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30.04.2009

I'm freeeee

Petit message absolument pas constructif pour dire que, ça y est, je suis officiellement liiiiibre !!!!

Merci encore  pour votre soutien et vos petits mots, ça m'a beaucoup aidé à assumer ma décision de quitter un CDI en pleine récession.

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27.04.2009

Chéri

Chéri.jpgDéjà deux semaines que je suis allée voir Chewi et je n'ai pas encore trouvé le temps de poster mon avis.

L'histoire : dans le Paris de la Belle Époque, Léa fait pute de luxe sur le retour. Comme c'est un métier plutôt mal considéré, ses seules copines font le même métier qu'elle. C'est ainsi qu'en allant déjeuner chez une collègue, Léa se rapproche du fils de celle-ci, Frédéric, aka Chéri. Elle entame alors une liaison avec le jeune homme qui va durer plusieurs années, jusqu'à ce que la mère de Chéri décide qu'il est temps qu'il se marie avec la fille d'une autre collègue. Comme Léa et Chéri ne se sont jamais juré amour éternel et savaient très bien que de toute façon ça n'allait pas durer entre eux, ils pensent pouvoir se séparer sans que ça ne leur fasse rien. Mais c'est qu'ils avaient fini par s'attacher et la chose s'avère plus douloureuse que prévue.

Les costumes et les décors sont très soignés, la photo et la réalisation aussi. Michelle Pfeiffer est superbe dans ce rôle, Kathy Bates est également géniale en mère de Chéri et je suis déçue de ne pas avoir vu plus de Felicity Jones (Catherine Morland dans Northangey Abbey). Quant à Rupert Friend, Mr Keira à la ville, s'en sort très bien mais je n'ai pas réussi à m'attacher au personnage de Chéri. Ni vraiment à celui de Léa d'ailleurs. L'histoire semble hésiter entre ironie et drame, trop d'humour, certe caustique, pour ressentir la mélancholie de l'histoire. Je n'ai pas lu le livre de Colette donc je ne peux pas dire si le film y est fidèle mais il ne m'a pas non plus donné envie de me plonger dans l'oeuvre de la romancière.

Au final, je ne me suis pas ennuyée mais je n'ai pas non plus été transportée. Je vais me faire taper mais je trouve ce film trop British. Pourtant, il suffit de faire un tour sur mon blog pour se rendre compte que j'adooore tout ce qui est british. Seulement là, ça ne colle pas. Chéri fait trop Dandy, l'ambiance ne m'a pas vraiment fait pensé à la France de la Belle Époque. Par moment, ça me faisait presque penser à Oscar Wilde (peut-être parce que je lisant Dorian Gray ?). C'est étrange parce que je n'avais pas du tout ressenti ça avec les Liaisons Dangereuses (bon faut dire que j'étais un peu en adoration devant John Malkovich mais ça n'explique pas tout).

En fait, ce qui m'embête le plus à propos de ce film, c'est qu'aucun réalisateur français n'ait eu envie de le faire. Je trouve vraiment ça dommage que la France s'intéresse si peu à son patrimoine littéraire alors que les anglo-saxons adaptent énormément de leurs "classiques". Pourtant, il y aurait de quoi faire...

A part ça, je veux ressembler à Michelle Pfeiffer quand j'aurai son âge (on peut rêver non ?), je ne comprends pas comment on peut avoir une aventure avec un mec qui vous appelle Nounoune. Perso, ça me donnerait envie de lui mettre un coup de pelle dans la tronche (blimey, quelle violence). J'ai envie de retourner à Biarritz et j'adore Katy Bates.

08:00 Publié dans Grand écran | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : cinéma, cheri

25.04.2009

100 billets plus tard, Q&A

Ceci est mon 100e billet...et je ne sais absolument pas quoi y raconter de spécial.

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Et oui, déjà 4 mois que je raconte ma vie ô combien passionnante, parle de livres, de films, des hommes de ma vie et de recettes. Rien d'original en somme. Je suis tout sauf une blogueuse influente et c'est tant mieux. Je me fiche de mon rang Wikio (d'ailleurs, ça ne fait pas longtemps que je sais ce que c'est) du référencement de mon blog et tout ça. Ca doit être mon côté asocial qui ressort.

Lundi, j'entame ma dernière semaine de travail et ensuite, grand saut dans l'inconnu. Malgré tout, je pense que c'était la chose à faire. Même si je me prépare peut-être pour des moments franchement pas drôles d'interrogation et de remise en question, au final, je suis convaincue d'avoir fait le bon choix et que quelque chose de positif ressortira de tout ça. J'en profite d'ailleurs pour dire merci à toutes les personnes qui ont pris la peine de répondre mes messages pas forcément très joyeux concernant mon boulot et mon envoie de partir. Mine de rien, ça m'a beaucoup aidé.

Bilan plutôt mitigé de ce premier tiers 2009 : 19 films, 18 livres, 8 expo, 1 boulot trouvé, 1 boulot quitté et toujours autant de questions sans réponses.

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Rho, je viens d'avoir une idée pour mon 100e billet ! Toutes les questions que vous vous posez en lisant mes bêtises. Allez-y envoyez ! Réponses le weekend prochain pour fêter ma démission et penser à autre chose qu'à mon futur incertain.

En attendant, je vous laisse avec The Kills que j'écoute ne boucle en ce moment

23.04.2009

Ponyo sur la falaise

Ponyo-sur-la-falaise.jpgMiyazaki est mon dieu, je le vénère. Bon ok, j'ai plein d'autres dieux, et alors ?

Depuis que j'ai découvert Princesse Mononoké en 2000, j'ai vu tous ses nouveaux films et les anciens enfin sortis en France. A chaque fois, je suis très impatiente de voir son nouveau film, et jusqu'à présent, je n'ai jamais été déçue.

Ponyo ne fera pas exception, cette fois encore j'ai été conquise. Le dessin de Miyazaki est toujours aussi agréable, la 2 D n'est pas morte, et la poésie qui le caractérise est toujours aussi présente.

Miyazaki revisite ici l'histoire de La Petite sirène d'Andersen. Le petit Sosuke vit dans  un village côtier avec sa mère et son père, marin, souvent absent. Un jour au bord de l'eau, il découvre un poisson rouge un peu particulier coincé dans une verrine. En effet, le poisson en question a une tête de petite fille. Le petit garçon se lie vite d'amitié avec ce poisson/fillette, qu'il appelle Ponyo. Pour lui, Ponyo va vouloir devenir une vraie petite fille et au passage provoquer pas mal de dégâts.

Le film est parfait visuellement, plein de poésie et d'humour. Les thèmes chers à Miyazaki sont comme à l'habitude très présent, comme l'écologie. Les personnages sont délicieux, que ce soit la mère avec sa conduite « sportive » ou le gang des mamies de la maison de retraite.

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Je suis ressortie du ciné totalement émerveillée et par les temps qui courent, ça fait vraiment du bien. Et si j'avais compris le japonais, j'aurais  chantonné la chanson du générique.

Malheureusement, je ne parle pas japonais alors à la place, en rentrant chez moi, j'ai mangé des nouilles ^^

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Et histoire d'achever de vous convaincre, hop bande annonce :

21.04.2009

Jane Austen is bankable

therefore, she's everywhere

 

She's everywhere, c'est le motto d'Austen Blog. Un site tenu par des janéites hardcore, du genre à porter que des tuniques taille empire (pardon, Regency) et à passer outre les services de protection de l'enfance pour prénommer leur fils Fitzwilliam.

Et il suffit de faire un petit tour sur ce fameux site pour se rendre compte que Jane Austen, elle a une sacrée actu pour quelqu'un qui a vécu il y a 200 ans. Entre les adaptations, les pièces de théâtres, les prequels, sequels, paralleloquels ? sidequels ? (ben quoi, comment on dit quand c'est le livre du point de vue d'un autre perso ?), timetravelingquels ? (version moderne d'une oeuvre). Et je ne vous parle même pas de toutes les fanfictions qui fleurissent sur le web.

 

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Jane Austen fait vendre.

Prenez les adaptations. En quelques années on a eu droit au film de Joe Wright Pride and Prejudice, à la Jane Austen Season de ITV avec Persuasion, Northanger Abbey et Mansfield Park, et voilà que la BBC prépare une nouvelle adaptation d'Emma.

Tiens d'ailleurs on connait le casting ! Pas de Riri à l'affiche (trop occupé par son poste de secrétaire général du club SM de Nottingham ?) mais

- Johnny Lee Miller en Mr Knightley. Juste quand je m'étais habituéeà Sick Boy en Edmund, maintenant c'est Sick Boy en Mr Knightley. Il fait exprès ?

- Romola Garai dans le rôle d'Emma (ya un concours de l'actrice britannique qui fait le plus de films en costume entre elle et Keira ou bien ?)

- Rupert Evans, aka Frederick Hale, le frère de Margaret dans North and South, en Franck Churchuill (toutélié)

- et le meilleurs pour la fin Dumbledore Michael Gambon en Mr Woodhouse !

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Je suis bon public, j'attends cette adaptation avec impatience !!!

 

Question romans dérivés, on trouve un peu de tout, certains ont d'ailleurs de bonnes critiques, mais depuis que je me suis aventurée à lire Mr Darcy takes a wife, j'ai été un peu refroidie donc je vais me contenter de relire les originaux.

Et de toute façon, mon crénaux, c'est les livres sur Jane Austen, d'abord.

Pour les fans, il y a bien sûr le Jane Austen Centre de Bath et je ne sais combien de visites de Stevenson, Chawton ou Winchester.

La boutique en ligne du musée propose d'ailleurs des articles inutiles, et donc indispensables, comme un badge I love Darcy, du savon Elizabeth & Darcy ou un aimant à frigo avec le portrait de Jane Austen.

badges.jpgL&Dsoaps.jpgmagnet JA.jpg


Jane Asuten et son Pride and Prejiduce sont tellement bankable qu'elle a doit à sa BD ici
Et, plus étrange, une version avec des zombies Celui-ci, j'avoue, rien que pour la couverture, je le veux !!!
pride and prejudice BD.jpg pride and prejudice and zombies.jpg
Le livre n'est même pas sortie qu'on parle déjà d'adaptation ciné. A quand Simon Pegg en Darcy et Nick Frost en Bingley ?

Sinon, Sir Elton John aurait un projet de film de genre aussi, Pride and...Predator, si, si, s'est

A quand une version vampire ? Avec un Darcy à paillettes XD
Enfin bref or donc, même si je reste dubitative devant tant de Jane Austen related items, je me réjouis que cela permette à de nouveaux lecteurs de faire sa connaissance.

De toute façon, je sais que je sis irrécupérable. Quand je lis un livre ou regarde un film, je ne peux pas m'empêcher de relever les références à JA et quand j'étais en Irlande, je suis allée à Kilruddery house, au city hall de Dublin et dans Henrietta Street juste parce Becoming Jane a été tournée là-bas et j'ai fait des photos très "fan de base" :
Image hébergée par servimg.com
Image hébergée par servimg.com

Petite liste pas du tout exhaustive de sites :
JASNA (Jane Austen Society of North America)
Mais surtout mon auberge que j'aime (même si je ne poste pas trop en ce moment, vilain chinchilla) et grâce à qui j'ai découvert plein de trucs trop bien et rencontré des gens encore mieux : The Inn at Lambton bien sûr !!!


EDIT
Pour Plume : à Dublin j'ai visité
le city hall, qui a servi de décor pour la salle de bal de Lady Gresham et le concert avec la chateuse d'opéra à la fin.
Image hébergée par servimg.com
la "king's inn" de henrietta street, utilisé pour l'extérieur de la cour de justice à Londres
Image hébergée par servimg.com
Kilruddery house, près de Bray (Co. Wikclow) les jardins ont servi de décors pour l'extérieur de chez Lady Gresham (les jardins ont aussi servi de décors à plusieurs épisodes des Tudors).
Image hébergée par servimg.com

20.04.2009

Cake salé et muffins aux fruits rouges

Deux recettes d'un coups, l'une salée, l'autre sucrée, avec photos à l'appui.

 

Cake salé à ce que vous voulez

Alors, le principe c'est de mélanger

- 200 g de farine

- 3 oeufs

- Un peu de lait

- une cuillère à soupe d'huile d'olive

- un sachet de levure chimique

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dans un saladier.

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Et ensuite, d'ajouter ce qu'on veut. Par exemple, ce weekend, j'ai choisi tomates confites, lardons, fromage de chèvre.

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Le truc, c'est d'ajouter des petits morceaux pour que la garniture se répartisse bien et que personne ne se fasse arnaquer avec un morceau de cake avec que de la pâte alors que son voisin a plein de trucs dans le sien.

Verser ensuite le tout dans un moule à cake (ou dans des moules àmuffin, ça fait bien aussi, mais comme je faisais aussi des muffins, ben j'ai pas pu) et hop, au four. 40 minutes à 200°, plus ou moins. Pour vérifier la cuisson, plonger la lame d'un couteau dans le cake si elle ressort toute propre, le cake est cuit, s'il reste de la pâte dessus, il faut le laisser un peu plus.

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Oups, je viens de me rendre compte que je n'ai pas pris de photo du produits fini. C'est dommage parce qu'il avait une bonne tête. M'enfin, boulet un jour, boulet toujours.

 

Muffins aux fruits rouges

- 350 g de farine

- un sachet de levure chimique

- 200 g de sucre roux

- 125 g de beurre

- 2 oeufs

- 25 cl de lait

- au moins 250 g de fruits rouges surgelés, mélangés ou d'une seule sorte (myrtilles !!!). Enfin, si vous en avez des frais ça marche aussi hein.

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Mélangez la farine, la levure et le beurre façon pâte sablée puis faites un puit au milieu. Dans un bol, battez les oeufs et ajoutez le lait.

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Ajoutez ce mélange à la pâte sablée et mélangez mais pas trop, la pâte doit rester grumeleuse. Ajoutez ensuite les fruits sans trop mélanger là encore.

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Verser la pâte dans les moules à muffins, sans trop les remplir et en faisant une croix au couteau sur le dessus pour éviter l'effet "muffin mutant" à la cuisson.

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Enfournez pour 25 minutes à 220°.

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Et là, j'ai pas oublié les photos !

18.04.2009

Trent Reznor

Les dieux du Rock et St Lambton ont entendu mes prières : NIИ sera en concert à Paris le 7 juillet !! En entendant ça, je me suis mise à sautiller partout et à pouser de petits cris de chinchilla. J'ai déjà prévu de vendre un rein sur Ebay si besoin. Il faut dire que le chanteur de Nine Inch Nail, Trent Reznor, est un des hommes de ma vie.

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Au collège, du haut de mes 13 ans, j'étais une rebelle et j'écoutais Marilyn Manson. Oui, il y a 10 ans, c'était trop rebelle d'écouter le Révérend. Les temps changent. MM étant d'ailleurs le protégé d'un certain Trent Reznor et c'est comme ça que je me suis intéressée à NIИ. Et j'ai bien fait :) D'ailleurs rien que pour ça, je n'ai pas vraiment pu en vouloir à Manson lors de sa prestation foireuse aux Eurock il y a deux ans.

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Mais bon, Trent n'est pas devenu un homme de ma vie du jour au lendemain, je ne suis pas une fille facile moi, Monsieur.

Eurckéennes de Belfort 2005, Trent monte sur la grande scène, je suis bouche B et sur le Q. Malgré l'océan de head-bangers chevelus qui nous séparent et qui me forcent à me mettre sur la pointe des pieds pour le voir en vrai, je suis conquise et Trent rejoint les rangs des hommes de ma vie.

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Trent, c'est NIИ et inversement. C'est lui qui le dit sur le livret de son premier album Pretty Hate Machine : Nine Inch Nails is Trent Reznor. Il écrit, compose, chante, joue et bidouille en studio. En gros, ses musiciens le rejoignent en tournée et guère avec.

Il a fait des études d'informatique, comme quoi on peut être un geek et devenir une rockstar (sauf Howard Wolowitz, ça va pas être possible).

Trent il est un peu torturé comme garçon, il est passé par la drogue et la dépression et le titre de certains albums sont pas joyeux joyeux : Broken, The Donward Spiral...Mais ça a l'air d'aller mieux maintenant, ouf. Fini l'époque ou il pesait 40 kilo tout mouillé, Trent il est tout musclé, même un peu ventru maintenant et il s'est coupé les cheveux, dommache.

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Trent, il n'est pas du genre à nous casser les couilles avec la loi Hadopi. Bon OK, il est américain donc il n'en a jamais entendu parlé. Mais surtout, il a tout compris comment ça marche le web 2.0 et il balance ses albums en téléchargement gratuit, légal et tout et tout sur son site, eh ouais, grand saigneur le Trent ! Il n'hésite pas à pourrir Universal parce que le prix de son album Year Zero est trop élevé selon lui (vous connaissez des artistes qui feraient ça, vous ?).

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En plus, c'est le roi de la blagounette car sa tournée avec Jane's addiction s'intitule Ninja, quel comique ce Trent ^^

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Enfin voilà, Trentounet, c'est mon compagnon de spleen mais aussi de rage de vaincre eye-of-the-tiger, faut juste pas se planter de chanson.

trent reznor 5.jpgtrent reznor 11.jpgtrent_reznor_24.jpgtrent-reznor 12.jpgtrent-reznor-8.jpgtrent-reznor 19.jpgtrent_reznor_5.jpgtrent-reznor 16.jpgtrent-reznor-14.jpgtrent-reznor 15.jpgtrent-reznor 18.jpgTrent_Reznor_10.jpg

16.04.2009

Single again

N'ayez pas peur, je ne me suis pas séparée de Mr Chinchilla suite à une discute quant à la garde des chocolats de Pâques (genre je vais les lui laisser, franchement). Non, en fait, il est en vacances et pas moi. La vie est injuste, je sais. Et donc, pendant qu'il fait lefils/petit-fils/filleul prodigue, moi je joue les célibataires pendant une semaine.

Eh ben mine de rien, c'est vachement bien.

Déjà, je peux dormir en diagonal et faire l'étoile de mer dans le lit. Et même le matin je peux trainer au lit juste pour écouter une chanson que j'aime bien à la radio (j'avoue, ça n'arrive pas souvent mais bon).

Pas besoin de faire une réunion au sommet pour savoir qui prend sa douche quand.

Je peux faire ma geekette devant mon ordi toute la soirée (sans le pull en yak de Miss Bradshaw, je précise).

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Je peux faire des trucs de fille glamour comme aller voir Chéri au ciné et manger une bruschetta au chèvre faite maison, ou pas, comme regarder The big bang theory en mangeant une pizza quatre fromages les pieds sur la table.

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Je regarde ce que je veux à la télé et je me fais un point d'honneur à regarder un dvd quand il y a du foot, na !

Mes chaussures traînent PARTOUT dans l'appart, nyak, nyak nyak, et mes fringues aussi d'ailleurs.

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Je peux finir le paquet de biscuits sans passer pour une crevarde.

J'écoute de la musique à fond et je chante faux et à moitié en yaourt.

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Je suis allée en courses et j'ai acheté du Coca light, du jus de cranberry et un smoothie au fruits rouges. Que des trucs de gonzesse, quoi. Et ensuite je suis rentrée et j'ai mangé un paquet de Granolas^^

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Je lui ai piqué son GQ qui vient d'arriver au courrier et je l'ai lu avant lui.

Personne ne me dit qu'on va être en retard. Du coup comme je n'ai pas la pression, je suis à l'heure. Enfin, presque.

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15.04.2009

Le grand monde d'Andy Warhol

warhol-grand-palais.jpgIl y a deux semaines (déjà) je suis allée voir l'expo des portraits de Warhol. Ses portraits de Marilyn font sûrement partie des oeuvres les plus célèbres au monde, on les retrouve sur des tasses, des coussins et autres carnets, c'est dire. On peut même warholiser ses photos si on veut se la jouer trendy, genre Gabriel Solis dans Desperate Housewives.

Avec 250 portraits, on découvre le business d'Andy, tirer le portrait de gens plus ou moins célèbres et surtout très riches. Du bling bling avant l'heure donc.

C'est toujours sympa de voir plusieurs portraits exposés ensemble et non disséminés dans les musées et collections privées du monde entier et on s'amuse à voir qui on reconnaît, qui est toujours "in" et qui a sombré dans les tréfonds de la jet set. Warhol a tiré le portrait de chanteurs, d'acteurs, d'artistes, d'hommes d'affaires, de politiciens, de têtes couronnées (voir le portrait pas hyper flatteur de Lady Di au débuts des années 80 avec une coupe qui ne lui va pas du tout). Quand on était vraiment quelqu'un, on se faisait tirer le portrait par Andy Warhol, aujourd'hui, on porte une Rolex, tout fout le camp.

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C'est intéressant de voir comment Warhol s'y prend et aussi les tirages originaux qu'il va utiliser pour ses portraits. Au final, j'ai passé un bon moment et je n'ai pas eu l'impression de me faire arnaquer comme pour la rétrospective Lachapelle.

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Ce qui m'a un peu dérangé dans cette expo, c'est qu'elle est très consensuelle. Tout le monde connaît les portraits de Warhol, tout le monde les aime et a l'impression de s'y connaitre en art et de comprendre ce qu'il voit en visitant cette expo. Ne nous méprenons pas, elle est très bien cette expo, bien strucutrée, bien expliquée, il y a de la place, les gens ne se marchent pas dessus et elle couvre deux étages, donc on en a pour son argent. La boutique du musée vend des trucs hors de prix (69 € pour 3 tasses, pis quoi encore ?) alors je me suis rabattue sur les cartes postales, comme d'hab. J'ai d'ailleurs acheté celle de Shoes, la toile qui a remplacé au pied levé (je suis déjà dehors) le portrait d'YSL, Pierre Bergé ayant jugé qu'il n'était pas assez mis en valeur. Car au final, cette pseudo mini affaire est la seule chose qui réussirait presque à donner un parfum de scandale à cette expo très comme il faut.

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14.04.2009

Angela's ashes

angelas_ashes.jpgFrank McCourt est professeur, né à New York de parents irlandais, il a passé son enfant à Limerick, dans l'Ouest de l'Irlande, ce livre raconte donc son enfance dans l'Irlande des années 30 et 40.

L'Angela du titre, c'est sa mère, jeune fille sans avenir en Irlande, elle tente sa chance aux Etats-Unis, tombe enceinte de Malachy McCourt, lui aussi irlandais, mais du Nord, l'épouse parce que sa famille ne veut pas qu'elle finisse fille mère et finit avec un mari alcoolique et une tripotés de gamins crasseux et faméliques. En effet, Malachy boit et dépense souvent son salaire au pub au lieu de nourrir sa famille et finit toujours par se faire virer. Le couple repart d'ailleurs en Irlande quand Frank est encore petit et s'installe dans un quartier pauvre de Limerick. C'est là que Frank va grandir et c'est loin d'être joyeux. La famille est très pauvre et vit dans un taudis, deux frère de Frank meurent d'ailleurs en bas âge et il est lui-même hospitalisé à deux reprises et passe près de la mort. Son père dilapide son salaire ou son indemnité de chômage dans les pubs et les enfants ne mangent jamais à leur faim. Il faut ajouter à cela l'emprise de la religion catholique sur la population, l'école tenue par des prêtres, l'obligation d'aller à la messe et de se confesser. Je sais qu'en Irlande, ce livre a causé une vive polémique car ses détracteurs accusaient McCourt d'avoir exagéré la description de Limerick et d'avoir enjolivé certains événements de son enfance. Je ne sais pas si c'est vrai, mais en tout cas pour avoir véçu en Irlande quelques temps et avoir recontrés des gens d'âges et d'origine sociale différente, je sais que la religion catholique avait et a toujours beaucoup d'influence là-bas. Par exemple, encore aujourd'hui l'avortement n'est pas légale et je me souviens avoir vu des affiches en faveur du non au traité de Lisbonne qui disaient que si le oui l'emportait, l'avortement serait légal.

Personnellement, je me fiche de savoir si McCourt s'en tient à la vérité, exagère ou déforme ce qui s'est passé. Il a une façon de raconter qui m'a vraiment plu et j'ai littéralement dévoré ce livre. McCourt est un grand conteur, on voit les choses à travers ses yeux d'enfant puis d'adolescent. On suit le parcours de cette famille qui tente de survivre malgré tout et ce jeune garçon qui fait tout pour quitter celle ville qu'il déteste mais ressent malgré tout un pincement quand il la quitte. On comprend son amour pour ce père qui lui raconte des histoires le soir mais n'est pas capable de nourrir sa famille et dont l'alcoolisme les mène à la ruine. Mais on partage aussi ses petites joies simples qui illuminent ce quotidien morne. Un autre aspect qui m'a interpelé, c'est la place de la religion dans la vie de Frank et comment il s'en détâche peu à peu.

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