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  • Millenium 1 : les hommes qui n'aimaient pas les femmes

    En passant devant les livres, je me disais souvent qu'il faudrait que je tente, comme ça pour voir. Mais n'étant pas plus motivée que ça, j'attendais gentiment une sortie en poche, j'attends toujours. Et puis l'autre jour au ciné, j'ai vu la bande annonce du film et comme je savais que de toute façon j'allais aller le voir (carte illimitée + Mr Chinchilla qui voulait le voir), je me suis dis que j'allais quand même lire le tome 1 avant de voir le film, histoire de. Et sans vouloir jouer les radines de base, ça me gave un peu de raquer 22€ pour un livre que je ne vais lire qu'une fois. Ben voui, les livres avec du suspense, généralement, une fois qu'on l'a lu une fois pour savoir qui était le tueur, ben on a pas trop envie de les relire. Pis bon, la psychologie des contraires fait des miracles chez moi, il suffit qu'un livre soit qualifié de best-seller, phénomène littéraire ou que sais-je pour que, pouf, je n'ai pas en vie de le lire. Esprit de contradiction quand tu nous tiens.

    Enfin, tout ça pour dire que je me suis procuré le livre contre une promesse de cookies (ou de tarte au citron meringuée, au choix) et qu'après l'avoir lu je suis allée voir le film.

    millenium1.jpgLe livre : Alors, si jamais il y a encore des gens qui ne l'ont pas lu, ça cause d'un journaliste suédois, Mickael Blomkvist, qui part dans le Nord du pays enquêter sur la disparition de la nièce d'Henrik Vanger, un grand industriel, 40 ans auparavant. Au cours de ses recherches, il se rend compte que c'est un peu une famille de cinglés avec pas mal de cadavres dans le placard, mais pas celui qu'il cherche, zut alors. Il  fini par faire équipe avec Lisbeth Salander, une nana gothique, asociale tendance autiste mais vachement douée pour fouiner partout et hacker les ordis.

    Pour la suite, attention, spoilers.

    J'ai eu du mal à rentrer dans le livre au début, pas forcément intéressée par les personnages au premier abord, l'histoire du procès pour diffamation contre Mickael m'a un peu saoulé, mais j'ai persévéré quelques pages. J4ai enfin accroché à l'histoire et j'ai terminé le livre assez rapidement, mais pas non plus au point de dévorer le bouquin en une nuit. J'ai vraiment accroché au moment où le tuteur de Lisbeth la viole. Pas que j'ai apprécié hein, mais parce que je me disais que ce salaud ne pouvait s'en sortir comme ça et donc j'avais envie de savoir ce qui allait se passer ensuite.

    Concernant l'intrigue, je vais me faire taper mais il y a des trucs un peu gros. Par exemple, quand on découvre qu'Harriet est toujours en vie et que c'est Anita qui envoie les fleurs séchées tous les ans, j'ai trouvé ça un peu gros qu'à aucun moment Anita n'aie appris qu'Henrik croyait que le tueur d'Harriet envoyait les fleurs pour le torturer. Franchement, toute la famille savait qu'il était obsédé par la disparition d'Harriet et même si Anita vivait à Londres, sa sœur aurait pu lui en parler, non ? M'enfin, je cherche la petite bête.

    Autre truc sur lequel j'ai tiqué, quand Mickael trouve la bible d'Harriet, il ne l'ouvre même pas pour voir s'il y trouve des trucs intéressants. Pourtant, moi quand j'ai appris que les nombres notés n'étaient pas des numéros de téléphone et que la fille était branchée religion, je me suis dit que ça avait peut-être un rapport. Il n'a jamais vu de film avec des codes secrets ou il y a des références à la Bible ou où il faut remplacer chaque mot par le suivant dans tel passage ? Je ne sais plus dans quel film j'avais vu ça, un truc genre cap et épée et aussi complot contre le roi mais comme le courrier de la personne est ouvert avant qu'il lui arriver, faut tout écrire en langage codé. Pis bon, il a jamais regardé Pulp Fiction, Ezechiel 25 17, tout ça ? Enfin bref, là aussi je chipote. Mais j'aime bien chipoter^^

    Au final, j'ai plutôt bien aimé, ça se lit assez vite, le personnage de Mickael Blomkvist ne m'a pas intéressé plus que ça alors que j'aurais aimé en savoir plus sur Lisbeth, je pense d'ailleurs que c'est la seule raison pour laquelle je lirais les deux tomes suivant, parce que mine de rien, le tuteur sadique, j'ai bien peur qu'il fasse reparler de lui dans les tomes suivant. M'enfin, ce n'est pas non plus comme si j'avais envie de me précipiter sur la suite. Un jour, à l'occasion, de préférence avant la sortie du deuxième film.

    Millenium-film.jpgLe film. L'adaptation est plutôt réussi, les quelques modifications ne m'ont pas dérangé plus que ça, à part deux trucs sur lesquels je vais chipoter.

    Déjà, je trouve que l'actrice qui joue Lisbeth est vraiment excellente pour ce rôle, elle ressemble assez à l'image que je me faisais du personnage. Blomkvist, bah, il m'a autant intéressé que dans le livre ^^ Ce n'est pas une mauvaise chose d'avoir un peu laissé de côté l'histoire avec Wennerstrom truc bidule et de l'avoir réduit au minimum. Sinon, ben, je voyais la cave de Martin beaucoup plus crade que ça, là ça a un côté presque chambre d'hôpital alors que moi je voyais ça beaucoup plus sombre. Enfin, c'est juste une question d'interprétation.

    Pour le reste, si je comprends que le scénariste n'ait pas voulu développer certains aspects de l'histoire pour que le film ne dure pas 3h, certaines choses m'ont un peu gêné. Par exemple, Anita et Cecilia. OK, on n'a pas que ça à faire d'envoyer tout ce petit monde à Londres, alors on dira qu'Anita est morte, jusqu'ici, pas de problème. Par contre, pourquoi dire que Cecilia vit en Ecosse ? Surtout qu'elle revient quand même à Hedeby. Sans développer le personnage autant que dans le livre, je ne vois pas ce que ça apporte qu'elle vive à l'étranger, elle pouvait tout à fait vivre sur l'île et ne plus parler à son père, sans pour autant coucher avec Mickael.

    Autre chipotage : comme on n'entend pas parler de la fille de Blomkvist, c'est finalement Lisbeth qui lui envoie un mail pour lui dire qu'elle a découvert à quoi correspondent les nombres notés dans le journal d'Harriet. Alors, bon, je n'ai lu que le premier tome mais ça me semble assez étrange venant de son personnage qu'elle lui envoie un mail comme ça, pour aider, alors qu'elle se méfie de tout le monde, surtout qu'elle a enquêté sur lui et donc qu'elel sait que quand il l'apprendra, il ne sera pas très content. Enfin moi je dis ça, je dis rien.

    Et pour finir, je dois dire que le product placement d'Apple est quand même un peu foireux dans le film puisque 1) le portable de Lisbeth se pète en deux après une petite chute de rien du tout et 2) celui de Blomkvist se fait hacker en moins de deux.

     

  • Les marins font la mode

    Les-marins-font-la-mode.jpgJe suis allée voir l'expo Les marins font la mode, au Musée national de la marine. C'est un peu étrange de voir une expo sur la mode dans un musée de la Défense mais pourquoi pas. Après tout, l'uniforme marin a été détourné à plusieurs reprises pour finir d'une façon ou d'une autre dans nos armoires.

    On commence donc par le commencement : les uniformes de marine du XIXe siècle à nos jours. Si les marins portaient un peu ce qu'ils voulaient, la majorité étant marins pêcheurs ou de commerce avant d'être militaires, les officiers devaient en revanche porter un uniforme bien défini. Avec le temps, les choses évoluent et deviennent plus carrées avec un uniforme bien défini pour chacun. Il a même fallu inventer des uniformes féminins lors de la féminisation de la marine après la Seconde Guerre Mondiale. Pour illustrer le tout, des gravures, des photos, et des uniformes en vrai exposés dans un ordre chronologique.

    Ensuite, ben on a pas attendu Coco Chanel pour que la marine influence la mode. Dès le XIXe siècle, on se déguise en marin pour aller au bal masqué et ces dames ne tardent pas à  porter des robes inspirées des costumes marins. Et n'oublions pas les générations d'enfants forcé à porter un costume de matelot parfaitement ridicule tout ça parce que la reine Victoria en accoutrait ses propres rejetons.

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    Enfin, après avoir admiré les maillots de bains de l'époque, on passe au vif du sujet avec des pièces de couturiers inspirés par le style marin. On trouve donc du YSL, Dior, Gaultier et j'en passe. On voit également comment des pièces maîtresses de l'uniforme marin sont passées dans notre garde robe comme les cabans, pantalons à pont et autres marinières. Sans oublier plusieurs variations sur le thème de la marinière par Gaultier ou Agnès B.

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    Mais ce qui m'a le plus intéressé, c'est la partie de l'expo sur l'image du marin dans l'imaginaire collectif. Héros romantique qui défend sa patrie loin des siens, aventurier qui va au bout du monde et découvre des terres inexplorées, vilain garçon tatoué avec une femme dans chaque port, on a droit à toutes les images que peut véhiculer la profession. Enfin, presque. Le marin est parfois aussi associé à l'homosexualité et je trouve dommage qu'on le mentionne juste en passant au lieu de vraiment en faire un autre archétype comme l'aventurier ou le tatoué. Il y avait de quoi faire pourtant, avec un extrait de Querelle de Fassbinder et quelques portraits de Pierre et Gille, mais a priori, on a préféré diluer tout ça dans la masse plutôt que d'en parler ouvertement. C'est normal en même temps, au musée national de la marine, on doit être un peu frileux à ce sujet, comme l'est la Défense en général. Moi je dis ça, je ne dis rien.

    Pierre et Gilles.jpg

    Heureusement, le blog de l'expo est plus locace avec cet article. Ce blog est d'ailleurs très bien fait et complète parfaitement l'expo.

  • Star Trek

    Star Trek.jpgAlors, en fait, la vérité, c'est que je n'ai jamais regardé Star Trek, ou alors un épisode en passant, comme ça, il y a longtemps. Mais comme je suis un peu nerd, je connais forcément quelques références du genre "live long and prosper", le klingon, l'Entreprise, tout ça, ça me dit vaguement quelque chose.

    Mais ce qui l'a vraiment donné envie de voir Star Trek, il faut bien l'avouer c'est The Big Bang Theory. Eh oui juste parce que les héros de de la série (enfin surtout Sheldon) en parlent tout le temps. OMG, je suis Sheldonisé, si ça continue, je vais m'acheter des draps Star Wars XD

    Enfin bref, je suis donc allée voir Star Trek, ze film, ce weekend et j'ai bien aimé. J'ai sûrement loupé plein de clins d'oeil (j'ai quand même compris que c'était Leonard Nimoy qui faisait Spock vieux, merci) mais en tant que "néophyte faux débutant" on va dire, je n'étais pas perdue.

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    Le scénario propose de revenir aux source de la saga mais avec un changement par rapport à l'histoire originale. Petit souci espace temps et bam, un vaisseau de Romuliens (les vilains méchants, un chouilla caricaturaux) attaquent le vaisseau du papa du futur James T. Kirk. Kirk est donc un pauvre orphelin de père tendance délinquant mais hop tiens Starfleet ça a l'air sympa. Pendant ce temps là à Vera Cruz sur Vulcain, Spock est drôlement intelligent et comme il en a marre qu'on lui fasse toujours remarquer que sa mère est humaine, sûr que chez Starfleet ils seront plus sympa. Ils finissent donc par se rencontrer, mais l'ambiance est plutôt tendue entre eux.

    Au moins maintenant, je sais pourquoi Shelodon aime tant Spock ^^ Intelligence hors du commun, respect des procédures, c'est son role model. Zachary Quinto (le méchant de Heroes) fait d'ailleurs un très bon Spock.

    J'ai eu un peu de mal avec l'acteur qui joue le rôle de Kirk. Rien de personnel, il joue bien. C'est juste qu'il avait un faux air de Dave de la saison 5 de Desperate Housewives (blond, yeux bleus, grosses lèvres,tout ça, brrr).

     

    Chris Pine.jpg Dave.JPG

    Bon ok, là c'est pas flagrant, mais je vous assure

    que je n'ai pas arrêté d'y penser pendant le film !

    Sinon, ben c'est un bon film de SF, bien rythmé, avec une bonne dose d'humour, de bons effets spéciaux qui ne prennent pas pour autant le pas sur le scénario, scénario qui y va parfois un peu fort d'ailleurs mais on n'en voudra pas à J.J. Abrams pour autant.

    Petite crtitique cependant : on ne voit pas assez Simon Pegg ! Il n'apparaît pas assez tôt dans l'histoire (trop occupé à paufiné son accent écossais ?). Ouais bon, je ne suis pas hyper objective. Pour la peine, je vais investir dans le DVD de Spaced.

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    Je ne sais pas ce que les fans auront pensé de ce film mais moi, je vote pour !

  • Oscar Wilde

    Etre hétéro et vivant ne font pas partie des critères qui entrent en compte pour être élu homme de ma vie. Par contre, être un génie, ça aide.

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    Là, c'est Oscar à New York

    Oscar Fingal O'Flaherty Wills Wilde (pas étonnant qu'il ait raccourci un peu) est né à Dublin et est mort à Paris. J'ai d'ailleurs vu la maison où il est né, près de Pearse Street. Ensuite, la famille a déménagé à Merrion Square, un coin quand même plus fashion. Il y a d'ailleurs une statue d'Oscar dans le parc. Parc, qui est d'ailleurs plus sympa que Saint Stephen's Green et où au moins il y a des banc libres pour se poser avec un bon bouquin, mais je m'égare. Oscar a étudié à Trinity College à Dublin, puis est allé à Oxford.

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    La statue d'Oscar, Merrion Square

    Il est mort à Paris donc, et est enterré au Père Lachaise, je trouve d'ailleurs sa tombe particulièrement laide.

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    La tombe d'Oscar

    Entre temps, il a écrit un roman et des pièces de théâtre, de la poésie, des nouvelles, des essais, il a fait dandy scandaleux, est allé en prison parce que le père de son chéri était un poil réac (pour un victorien) et l'accusait d'être un sodommite avec deux M, ce qui prouve qu'en plus d'être réac, il n'était pas doué en orthographe. Après trois ans en prison, Oscar a fini sa vie en France sans un sous et sous un pseudo.

    Parmis ses pièces de théâtres, j'adore The importance of being Earnest, qui me faire rire à chaque lecture. Je l'ai vu à l'Abbey Theatre de Dublin, joué uniquement par des messieurs et c'était vraiment très drôle.

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    Alan Stanford en Lady Bracknell

    Ce que j'aime chez Oscar Wilde, c'est son humour et son ironie cassante. Ses personnages peuvent sortir des répliques pas croyables tout en gardant un flegme on ne peut plus british.

    J'ai lu récemment son unique roman, The Picture of Dorian Gray et j'ai adoré. C'est un livre très sombre avec beaucoup d'ironie et une vision assez désabusée de l'humanité.

    J'ai aussi lu un recueil de contes pour enfants (enfin, plus ou moins), Le Prince heureux, qui traînait dans ma bibliothèque depuis une bonne dizaine d'année et que j'ai retrouvé il y peu, avec une dédicace de ma prof de français de cinquième.

    J'ai très envie de lire De Profundis, la lettre que Wilde a écrit à son amant alors qu'il était en prison, mais attention, pas la version censurée, hein. Il a d'ailleurs fallu attendre les années 60 pour que cette lettre soit publiée dans son intégralité.

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    Oscar et Alfred Douglas, avant que le papa

    de ce dernier ne fasse un procès à Oscar

     

    Mais Oscar, c'est avant tout le roi de la phrase culte dans ses oeuvres ou IRL, même qu'on appelle ça des aphorismes et et que les recueils de ses aphorismes se vendent très bien.

     

    Voici un florilège de mes préférés :

    Always forgive your enemies; nothing annoys them so much.

    Work is the curse of the drinking classes.

    Fashion is a form of ugliness so intolerable that we have to alter it every six months.

    Why was I born with such contemporaries?

    We are all in the gutter, but some of us are looking at the stars.

    Whenever a man does a thoroughly stupid thing, it is always from the noblest motives.

    A true friend stabs you in the front.

    Only dull people are brilliant at breakfast.

    To lose one parent, Mr Worthing, may be regarded as a misfortune; to lose both looks like carelessness.

    It is a very sad thing that nowadays there is so little useless information.

    To get back my youth I would do anything in the world, except take exercise, get up early, or be respectable.

    The only thing worse than being talked about is not being talked about.

    I like persons better than principles, and I like persons with no principles better than anything else in the world.

    Whenever people agree with me I always feel I must be wrong.

    Experience is the name everyone gives to their mistakes.

  • Toute l'histoire de mes échecs sexuels

    Toute l'histoire de mes échecs sexuels.jpgChristopher est l'archétype du gentil looser. A 30 ans il vit encore comme un ado, pas coiffé, des vêtements crasseux et troués, pas de job fixe et un appart jamais rangé.

    Chris vient de se faire larguer par sa copine. Encore. Aussi loin qu'il se souvienne, c'est ainsi que se sont terminées toutes ses relations. Cette énième rupture le fait s'interroger sur ses échecs précédents. Il décide donc de rencontrer toutes ses ex et de leur demander pourquoi elles l'ont plaqué afin de découvrir ce qui cloche chez lui et de ne pas foirer sa prochaine relation amoureuse. Le tout, caméra au poing, sinon, c'est pas drôle.

    Voilà donc Chris qui fait une liste de ses ex et les appelle toutes. Entre vents téléphoniques, interviews de ses ex, visites chez un médecin, une psy et une dominatrice (si, si), overdose de viagra, rencontres sur le net et autres, on suit le parcours complètement barré de ce serial largué sous forme de documentaire décalé.

    Si on se demande quelle est la part de vérité et la part de mise en scène dans ce qu'on voit, le personnage de Chris est très attachant et derrière cette image de glandu irresponsable se cache quelqu'un de profondément humain. Certaines scènes sont absolument hilarantes et d'autres très émouvantes et on passe du rire au larme de façon très naturelle. Le début est un peu mou du genou mais la suite est beaucoup plus rythmée. Après tous ces déboires, on se demande bien comment l'histoire va se terminé et la fin est une agréable surprise.

    Chris Waitt va jusqu'au bout et n'hésite pas à étaler sa vie sentimentale et intime dans son film (est-ce que tout est vrai ? On ne sait pas vraiment) et à payer de sa personne. Le sujet est original et pas facile à traiter, pourtant il s'en sort très bien. Si ce film avait été français, on aurait eu droit à une version cinéma d'auteur bobo intello qui aurait sûrement viré questionnement pseudo philosophico-sexuel bien soporifique. Heureusement ici, le réalisateur avec sa touche de folie douche so british, ne se prend jamais au sérieux et offre un petit film drôle et sans prétention qui passe très bien.

    Je ne sais pas se ce film est à l'affiche de beaucoup de cinés mais s'il passe près de chez vous, je vous conseille vraiment d'aller le voir.