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31.07.2009

Cranford

cranford.jpgJ'avais parlé il y a peu du livre Cranford and other short stories, je vais maintenant vous causer de l'adaptation (vous voyez, je fais les choses tout bien dans l'ordre).

Tout d'abord, précisons que l'adaptation s'inspire en faite de trois récits de Gaskell : Cranford (incroyable), Mr Harrison's confessions (qui était aussi dans Cranford and other stories, ça tombe bien) et My Lady Ludlow (que je n'ai pas lu). Pour ceux que ça intéresse, les éditions Vintage ont eu la bonne idée de publier les trois ensemble sous le tire The Cranford Chronicles.

Comme toute adaptation BBC qui se respecte, les décors sont très réussis et le castings irréprochable, illustrant parfaitement le toutélié : Dame Judi Dench (Lady Catherine '05), Simon Woods (Mr Bingley '05), Imelda Stauton (Charlotte Palmer '95), Philip Glenister (Guv!), Julie Sawalha (Lydia '95), Claudie Blakley (Charlotte Lucas '05), Greg Wise (Willoughby '95) ou Frances Annis (la maratre de Molly dans Wives and Daughters), Michael Gambon (Squire dans Wives and Daughters et accessoirement Dumby). Et encore, je vais m'arrêter là avant de faire une liste exhaustive du casting.

cranford_2.jpg

L'histoire reprend celle de Cranford, petite village anglais peuplé de drôles de dames d'un âge certain, en y ajoutant des éléments des deux autres récits. Si l'histoire du docteur s'intègre parfaitement (et m'a autant fait rire que la nouvelle), puisque l'environnement de petite ville où les gentlemen se font rares est sensiblement la même que Cranford, j'ai en revanche trouvé que l'histoire de Lady Ludlow s'intégrait assez mal avec le reste. C'est vraiment une histoire parallèle et les personnages ont finalement très peu de contacts avec ceux des deux autres histoires. Bon, c'est pas non plus "pendant ce temps-là, à Vera Cruz" mais plus de liens avec l'intrigue du côté village auraient été les bienvenus.

Enfin, je critique mais ça reste quand même une très bonne mini-série, la narratrice de Cranford, Miss Smith, n'est pas aussi en retrait que dans le livre et joue un rôle plus important, tout en faisant le lien entre divers intrigues, une sorte "de fil rouge", et le colonel ne meurt pas (ouf) et remplace le père de miss Smith, ce qui ne m'a pas du tout gêné dans le sens ou un personnage de plus, extérieur au village n'aurait pas apporté grand-chose au film.

Cranford vache.jpg

Les anecdotes sont aussi drôles que dans le livre, comme le chat qui avale la dentelle ou la vache en pyjamas. Un peu difficile de s'y retrouver entre les nombreux personnages mais au fil des épisodes on apprend à les connaître et à les apprécier. On retrouve le côté chroniques de la vie d'une petite ville anglaise où les éléments comiques côtoient des événements plus dramatiques et l'arrivée prochaine du chemin de fer confronte ce petit monde habitué aux traditions à la modernité et au changement. Pourtant, au delà des bonnets et de ce qui est proper, Cranford est finalement très moderne et faire réfléchir sur des thèmes comme la solidarité, le rôle des femmes, l'éducation, la vie privée, la peur du changement (c'est peut-être tordu, mais l'arrivée du chemin de fer pourrait être comparé à ce qu'on vit aujourd'hui avec la mondialisation ou la société d'information) bref, des thèmes toujours d'actualité.

Je suis une fan de Gaskell et je trouve que c'est une chance que les adaptations de ses romans jusqu'à présent soient si réussies : North and South, Wives and Daughters et maintenant Cranford m'enchantent chacun à leur façon. Et pour ceux que ça intéresse (je ne sais plus si j'en avais parlé dans le mail que je t'ai envoyé, Océane), il existe un coffret qui réunit ces trois adaptations.

coffret gaskell.jpg

Bonne nouvelle : la BBC tourne déjà une suite à Cranford avec deux épisodes prévus pour Noël 2009, c'est par ici. Je ne sais pas si la suite sera inventée de toutes pièces à partir des personnages présents ou s'inspirera d'autres nouvelles d'Elizabeth Gaskell mais j'ai vraiment hâte de voir ça !

30.07.2009

Le Monde infernal de Branwell Brontë

Le Monde infernal de Branwell Bronte.jpgLe mythe des Brontë (les filles du pasteur qui écrivent dans leur presbytère au fond des bois, tout ça) doit beaucoup au personnage de Branwell, ce frère autodestructeur qui a marqué la vie et l'œuvre de ses sœurs. Il aurait ainsi inspiré le Heathcliff d'Emily et le vilain mari poivrot d'Helen dans The Tenant of Wildfell Hall d'Anne.

Mais qui était vraiment ce jeune homme si brillant tombé si bas en quelques années à peine ? C'est la question à laquelle tente de répondre Daphné Du Maurier, l'auteure de Rebecca et L'Auberge de la Jamaïque.

Le Monde infernal de Branwell Brontë n'est pas une autobiographie mais plus une étude sur le personnage et son œuvre, comme le précise la préface du livre. Il se lit pourtant comme un roman, ce qui vient sans doute de la qualité de l'écriture de l'auteur.

Le livre commence par la fin, en décrivant la mort de Branwell, puis revient sur son enfance. Orphelins très jeunes, les Brontë sont élevés par une tante vieille fille et un père très pris par ses obligations d'homme d'église. Les enfants font très jeunes preuve d'une intelligence et d'une vivacité d'esprit étonnante. Le seul garçon, Branwell, est considéré comme un jeune garçon brillant qui fera quelque chose de grand de sa vie. On ne l'envoie pourtant pas à l'école, son père évoque sa trop grande sensibilité et Daphné Du Maurier pense qu'il était épileptique, une maladie mal connue et surtout mal vue à l'époque. Branwell grandit donc entourés de ses sœurs et de quelques garçons du village mais il s'invente surtout un monde imaginaire. J'ai été vraiment impressionnée de découvrir qu'il avait créé de toutes pièces tout un univers avec des personnages mais qu'il avait aussi inventé des pays dont il avait créé des cartes, des constitutions et des gouvernements. Il a noirci des pages et des pages de son écriture minuscule avec un style impressionnant pour un garçon de son âge. Il a d'ailleurs partagé ce "jeu" avec Charlotte, celle sont il était le plus proche après le décès de leur soeur aînée Marie mais dont il s'est éloigné en grandissant.

Les extraits de ces écrits montrent la précocité et l'imagination débordante de Branwell mais comme l'explique l'auteur, son talent n'a jamais été modelé par des études ou un avis extérieur. Contrairement à ses sœurs qui sont allées à l'école, Branwell est resté à la maison et n'a eu que l'admiration sans borne, presque aveugle, de sa famille comme formation. Cela explique sûrement la maladresse et l'arrogance de Branwell quand il envoie des textes à des éditeurs.

bronte sisters.jpg

Portrait de sœurs Brontë par Branwell,

il a par la suite effacé son propre portrait au centre

Daphné Du Maurier fait plusieurs fois référence à la biographie de Charlotte Bontë écrite par son amie Elizabeth Gaskell. Je suis d'ailleurs bien contente de l'avoir lui l'an dernier et de pouvoir mettre les deux livres en parallèle. Je me souviens que Gaskell, comme les Brontë d'ailleurs, impute la déchéance de Branwell à son aventure avec une femme marié au service de laquelle il avait travaillé comme précepteur. Du Maurier réfute cette hypothèse, selon elle, Branwell a été renvoyé de son poste à cause de son comportement et du mauvais exemple qu'il donnait aux enfants dont il avait la charge. Il aurait ensuite inventé cette histoire d'amour pour rendre sont renvoie plus acceptable aux yeux de sa famille et se serait ensuite enfermé dans son mensonge, jusqu'à s'en convaincre lui-même. Evidement, c'est moins romantique que l'image du jeune homme torturé par un amour impossible, mais les preuves apportées par l'auteur tendent à prouver que Branwell a enjolivé les choses, si ce n'est qu'il a inventé cette histoire.

Qu'est-ce qui a causé la perte de ce jeune homme promis à un brillant avenir ? Ses échecs successifs en tant que peintre et écrivain, la réussite de ses sœurs là où il avait échoué. Au final, Branwell a gâché un potentiel énorme à trop vouloir devenir un artiste reconnu sans accepter de commencer en bas de l'échelle, il a vu son existence stagner alors que ses sœurs faisaient quelque chose de la leur et s'est réfugié dans l'alcool pour oublier. On ressent vraiment la souffrance de ce personnage, pathétique et à la fois fascinant. J'ai vraiment eu de la peine pour lui mais en même temps, l'influence qu'il a eue sur ses sœurs dès l'enfance est sûrement pour beaucoup dans leurs œuvres. Au delà d'avoir inspiré de façon plus où moins inconsciente certains héros de leurs romans, ils les a surtout poussé à écrire et à faire travailler leur imagination dès l'enfance. Malheureusement, Branwell lui-même était trop enfermé dans ce Monde Infernal qu'il avait créé enfant pour avoir le courage d'en sortir et d'affronter la réalité comme l'ont fait ses sœurs.

J'ai trouvé ce livre passionnant et très bien écrit, je l'ai d'ailleurs dévoré en quelques jours. Je ne peux que le conseiller aux admirateurs des sœurs Brontë.

28.07.2009

Youpi tralalère

ou le billet calimero-langue-de-pute

Me voici enfin de retour sur la blogo après plus d'une semaine de souffrance belle-famillesque intense. Non, parce que je suis plutôt sympa et prête à supporter pas mal de choses mais là, trop, c'est trop.

EasyVirtue.jpg

Tout à donc commencé le 16 juillet quand on a appris que la cousine de Mr Chinchilla arrivait chez nous le lendemain (alors qu'elle était déjà venue avec sa mère au début du mois). Sa cousine s'est inscrit à Paris alors que son BTS existe partout en France et ça ne l'inquiète pas plus que ça qu'un loyer à Paris coûte plus cher que ce que sa mère paie pour un F4 en centre ville chez eux. Et ce n'est pas non plus pour l'offre culturelle de la capitale qu'elle vient, puisqu'on lui a proposé toutes les visites et expo possibles, elle est restée vissé à MSN tout le weekend. C'est à peine si on a réussi à la faire décoller pour aller au ciné voir Very Bad Trip. Revenons à son inscription : il fallait qu'elle apporte des papiers à son école, elle est arrivé vendredi, l'école étant bien sûr fermée le weekend, donc elle s'est gentiment tapée l'incruste pour rien. Quand elle est allée à l'école le lundi, on lui a dit de revenir fin août. Ben oui, pourquoi appeler avant pour savoir si c'est ouvert quand on peut s'incruster dans notre salon à loisir ? Alors, hop, la cousine incruste revient à la fin du mois, ma joie est indescriptible.

Ensuite, retour dans l'Est, ce qui en temps normal me fait plaisir, mais là, j'ai beaucoup côtoyé le copain de la petite sœur de Mr Chinchilla, qui est, il faut l'avouer, un des mecs les plus cons qu'il m'ait été donné de rencontrer. Même BFF l'a trouvé affligeant, pourtant niveau belle-famille, elle aussi elle a de quoi faire.

Ce weekend, donc, anniversaire de Mr Chinchilla, où son autre sœur, alias la Despote, n'a pas pris la peine de me mettre au courant du programme alors que, bon, c'était un peu chez mes parents qu'on organisait ça, moi je dis ça, je dis rien. Alors quand la Despote dit que je n'ai pas bougé mon c*l, faut pas se foutre de la gueule du monde. Elle croit que la chaise où elle a posé le sien est arrivée là toute seule ? Et que ce qu'elle a mangé à été préparé par le maître d'hôtel ? Non parce que c'est pas les deux tomates cerises qu'elle a coupées qui ont nourri les invités. Les sœurettes et les cousins ne se sont d'ailleurs pas gênés pour faire bande à part, laissant BFF et les amis de Mr Chinchilla dans leur coin, c'est pas la politesse qui les étouffe....

EasyVirtue2.jpg

Et le lendemain, repas de famille qui part en sucette avec engueulade à la clé, ça m'a fait mal pour Mr Chinchilla qui s'était fatigué à faire un truc bien pour ce résultat. Enfin bref. Sa mère a d'ailleurs eu la délicatesse de l'appeler ce matin à 6 HEURES pour en discuter...Ajoutons à cela que beau-papa et belle-maman débarquent à Paris pour le 15 août, je suis aux anges. Petit appel au passage : je peux m'incruster chez vous pour le weekend du 15 août ? Et je plaisante à peine...

Bon, j'avoue, je ne respirais pas la joie de vivre ce weekend, mais il y avait de quoi. On m'a, entre autres, fait comprendre que ça serait bien que je me reproduise, pas parce que j'en ai envie, non, mais pour occuper belle-maman et belle-mamie, et aussi que comme je n'étais pas mariée, l'an prochain je porterais un chapeau ridicule pour fêter ça. Que les choses soient claires, je ne suis pas une pondeuse de petits enfants sur commande et ça fait 7 ans que je suis avec Mr Chinchilla donc celui qui me fait un chapeau de catherinette, il le bouffe, ok ? (pour la petite histoire, je trouve cette fête sexiste et réac : en gros, ne pas être marié à 25 ans, c'est normal pour un mec, mais pas pour une fille ; d'ailleurs, notre but dans la vie en tant que femelles est bien évidemment de nous marier et de perpétuer l'espèce, de préférence dans cette ordre, sinon ça fait mauvais genre ; et bien sûr, il faut se marier, de préférence à l'église, sinon, ça compte pas). Heureusement que mes parents se foutent royalement que je leur fournisse de la marmaille et pensent que c'est ridicule de fêter St Catherine quand on est pacsé. Maman, je t'aime !!!

Donc voila, j'aurais préféré raconter comment j'étais allée me promener dans la forêt et avais trouvé des framboises qu'elles n'étaient pas nombreuses mais qu'elles étaient bien bonnes (oui, j'aiiiiime les framboises !!!), et que des fraises des bois poussent sous mon cerisier. Je suis une ingrate qui n'aime rien, ni personne, et passe son temps à critiquer. Je me suis d'ailleurs demandé si j'allais ou non publier ce billet maintenant qu'il est écrit. Finalement, je me suis dit que ça me ferait du bien d'en parler, parce que là, franchement, j'en peu plus, il fallait que ça sorte. Merci à ceux qui auront pris le temps de le lire.

Sur ce, je m'en vais rattraper mon retard parce que j'ai plein de billets en préparation, et comme Mr Chinchilla a reçu une PS3 pour son anniversaire, je pense que je vais avoir beaucoup de temps libre ^^

 

17.07.2009

Suis-je bonne à enfermer ?

La question se pose-t-elle vraiment ?

J'ai été taguée par Axoo.

Le principe : Écrire 12 choses que je fais et qui peuvent être considérées comme totalement débiles ! Ça va être dur de choisir et je vais essayer de ne pas trop copier, même si j'en ai pas mal en commun avec celles qui ont déjà fait le tag. Ce qui me rassure sur mon état de santé mentale ^^

MAster.jpg

1. Je suis méga maniaque du rangement de mes tasses. Si, si, je vous jure, Mr Chinchilla en est consterné. En fait, dans ma cuisine, mes tasses qui doivent toujours être rangées de la même façon : les moches derrière, les plus jolies devant, les évasées empilées sur les droites, sinon, c'est le drame. Quand j'y pense, c'est pareil pour mes boîtes à thé, mes livres, mes fringues. Il y a toujours un ordre qui défie la logique et que je suis la seule à comprendre.

2. Je me parle à moi-même en anglais ou en espagnol, dans ma tête ou à voix haute. Bon à voix haute, c'est quand je suis toute seule, hein...enfin, normalement. Sinon je jure en langues étrangères, et là, c'est à haute voix.

3. Comme Mademoiselle V : quand je mange une glace, j'égalise le dessus, il ne faudrait surtout pas que ça fasse des trous et des bosses, quelle horreur !

4. Quand je mange des M&Ms, il faut toujours qu'il y en ait le même nombre de chaque couleur, donc je les trie par couleur, je mange ceux qui sont "de trop" et ensuite j'en mange un de chaque couleur pour qu'il y ait toujours le même nombre, c'est trèèèès important.

5. J'ai toujours un livre avec moi, dans un sac plastique pour ne pas le corner. Ce qui me rassure, c'est que Rory Gilmore aussi, elle trimballe un livre avec elle partout où elle va !

6. Je mange des trucs trooop healthy pour ensuite m'enfiler une glace à 12 millions de calories ou paquet de chips (au vinaigre bien sûr).

7. Je sors des répliques de films que les gens ne saisissent pas toujours. Et moins les gens comprènent, plus j'aime.

8. Je ne supporte pas de jeter des feuilles imprimées d'un seul côté, alors je les garde comme brouillons et dessus, je fais plein de listes, de la liste de courses à la liste de livres que je veux lire, etc. qui traînent partout sur des feuilles volantes et que je ne retrouve jamais quand je les cherche.

9. Le matin j'écoute une radio qui passe les info toutes les demi-heures et je ne me lève qu'après avoir entendu les info.....pour ensuite regarder la chaîne info au petit déj. Je suis une fille très informée le matin.

10. Il y a certains aliments que je ne mange que si c'est moi qui les prépare. Un exemple : les carottes râpée. Ne me demandez pas pourquoi mais en barquette je ne peux pas et si c'est quelqu'un d'autre qui les a préparées, j'en mange un peu mais c'est vraiment pour être polie, hein.

11. Même si je passe une bonne partie de mes journées devant mon ordi, ça ne m'empêche pas de regarder mes mails/FB/mon blog depuis mon téléphone quand je suis dehors.

12. Je n'aime pas les sonneries de téléphone standards alors je mets toujours des MP3 de morceaux que j'aime bien à la place. Et je méprise les gens qui ont la même sonnerie bidon que le monde entier quand leur téléphone sonne dans le métro.

Arf, c'est déjà finit.

Je tague : ceux qui laisseront un commentaire :)

23:20 Publié dans Foire aux tags | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : tag

16.07.2009

Harry Potter and the Half-Blood Prince

Harry potter 6 affiche.jpgIl devait sortir en novembre 2008 mais la vénale Warner avait décidé de repousser la sortie du sixième opus des aventure d'Harry Potter à juillet 2009 pour une question de gros sous. D'un côté, j'avais vraiment hâte de voir le film et d'un autre, j'avais peur que le scénario ait trop charcuté l'histoire originale. Je sais bien qu'on ne peut pas faire tenir 700 pages en 2h30 en gardant tout mais le film précédent m'avait vraiment fait cet effet donc c'est avec un mélange d'effervescence et de doute que je suis alléee voir ce film.

Heureusement, nous y sommes et en blogueuse non-influente et fière de l'être qui n'a pas eu d'invitation à une quelconque avant-première, je me suis précipitée au ciné le mercredi 15 à la séance de 9h45. Ce fut épic, puisqu'un problème de son gâcha le début de la séance. Heureusement, une fois le problème réglé, nous avons enfin pu découvrir Harry Potter and the Half-Blood Prince.

NB : je vais passer pour une snob, m'en fiche, mais comme j'ai lu les livres en anglais et vu le film en VO, je vais garder les noms en VO, donc pas de Rogues ou mangemorts chez moi, sinon, je m'embrouille.

J'ai résisté à la tentation de relire le livre juste avant histoire de ne pas passer ma séance à penser à ce qui a été ôté/ajouté/modifié et je pense que ça m'a permit de mieux apprécier le film.

On retrouve donc Harry juste après la fin de l'opus précédent, assailli de photographes, puis pouf, logo de la Warner. Vient ensuite une scène de deatheaters à Londres qui déglinguent le Millenium bridge, le ton est donné, Voldemort is back et c'est sur cette note sombre et effrayante qu'Harry et ses amis entament une nouvelle année à Hogward.

harry potter 6 bridge.jpg

C'est un bon film en tant que tel, il y a un bon mélange d'action, d'humour et de noirceur. Le scénario est plutôt bien ficelé, même si certains raccourcis sont un peu limite à mon goût.

Les acteurs s'en sortent bien, les enfants choisis pour leur ressemblance avec les personnages ont grandi et, Dieu merci, leur jeu s'est amélioré. Michael Gambon cloue le bec à ceux qui le trouvaient mauvais en Dumbledore et l'acteur qui joue Draco arrive très bien à faire ressortir les tourments de son personnage. Mais mon préféré reste Jim Braodbent dans le rôle de Pr Slughorn. J'aime beaucoup cet acteur, Slughorn est très différent de ce que j'imaginais à ma lecture mais il est génial dans ce rôle.

harry potter 6 Slughorn.jpg

L'humour et les amourettes d'ado sont bien traités et offrent une touche de légerté pour contrebalancer la noirceur qui entoure Hogward. N'empêche que le réalisateur se focalise un peu trop sur la relation Ron-Hermione et pas assez sur celle Harry-Ginny, et même si je ne suis pas une shippeuse dans l'âme, ben ça m'embête un peu. Je ne comprends par non plus pourquoi on s'évertue à habiller nos jeunes sorciers en civil muggle, surtout dans l'école. Ce qui fait le charme d'Harry Potter, c'est justement que ça se passe dans un monde imaginaire aux codes différents du nôtre.

harry potter 6 ron hermione harry.jpg

Une autre chose qui m'a un peu dérangé : si l'état d'esprit du monde sorcier en dehors de l'école est suggéré, on ne parle en revanche pas du tout du Ministère de la Magie ou de l'Ordre du Phoenix. Le parti-pris du réalisateur semble être de se concentrer sur Harry, au détriment de ce qui se passe autour. Ainsi, de nombreux personnages ne font qu'une apparition expresse dans le film, comme Neville qui fait serveur et Lupin et Tonk qui passent prendre l'apéro chez les Weasley à Noël. Heureusement qu'on voit Luna, c'est un de mes personnages préférés et je suis fan de son couvre-chef tête de lion :)

Harry potter 6 Luna.jpg

Les flashblacks sur la jeunesse de Voldemort sont très bien faits mais je suis restée sur ma faim. Les deux acteurs qui jouent le rôle de Tom Riddle enfant sont flippants à souhait et plus de souvenirs n'auraient pas été de trop. Peut-être dans les bonus du DVD ? En plus j'ai trouvé ça un peu limite que Dumbledore découvre grâce au souvenir de Slughorn que Voldy avait créé des Horcruxes. C'est un peu un des mages les plus puissants de tous les temps et c'est seulement là qu'il se rend compte de ce qui se passe ? C'est quand même mal amené cette affaire.

Harry potter 6 Tom.jpg

La scène de la grotte est magnifique et l'esthétique se rapproche beaucoup du Seigneur des anneaux (c'est peut-être pour ça que je trouvais que Dumby ressemblait à Gandalf sur les affiches du film), ce qui pour moi est un compliment. Mais la suite se passe vraiment trop vite, retour à Hogward, pif, paf pouf, Dumby se fait Avada Kedavré par Severus, les Deatheaters qui sont entrés jouent aux délinquants dans l'école sans que personne ne dise rien, mais que fait la police font les aurors ? Et comme personne ne s'était vraiment embêté à savoir qui était ce fameux prince (c'est dans le titre mais ça n'intéresse parsonne, va comprendre Charles), la découverte tombe un peu à plat et la confrontation entre les deux personnages est là aussi trop rapide.

Bref, je crois que je suis trop fan du livre pour être vraiment objective quant à la qualité du film, même si dans l'ensemble j'ai bien aimé et je suis rassurée pour la suite. Peut-être qu'un second visionnage me permettra de mieux l'apprécier.

Reste plus qu'à attendre le 24 novembre 2010 pour la sortie du suivant...si elle n'est pas repoussée bien sûr.

15.07.2009

What's new, pussycat?

J'en avait marre de mon ancien look, alors, hop, je change.

Merci au passage à Selena qui m'avais envoyé cette bannière il y a quelques temps et qui m'a inspiré pour le nouveau look.

J'ai changé de playlist, depuis le temps, elle prennait un peu la poussière.

J'ai aussi bidouillé quelques trucs sympatoches, enfin, on s'occupe comme on peu ^^

J'ai donc personnalisé les noms des éléments de ma colonne, ajouté un menu en haut de la page, activé l'affichage de gravatar (pour ceux qui n'en ont pas, ça se passe par ici).

 

Je concocte également quelques billets pour les jours qui viennent :

- Harry Potter and the Half-Blood Prince, vu ce matin mais je préfère attendre d'avoir un avis plus pausé pour vous en faire part,

- Cranford, l'adaptation BBC,

- Anne of Green Gables,

- Battlestar Galactica,

- Le Monde infernal de Branwell Brontë, de Daphne Du Maurier, terminé aujourd'hui.

 

22:20 Publié dans Mini-geek | Lien permanent | Commentaires (10)

Whatever works

Whatever works affiche.jpgJ'ai découvert Woody Allen assez tard, avec Anything Else, un film avec Jason Biggs et Christina Ricci qui mériterait plus de reconnaissance. Depuis, je rattrape mon retard et je vais voir tous ses nouveaux films au ciné, c'est devenu une habitude.

Alors, Whatever Work, bon cru ou on oublie ? Ben, je dirais bon cru.

Boris Yellnikoff est un juif new yorkais névrosé, cynique et hypocondriaque qui vit seul, enseigne les échecs à des gosses en les terrorisant et aime bien discuter avec ses amis du sens de la vie.

Génie incompris, ancien professeur de physique quantique, il pense être le seul à avoir une vision globale du monde. Après tout, il est le seul à savoir que les spectateurs le regardent et il ne se gêne pas pour s'adresser directement à la caméra.

Un soir en rentrant chez lui, Boris découvre Melody endormie sur le pas de sa porte. La jeune fille s'est enfuie de sa petite ville du Sud pour tenter sa chance à New York. Boris ne la trouve pas très futefute et franchement trop souriante mais il accepte de l'héberger quelques jours. Ces deux personnages qui n'avaient pourtant rien en commun vont pourtant finir par s'apprécier et ne plus se quitter. D'autres personnages vont faire leur apparition, notamment la mère de Melody, femme au foyer dévouée et croyante dont le mari l'a quittée pour sa meilleure amie qui elle aussi va découvrir une nouvelle vie à New York. L'Amérique puritaine en prend pour son grade et c'est vraiment très drôle.

Whatever works 2.jpg

Même si les rebondissement ne sont pas très subtils et font même très clichés, on s'amuse beaucoup devant les tribulations de tout ce petit monde et les répliques cyniques de Boris qui font mouche à chaque fois. Larry Davis est excellent pour ce rôle de Woody bis et ça fait plaisir de voir Evan Rachel Wood blonde et souriante et non en vampire clone de Dita. Elle est parfaite en jeune ingénue, sans virer cruche ni rien. Décidément, je l'aime bien cette actrice.

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Autre intérêt du film, Henry Cavill, toujours aussi miam, toujours aussi swoon, difficile de ne pas arborer un sourire niais à chacune de ses apparitions à l'écran. M'en fiche, dans le noir personne pour me voir ^^. En plus, entre nous, ça tombe bien qu'il se mette à faire des films qui sortent chez nous, parce que la dernière saison des Tudors, ben c'était chiant et en plus on ne le voyait même pas à poil.

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Pis Boris, je l'aime bien, si on oublie son hypocondrie et ses névroses, je me retrouve pas mal dans ce personnage. Je ne suis pas aussi cynique mais quand même pas mal avec une bonne dose de sarcasme, j'espère juste ne pas finir aussi grincheuse et névrosée. D'ailleurs si je commence à me chanter joyeux anniversaire en me lavant les mains, achevez-moi, merci.

Bref, Woody a bien fait de revenir à New York après sa trilogie british et son petit tour à Barcelone. J'avais bien aimé Match Point et Le Rêve de Cassandre (ben quoi ? lol) mais je le préfère de loin dans le registre comique. C'est bien filmé, bien écrit, la BO est sympa et les acteurs tous excellents. En plus, derrière son côté tranche de vie de Boris le névrosé et ses personnages un brin loufoque, ce film est plus profond qu'il n'y parait et permet de passer un bon moment tout en faisant travailler son petit cerveau. Que demander de plus ?

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14.07.2009

L'age de glace 3

L'age de glace 3 affiche.jpgTout va bien pour nos bêbete de l'Age de glace, la vie suit son cours et Manny et Ellie attendent un heureux événement. C'est alors que Sid décide d'adopter des oeufs qui ne sont autres que des oeufs de dinosaures. Ben vi, figurez vous que les grosses bestioles qu'on croyait éteintes vivent dans un monde souterrain ! La maman dino n'apprécie pas trop et embarque Sid dans ce monde perdu (tiens, j'ai déjà entendu ça...) et ses amis partent à son secours. Le monde des dinosaures est rempli de dangers que nos héros ne sont absolument pas préparés à affronter. Heureusement, il rencontre une fouine/belette (pas sûre) chasseur de dino un peu zinzin, appelé Buck, doublé par....Simon Pegg !!! J'adore cet acteur et il est génial dans ce rôle/doublage. Comment la bande va-t-elle s'en sortir ? Et surtout, Scrat l'écureuil finira-t-il par attraper sa noisette ?

Je ne l'ai pas vu en 3D mais j'ai trouvé l'animation toujours aussi bonne, si ce n'est encore meilleure que dans les deux précédents opus. Certaines scènes devaient effectivement mériter le détour en 3D, mais que voulez-vous, moi je préfère la VO en illimité. L'histoire n'a rien de révolutionnaire mais ça se tient quand même et l'humour est au rendez-vous. Les scènes s'enchaînent sans temps mort et on ne voit vraiment pas le temps passer.

J'avais vraiment été déçue par Shreck le troisième mais L'Age de glace 3 est bien meilleur. Certes, on sent bien que l'originalité du premier n'est plus vraiment présente mais j'ai quand même passé un très agréable moment et ri de bon coeur. Certaines blagues s'adressent évidement à un public très jeune mais il y a aussi énormément de références qui plairont aux adultes, un film familial donc, dans le bon sens du terme !

Je suis du genre à me méfier de l'ajout d'un nouveau personnage pour booster un peu l'histoire mais Buck est absolument tordant en survivor de la jungle / chasseur de dino frapadingue qui se parle à lui même, la scène du caillou portable est d'ailleurs hilarante.

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Les aventures de Scrat sont également très drôles, avec un triangle amoureux entre lui, la miss écureuil et...la fameuse noisette qu'il poursuit depuis le premier film.

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Oh et le bébé mammouth est trop choupinounet, j'en veux un, j'en veux un, j'en veux un !!!!

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Au final, une suite honnête et un bon divertissement, rien de tel pour se changer les idées et se muscler les zigomatiques.

13.07.2009

Public ennemies

Public ennemies affiche.jpgPublic ennemies, c'est très alléchant, en théorie. Le film raconte l'histoire de John Dillinger, célèbre braqueur de banque des années 30. On y retrouve un casting fort intéressant avec en tête Johnny Depp, Christian Bale, Marion Cotillard mais aussi Billy Crudup, Leelee Sobieski, le frère de Phoebe Giovanni Ribisi, ou Faramir David Wenham. Au commandes, Michael Mann, le réalisateur du Dernier des Mohican, Heat, Ali et Collateral et aussi de Deux flics à Miami et c'est là que j'ai commencé à me méfier.

Pour faire simple, à aucun moment, je n'ai réussi à entrer dans l'histoire et j'ai passé une bonne partie du film à me demander si enfin, c'était la scène finale. 2h13, ça peut paraître trèèèès long.

Qu'est-ce qui m'a déplu ? Plusieurs choses en fait, à commencer par l'image. Je crois que même si le scénario m'avais plus intéressé l'image m'aurait gêné. Je suis désolée mais au cinéma j'aime bien une photo travaillée et là, j'ai eu droit à une image crue et terne et des plans pas toujours judicieux, sans parler des mouvements de caméra qui donnent le mal de mer. Je sais que c'est un peu la signature de Michael Mann et que certains adorent mais moi, je ne peux pas, en plus je trouve que ça fait vraiment bizarre pour un film qui est sensé se passer dans les années trente.

Autre point négatif : c'est un film de gangster, l'histoire de la lutte contre le grand banditisme et la création du FBI ou un film d'amuuur impossible ? Faudrait choisir parce que là, ben c'est ni l'un ni l'autre. Il n'y a pas de suspense concernant la "carrière" de Dillinger, pas de vrai duel entre lui et le FBI et l'histoire d'amour est traitée de façon trop superficielle pour être vraiment intéresseante. C'est aussi le cas pour les personnages, qui manquent tous de profondeur, ce qui est quand même dommage avec un casting pareil.

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Les amis avec qui j'ai vu le film ont plutôt aimé même s'ils ont eu du mal à rentrer dans l'histoire au début mais moi, je suis vraiment restée totalement hermétique à ce qui se passait. J'ai trouvé qu'il n'y avait pas de suspense, je ne me suis attaché à aucun personnage et j'étais même à deux doigts de piquer un somme, ce qui ne m'arrive JAMAIS au ciné.

Bref, heureusement qu'il y avait Johnny Depp et Christian Bale mais un véritable affrontement entre les deux hommes et le suspense qui en découle auraient donné un peu de substance à ce film franchement terne.

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12.07.2009

Je trace hilare à dos de chameau véloce

200807111630030angus_thongs_and_perfect_snogging.jpgSi vous n'avez jamais lu Le Journal de Georgia Nicolson, mon titre peut vous sembler étrange. C'était mon cas jusqu'à il y a presque un mois. J'avais vu la bande annonce du film l'an dernier en Irlande et je me disais qu'il faudrait que je lise ces bouquins un de ces jours. C'est chose faite en partie, grâce à la bonté de KittKat et à un rhume qui m'a bien vannée (oui, je suis la spécialiste pour passer l'hiver sans nez qui coule ni toux ni rien et à me choper une bonne bronchite pas 30° à l'ombre) j'ai littéralement dévoré les trois premiers tomes de cette série (3 tomes, 3 jours, bonne moyenne).

Georgia, jeune grande bretonne à la langue bien pendue nous compte ses aventures à travers un journal intime. Tout y passe : l'école, les copines, ses parents, sa petite sœur, son chat et, bien sûr, les garçons.

C'est frais, c'est drôle, ça se lit très vite, on ne se prend pas la tête et on rigole bien. Pour résumer, Georgia se trouve moche, surtout son nez, ses parents la forcent à faire des trucs affreux, du genre partir en famille tout un looong weekend en Ecosse au pays-du-Loch-Ness-et-monstre-du sans voir son copain, son chat est complètement cinglé, sa petit sœur adorable mais très envahissante et elle doit faire face à des questionnements existentiels, du genre que porter à son prochain rencard ou comment occuper son temps en cours d'allemand (et ne répondez pas en écoutant le prof). Heureusement, ses copines du Top gang sont là pour l'aider à survivre à cet enfer. Autre point important mais vachement plus prise de tête, les garçons, surtout Dave la Marrade et Super Canon, alias le champion du bécot d'oreille.

Ce qui fait le charme de ces livres, ce n'est pas forcément ce qui s'y passe (les tribulations d'une ado) mais aussi et surtout la façon pleine d'humour dont Georgia raconte ses petites aventures et invente des expressions à tour de bras. Même si on a parfois du mal à suivre. En effet, c'est un petit reproche que j'ai à faire en avançant dans les tomes, il y a de plus en plus d'expressions inventées, certes tordantes, mais ça devient un peu lourds à la longue et j'ai bien peur que ça ne s'arrange pas au fil des tomes. Autre petite critique, mais cette fois propre à la version française : qu'est-ce que fait Agrippine sur la couverture ? Ouais, bon ok, je sais que ce n'est pas vraiment elle, mais le dessin de Claire Bretécher me rappelle tellement ce personnage que ça m'a fait vraiment bizarre, en plus les couleurs criardes n'aident pas. Bref, je préfère de loin les éditions anglaises.

Mon nez mon chat et moi.gif Angus, Thongs and Full-Frontal Snoggling Cover.jpg angusthongs.jpg cover.jpg

Je pense lire les tomes suivants (selon la bonté d'âme de KittKat...Et is Axoo les lui rend lol) et j'espère que Georgia va évoluer, même si je la trouve très drôle, elle est totalement immature (à son âge, c'est normal, vous me direz) et hyper egocentrique ce qui la rend parfois énervante.

Pour conclure, je dirais que j'ai vraiment adoré ces livres, pas du tout prise de tête, qui se lisent vite, ça passe très bien entre deux lectures plus "sérieuses" ou pour se changer les idées quand le moral ne va pas fort ou que des vilains microbes vous assaillent.

Je pense que j'essaierai de voir le film à l'occasion mais je reste dubitative devant l'absence de frange de Miss Frangette.

 

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