume Uni, c'est sold out tout de suite mais chez nous non. Arf, tant pis, moi j'y était et malgré la forêts de grands qui pousse devant moi à chaque concert, j'en ai bien profité. My Vitriol sur scène devant môa, depuis le temps que j'attendais ça !!! Comme d'hab les t-shirts pour filles étaient moche alors j'ai fait sans.

     

    NIN.jpgUne bonne et une mauvaise nouvelle. Le bonne, c'est que Trentounet Nine Inch Nail prévoit de tourner cet été (accessoirement avec Jane's Addiction). La mauvaise c'est que Trent ajoute que c'est peut-être la fin des haricots : "In NIN world, 2009 marks the 20th anniversary of our first releases. I've been thinking for some time now it's time to make NIN disappear for a while." affraid Naaannnnn !!! Reste plus qu'à prier pour que cette dernière tournée passe par ici et que je puisse avoir une place. Et aussi se dire qu'il peut toujours changer d'avis. Pis d'abord a while, c'est combien de temps ?

     

    morrissey.jpgMomo Morrissey sera en concert au Grand Rex à Paris le 2 juin, même si vous étiez prêt à dépenser 50 € pour une place, c'est déjà complet. A l'Aéronef de Lille, le lendemain, c'est seulement 33 € et il reste des places. Pourquoi j'ai déménagé à Paris déjà ? Pourtant la ville est namedroppée dans le titre de son single, il aurait pu faire un effort. Pis a ce prix-là il a intérêt à faire des reprises des Smiths. Comment ça je suis chiante ? Oui, et alors ?

     


    Découvrez My Vitriol!

     

     

  • Le tag qui porte chance ?

    J'ai été tagué par Pando.

    Il faut parcourir son "dossier photos" le plus récent (ou le 6ème plus récent/moins vieux), choisir la 6ème photo de ce même dossier - sans tricher - la publier sur son blog, et taguer 6 autres blogueurs/blogueuses)

     

    Mon dernier dossier, c'est des gens qui lient pour illustrer mon interminable PAL. Et le numéro 6 du dossier Lecteurs dans le sous-dossier Lire est :

     

    Johnny depp reading.jpg
    Quand on vous dit que Reading is sexy !

    En plus, là, je suis toute émotionnée, et pas qu'à cause de Johnny. Alors que je faisais consciencieusement ce tag, coup de fil, et sans vouloir vendre la peau de l'ours avant de l'avoir cuite, il y a de fortes chances que j'aie enfin trouvé du travail. Au début je ne voulais rien dire à personne avant d'être 100 % sûre mais demain je serai fixée et j'en avais marre de faire des petits bonds partout dans mon appart toute seule sans pouvoir partager ma joie. Vivement demain !!!

    PS : Si cette partie du texte a disparue demain, merci de ne plus aborder le sujet...


    Ah et euh oui, taguer 6 autres bloggueuses. En fait je vais me contenter de taguer que ceux qui n'ont pas encore été tagués s'il en reste ^^
  • Georgiana, duchesse de Devonshire

    Georgiana.jpg

    En novembre, je suis allée voir The Duchess, un film sur la vie de Georgiana, duchesse de Devonshire. Beaux costumes mais trooop d'ellipses. Résultat, j'étais frustrée et j'ai demandé le livre à Noël. C'était peut-être fait exprès, un plan marketing pour vendre plus de livres ? Mais je m'égare.

    La biographie d'Amanda Foreman est très fouillée et extrêmement bien documentée, on voit qu'elle maîtrise son sujet et qu'elle est sous le charme de son personnage, même si elle essaie de rester objective.

    On découvre donc comment Georgiana Spencer épouse très jeune un homme qui ne l'aime pas et qu'elle n'aime pas, comme c'est souvent le cas à l'époque. Son époux, le duc de Devonshire, est un homme hypocondriaque et peu loquace tandis que Georgiana aime faire la fête et deviens très influente au sein de la haute société. Comme toute femme d'homme impliqué en politique, elle donne des dîners et des bals et fait campagne pour les membres de son parti.

    Mais Georgiana n'est pas heureuse. Elle le sait, on attend d'elle qu'elle donne un héritier au duc, et ça tarde à venir. Le début de la vie maritale de Georgiana ressemble pas mal à celle de Marie-Antoinette, dont elle est d'ailleurs l'amie : un mari qui ne s'intéresse pas à elle, une mère qui la critique sans cesse et plein d'argent pour faire la fête et oublier ses malheurs. C'est ainsi que Georgiana se retrouve vite accro au jeu et endettée de plusieurs milliers de livres (plusieurs millions de livres actuelles). Ces dettes, qu'elle n'ose avouer au duc et pour lesquelles elle emprunte de l'argent à ses amis, la suivront jusqu'à sa mort.

    En lisant le livre, je me suis rendu compte que le film avait vraiment fait des raccourcis énormes et n'avait pas hésité à évincer certains personnages. Ainsi, Georgiana est très proche de sa sœur Harriet et elles s'épauleront toujours en cas de coups durs. On découvre également comment Georgiana devient aussi célèbre et la vie qu'elle mène entre vie mondaine effrénée, implications politiques et drames personnels. Sa vie privée et la politiques sont intimement liées, ce qui ressort très bien dans ce livre ou dans un même chapitre on nous parle de sa fausse couche et des débats à la Chambre des communes. Georgiana était très douée pour la politique et ses lettres sont un témoignage précieux pour mieux comprendre la crise de la Régence et la Révolution française.

    Une autre chose qui m'a frappé, ce sont les mœurs de l'époque. Même si les descendants victoriens sont passés par là pour censurer les lettres de leurs ancêtres, j'ai été surprise d'apprendre que l'adultère et les enfants illégitimes étaient monnaie courante à l'époque, chez les hommes comme chez les femmes. Les femmes n'ayant pas de statut légal, elles peuvent difficilement s'opposer à leur mari si ce dernier apprend que son épouse à un amant. Il peut même divorcer et la pauvre se retrouvera à jamais exclue de la bonne société. En revanche, le mari peu plus facilement imposer sa maîtresse à sa femme, puisque de toute façon, elle n'a rien à dire. Quand Lady Elizabeth Foster, amie de Georgiana, devient la maîtresse du duc, Georgiana n'a pas vraiment son mot à dire. La règle tacite étant d'être discret pour éviter tout scandale et pour une femme, d'attendre d'avoir produit (il n'y a pas d'autre mot) un héritier mâle avant de prendre un amant. C'est ainsi que Georgiana, Harriet et Elizabeth font toutes des séjours en Europe pour cacher leur grossesse et donner naissance à des enfants qu'elles laisseront à des familles d'accueil.

    Cette biographie présente un personnage complexe et attachant, terriblement humain avec ses failles et ses doutes mais aussi un témoignage unique sur une époque qui a connu de grands bouleversements culturels et politique. A travers la vie de Georgiana, on découvre une société inspirée par les Lumières qui va peu  à peu laisser place à la rigueur victorienne.

     

  • Miss Charity

    Miss Charity.jpgAujourd'hui, j'avais prévu un petit mot sur la bio de la duchesse de Devonshire mais ce matin, un peu par hasard, j'ai commencé à lire Miss Charity (exemplaire dédicacé par Marie-Aude Murail ^^) et euh, comment dire, ben je l'ai lu d'une traite et je l'ai refermé vers 16h. J'ai tellement aimé que l'estomac sur pattes que je suis ne s'est même pas arrêté pour manger, c'est dire.

    Charity Tilder est une petite fille pleine de vie mais à la fin du XIXe siècle, les enfants de la bonne société sortent rarement de la nursery. Fille unique de parents peu démonstratifs, elle est donc condamnée à la solitude du troisième étage de la maison familiale avec pour seule compagnie sa bonne d'enfant écossaise un peu dérangée et les oeuvres de Shakespeare chipés dans la bibliothèque parentale. Mais une rencontre fortuite avec une petite souris va changer sa vie. Charity se met à s'occuper d'animaux et transforme sa nursery en ménagerie : une deuxième souris, un hérisson, un canard, un lapin font partie des pensionnaires de ce drôle de zoo. Ses parents trouvent de bon ton qu'une gouvernant française s'occupe d'elle, c'est ainsi que Mademoiselle Legros entre dans sa vie et lui apprend l'aquarelle. Elle passe alors ses vacances d'été à courir la campagne et à dessiner plantes et champignons. En grandissant, elle unie ses deux amours, les animaux et la peintures, en dessinant les aventures de son lapin Peter.

    Hommage à la littérature britannique du XIXe siècle, avec des références à Jane Austen ou Charles Dickens et la mise en scène d'Oscar Wilde et de Bernard Shaw, biographie romancée de Beatrix Potter (les illustrations sont géniales !), Miss Charity est en même temps très original et sait créer un univers attrayant. Le personnage principale est adorable et je me suis vite attachée, voire identifiée, à elle (quand j'étais petite, j'avais une lapine et une grenouille et j'aimais bien chasser les escargots en pataugeant joyeusement dans la boue). En grandissant Charity devient une jeune fille au fort tempérament et qui aspire à être indépendante, chose impensable pour la société victorienne d'alors. D'ailleurs, en lisant ce livre et en découvrant la vie des jeunes filles de l'époque, je me suis dit que j'étais bien contente de vivre au XXIe siècle.

    Le style de Marie-Aude Murail est remarquable, vif et juste, tout à fait abordable pour les enfants et très agréable pour les plus grands. Ces derniers se réjouiront d'ailleurs de découvrir de nombreuses références littéraires, jusque dans le nom des personnages : tels Miss Gardiner ou lady Bertram, ses filles n'étant pas sans me rappeler les cousines de Fanny dans Mansfield Park. J'avoue que je ne connaissais pas du tout Marie-Aude Murail avant de lire Miss Charity mais comme j'ai tout simplement adoré ce livre et que je n'entends que du bien sur cette auteure, je ne vais pas tarder à me pencher sur son cas.

    Miss Charity est un grand livre, et pas juste parce qu'il fait 560 pages. C'est un roman extraordinaire avec une héroïne charmante qui m'a captivé du début à la fin. Je me suis surprise à éclater de rire en lisant et j'ai refermé ce livre avec un grand sourire aux lèvres, et le regret de l'avoir déjà terminé. Suivi d'un "tiens, il est déjà 16h ? J'ai faim". On ne se refait pas Very Happy

     

  • Beignets de carnaval

    ou la recette à 2 millions de calories.

     

    Il faut dire qu'aujourd'hui c'est mardi gras et dedans, il y a gras. D'accord, c'est parce qu'ensuite normalement c'est diète jusqu'à Pâques mais là c'est vous qui voyez.

    Autant vous prévenir tout de suite, si vous vivez dans un studio ou que vous avez une cuisine américaine, évitez cette recette ou votre intérieur sentira le graillon pendant un moment.

    Voici donc la recette des beignets de carnaval de ma mamie (pas celle qui faisait de la polenta, l'autre).

    EDIT : en exclusivité mondiale, voici les photos :)

    Ingrédients

    500 g de farine

    100 g de sucre

    100 g de beurre fondu

    100 g de crème

    3 oeufs

    1 sachet de levure

    1 sachet de sucre vanillé

    2 cuillères à soupe de fleur d'oranger

    2 cuillères à soupe de rhum

    De l'huile de friture

    Du sucre glace

    IMG_5002.JPG

    Recette

    Versez dans un saladier les oeufs, le sucre, le beurre et une pincée de sel et mélangez. Ajoutez le rhum, la fleur d'oranger, la levure et la crème puis mélanger à nouveau. Incorporez la farine petit à petit pour obtenir une pâte homogène. Laissez reposer cette pâte au moins une heure.

    Prenez une petite portion de pâte et retravaillez-la avec de la farine, puis étalez-la et découper les beignets en losange avec une fente au milieu pour qu'ils gonflent mieux. L'idéal, c'est d'utiliser une roulette à ravioli mais au pire, un couteau fera l'affaire. Moi, je préfère quand ça croustille mais ma maman préfère les beignets moelleux donc on se contente d'étaler la pâte de façon plus ou moins épaisse.

    IMG_5004.JPG IMG_5006.JPG

    Faite chauffer de l'huile dans une friteuse ou une poêle avec des bords assez hauts. Faites frire les beignets, pas plus de quatre ou cinq à la fois et seulement quelques minutes de chaque côté.

    Posez ensuite les beignets dans un plat recouvert de papier absorbant puis saupoudrez-les de sucre glace.

    IMG_5008.JPG

    Je sais, ce n'est pas très healthy tout ça, mais le principe c'est d'en offrir à sa famille et ses amis, pas de tout manger tout seul dans son coin.