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31.08.2009
Take my love, take my land, take me where I cannot stand
I don't care, I'm still free
You can't take the sky from me
Sauf que Mr Chinchilla s'évertue à dire Take my hand à la place de Take my land. J'vous jure, les mecs.

Enfin bref, c'est en voyant Summer Glau se faire draguer dans un train par la bande de "tombeurs" de The Big Bang theory que je me suis souvenue que je voulais voir cette série. Mon esprit torturé n'emprunte pas toujours les chemins les plus courts et il dispose d'une logique, euh particulière disons.
Firefly, c'est une série d'une seule saison qui n'a pas su trouver son public parce que diffusée un peu n'importe comment par la Fox, même qu'après il y a eu un film appelé Serenity. Aux manettes, Josh Whedon, le papa de Buffy.
Alors, de quoi ça cause ?
Eh bien on suit les aventures de l'équipage du vaisseau Serenity, prêt à accepter n'importe quel boulot plus ou moins légal pour survivre. En effet, depuis la guerre civile et la victoire de l'Empire l'Alliance, c'est pas rose tout les jours pour les rebels.
Malcolm Reynolds, ancien militaire du côté des gentils, s'est reconverti en capitaine du Serenity. (Hey, mais c'est le mari de Katherine de Desperate Housewives !)
A ses côté, Zoé, son ancienne camarade au temps de la guerre. Amazone impitoyable, on n'a pas trop envie de l'avoir comme ennemie.
Wash, le pilote, accessoirement mari de Zoé. Alan Tudik !!! Il est trop choupi et il me fait rire (surtout dans Death at a funeral)
Kaylee, un peu nunuche mais excellente mécanicienne, l'association girly et cambouis dans toute sa splendeur.
Jayne, mercenaire détestable mais qui me fait bien rire avec son côté bucheron. L'épisode où il propose d'échanger une fille contre son arme favorite était vraiment très drôle.
Shepherd, homme d'église dont on découvre petit à petit qu'il n'a pas du faire ça toute sa vie et a sûrement bossé pour l'Alliance à une époque mais ça reste des suppositions.
Inara, une courtisane façon XXVIe siècle, élégante, distinguée, pas comme le reste de l'équipage donc, auquel elle apporte une certaine respectabilité.
Le Dr Simon Tam et sa petite sœur, River, poursuivie par de mystérieux hommes aux gants mapa bleus peu avenants qui ont fait des expériences sur la petite parce qu'elle est super intelligente, ce qui l'a rendue un peu déphasée, la pauvre.

Autant le dire tout de suite, Firefly n'est pas un space opera classique, mais plutôt un space western spaghetti (si ça existe), ce qui a de quoi déconcerter au début, à commencer par le générique façon musique country. En effet, contrairement à BSG auquel j'ai tout de suite accroché, il m'a fallu un peu plus de temps pour apprécier Firefly. Mais la magie a opéré et j'ai vite été accro. Il fallait nous voir avec Mr Chinchilla chanter le générique devant notre écran, grand moment de classe internationale comme vous vous en doutez...
Les personnages sont tous très différents et pourtant, on s'attache à chacun d'eux, même à Jayne le bourrin de service, parce qu'ils ne sont pas des caricatures sur pattes mais bien des êtres complexes derrière la première impression qu'on peut avoir d'eux. J'ai beaucoup aimé l'épisode avec les flashbacks où on découvre comment chaque membre de l'équipage a été recruté On voit vraiment que c'est un peu des bras cassés chacun dans leur coin mais ensemble, ils forment une super équipe. Le personnage de Wash me fait vraiment rire et j'adore le couple qu'il forme avec Zoé, deux personnages que tout semble opposer et qui se retrouve au final très complémentaires.

Les deux premiers épisodes ne m'ont pas convaincue plus que ça, mais à partir de troisième, j'ai commencé à bien aimer et le sublime Out of Gas a fini de me convaincre. L'alliance des univers SF et Western qui m'avait moyennement plu au début se révèle vite payante. Le côté road movie de l'espace est vraiment génial et l'humour est omniprésent. Chaque épisode a une atmosphère particulière et la série revisite à sa sauce différents genres cinématographiques pour le plus grand plaisir du spectateur. Le rythme est plus tranquillou que ce qu'on voit généralement en SF, mais ça donne un certain charme à la série, même s'il faut un temps d'adaptation. Ca permet en tout cas de découvrir les personnages dans leur intimité et de mieux comprendre leurs relations, donc de vraiment s'attacher à eux.
Bref, une belle découverte, le seul bémol étant le nombre limité d'épisode et l'absence de réponses à plein de questions, ce qui est vraiment très frustrant. Mais bon, ça donne un côté tranche de vie du vaisseau, photo prise sur le vif, comme si on s'était incrusté chez eux quelques temps mais ça s'arrête là.

10:38 Publié dans Dans ma télé | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : série télé, science fiction, firefly, josh whedon
30.08.2009
Lettres d'amour de 0 à 10
En lisant ce livre, je me suis rendue compte que je l'avais déjà lu quand j'étais petite ! C'est très drôle comme sensation, parce que je ne me rappelais pas du tout de l'histoire mais de quelques détails, comme la tripotés de frangins et les filles de l'écrivain qui ont des noms de fruits. Mémoire de poisson rouge je vous dis.
L'histoire : le jeune Ernest mène une vie morne et monotone. Après la mort de sa mère et la disparition de son père juste après sa naissance, Ernest est élevé par sa grand-mère, une vieille dame qui parle peu, mange peu et au final, vit peu. A l'école, Ernest est différent des autres, il ne sort pas, n'a pas de télé et passe les récrés à lire au lieu de jouer au foot. Les garçons l'ignorent et les filles le trouvent beaauuu mais lui s'en fiche éperdument. Tout est chamboulé par l'arrivé d'une petite nouvelle, Victoire de Montardent, petite fille pleine de vie et de gaieté. Avec elle, la vie d'Ernest s'éveille et il va collectionner les premières fois : première fois qu'il ne rentre pas directement à la maison en sortant de l'école, première fois qu'il prend l'ascenseur, première fois qu'il va manger chez quelqu'un, premier croissant, premier restaurant, premier cinéma. La vie d'Ernest s'anime et celle de sa grand-mère aussi.
J'ai adoré ce livre. Je crois d'ailleurs qu'il m'avait bien plu à la première lecture, même si j'avais tout oublié, jusqu'à son titre. Mais je suis bien contente que ma mauvaise mémoire l'ait remis sur mon chemin car il vaut vraiment le coup. C'est un livre très beau, très émouvant et au final plein d'optimisme. La vie monotone d'Ernest et sa grand-mère est vraiment triste, j'ai eu de la peine pour cette femme enfermé dans le passé et pour ce petit garçon qui n'a pas de distractions. Heureusement, la tornade que représente cette attachante petite fille va insuffler la vie dans cette famille tristounette. Elle va même permettre à Ernest d'oser parler à sa grand-mère et de poser des questions sur le passé de la famille, notamment sur son propre père.
Ca se lit vite, c'est frais et joyeux, la fin est un peu téléphonée mais on lui pardonne.
10:00 Publié dans Lecture livresque | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : littérature, école des loisirs, susie morgenstern
29.08.2009
Encore des livres....
Encore une liste de livres, trouvée cette fois chez Pando. Les 100 livres qu'il faut avoir lu d'après la BBC.
Rayé : j'ai lu
Italique : commencé mais pas fini/lu des petits bouts
Gras : sur ma PAL

1. Le Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien : lu le tome 1, les autres attendent
2. Orgueil et préjugés de Jane Austen
3. A la croisée des mondes de Philip Pullman
4. Le Guide du voyageur galactique de Douglas Adams
5. Harry Potter et la coupe de feu de J.K. Rowling
6. Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Harper Lee
7. Winnie l'Ourson de A.A. Milne
8. 1984 de George Orwell
9. Le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique (Les Chroniques de Narnia) de C.S. Lewis
10. Jane Eyre de Charlotte Brontë
11. Catch-22 de Joseph Heller
12. Les Hauts-de-Hurlevent d'Emily Brontë
13. Les chemins de feu de Sebastian Faulks
14. Rebecca de Daphne du Maurier
15. L'Attrape-Coeurs de J.D. Salinger
16. Le vent dans les saules de Kenneth Grahame
17. Les grandes espérances de Charles Dickens
18. Les quatre filles du docteur March de Louisa May Alcott
19. La Mandoline du Capitaine Corelli de Louis de Bernières
20. Guerre et paix de Leon Tolstoï
21. Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell
22. Harry Potter à l'école des sorciers de J.K. Rowling
23. Harry Potter et la chambre des secrets de J.K. Rowling
24. Harry Potter et le prisonnier d'Askaban de J.K. Rowling
25. Bilbo le Hobbit de J.R.R. Tolkien
26. Tess d'Uberville de Thomas Hardy
27. Middlemarch de George Eliot
28. Une prière pour Owen de John Irving
29. Les raisins de la colère de John Steinbeck
30. Les aventures d'Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll
31. La fabuleuse histoire de Tracy Beaker de Jacqueline Wilson
32. Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez
33. Les piliers de la Terre de Ken Follett
34. David Copperfield de Charles Dickens
35. Charlie et la chocolaterie de Roald Dahl
36. L'île au trésor de Robert Louis Stevenson
37. Le testament de Nevil Shute
38. Persuasion de Jane Austen
39. Dune de Frank Herbert
40. Emma de Jane Austen
41. La maison aux pignons verts (la saga d'Anne) de Lucy Maud Montgomery
42. Les garennes de Watership Down de Richard Adams
43. Gatsby le Magnifique de F. Scott Fitzgerald
44. Le Comte de Monte Cristo d'Alexandre Dumas
45. Retour à Brideshead d'Evelyn Waugh
46. La ferme des animaux de George Orwell
47. Un chant de Noël de Charles Dickens
48. Loin de la foule déchaînée de Thomas Hardy
49. Bonne nuit, Monsieur Tom de Michelle Magorian
50. Les pêcheurs de coquillages de Rosamunde Pilcher

51. Le jardin secret de Frances Hodgson Burnett
52. Des souris et des hommes de John Steinbeck
53. Le fléau de Stephen King
54. Anna Karénine de Léon Tolstoï
55. Un garçon convenable de Vikram Seth
56. Le bon gros géant de Roald Dahl
57. Swallows and Amazons d'Arthur Ransome
58. Les aventures du prince noir de Anna Sewell
59. Artemis Fowl d'Eoin Colfer
60. Crime et châtiment de Fiodor Dostoïevski
61. Entre chiens et loups de Malorie Blackman
62. Geisha d'Arthur Golden
63. Le conte des deux villes de Charles Dickens
64. Les oiseaux se cachent pour mourir de Colleen McCollough
65. Mort de Terry Pratchett
66. L'arbre qui batifole d'Enid Blyton
67. Le Mage de John Fowles
68. De bons présages de Terry Pratchett
69. Au guêt de Terry Pratchett
70. Sa Majesté des Mouches de William Golding
71. Le parfum de Patrick Süskind
72. The ragged trousered Philanthropists de Robert Tressell
73. Ronde de nuit de Terry Pratchett
74. Matilda de Roald Dahl
75. Le journal de Bridget Jones de Helen Fielding
76. Le maître des illusions de Donna Tartt
77. La femme en blanc de Wilkie Collins
78. Ulysse de James Joyce
79. Bleak House de Charles Dickens
80. A nous deux de Jacqueline Wilson
81. The Twits de Roald Dahl
82. Le Château de Cassandra de Dodie Smith
83. Le passage de Louis Sachar
84. Gormenghast de Mervyn Peake
85. Le dieu des petits riens de Arundhati Roy
86. Mon amie pour la vie de Jacqueline Wilson
87. Le meilleur des mondes d'Adous Huxley
88. La ferme de froid accueil de Stella Gibbons
89. Magicien de Raymond E. Feist
90. Sur la route de Jack Kerouac
91. Le parrain de Mario Puzo
92. Les enfants de la Terre de Jean M. Auel
93. La huitième couleur de Terry Pratchett
94. L'Alchimiste de Paulo Coelho
95. Katherine d'Anya Seton
96. Kane et Abel de Jeffrey Arche
97. L'amour au temps du choléra de Gabriel Garcia Marquez
98. 3 filles et 9 bonnes résolutions de Jacqueline Wilson
99. Journal d'une princesse de Meg Cabot
100. Les enfants de minuit de Salman Rushdie
Ben non, seulement 24, mais on en retrouve plus dans ma PAL et je n'en ai pas laché en route, à part Les Grandes espérances mais j'y reviendrais. Il y a beaucoup de titres de Terry PRatchett, il va falloir que je m'y mette.
08:00 Publié dans Foire aux tags, Ma PAL, aïe | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : tag, lecture
28.08.2009
Numéro 9
Après la guerre entre les hommes et les machines, la terre est entièrement dévastée. John Connor Un scientifique qui avait vu le coup venir a donc créé des petites créatures pour sauvegarder ce qui reste de l'humanité. Ces petites choses sont fragiles et doivent se cacher pour survivre. Mais c'était sans compter avec le réveil du petit dernier, numéro 9, qui va remuer tout ça et partir à la recherche de numéro 2, enlevé par une vilaine bestiole, mi-machine à œil rouge, mi-squelette de bêbête.
Car oui, numéro 9 est bien un film d'animation, mais pas pour les enfants. L'ambiance est très sombre et les méchants sont vraiment effrayants, leur œil rouge fait d'ailleurs très Terminator et la Machine a un petit côté Hal mais en beaucoup plus démoniaque et moins bavard.

Le film est assez court et l'histoire plutôt simple mais les figurines sont très bien faite, très humaines (bien plus humaines que les bonhommes de Up d'ailleurs). L'ambiance est très sombre, on retrouve les mécanismes et détournements d'objets chers à Tim Burton, sa fixette sur les mains également, ça m'a rappelé Edward aux mains d'argent. Pourtant, Burton n'est que producteur, tout le mérite revient donc au réalisateur, Shane Acker. Pour un premier film, c'est vraiment très réussit !
Petite question à Axoo la spécialiste : est-ce que c'est du Steampunk ? Je pose la question, parce que le style n'a rien de victorien, l'époque de base serait plus les années 40 ou 50, le dictateur faisant évidemment penser à Hitler, mais les robots, les aspects mécaniques, l'inventivité pour réutiliser des objets et les détourner, ça c'est plutôt steampunk, non ?

Cette ambiance à la fois sombre et onirique et l'esthétique en rapport m'ont vraiment plu, notamment les décors post-apocalyptiques. Les figurines sont mignonnes comme tout et très humanisées, ce pousse à l'identification, du coup, l'ambiance est encore plus oppressante et mystérieuse, c'est une sensation assez étrange pour un film d'animation. Les héros sont tous imparfaits, représentant chacun un aspect de l'âme humaine et c'est ce qui fait leur charme. Comme souvent, je ne comprends pas l'intérêt d'utiliser un casting connu pour les voix des personnages, si ce n'est alourdir le budget doublage. Je pense que le seul nom de Tim Burton en producteur pouvait attirer un large public, sans avoir besoin de Frodo Elijah Wood pour faire la voix de numéro 9. En revanche, le caméo de Martin Landau en Numéro 2 m'a bien plu. Comment ça je me contredis, et alors ?

Comme je l'ai dit, l'histoire n'est pas hyper originale mais elle tient la route et les graphismes font le reste. Le souci du détail est impressionnant, on voit que le réalisateur a vraiment cherché la petite bête et le résultat est à la hauteur de son inventivité. La fin, quant à elle, est très éloignée de ce qu'on pouvait attendre et garde pour le coup un aspect très mystérieux, presque pessimiste, à mille lieues des Pixar et Co. Cette fin laisse cependant pas mal de questions en suspend et peut avoir un goût d'inachevé mais ça ne m'a pas dérangée plus que ça.
J'ai hâte de voir si Shane Acker confirme tout le bien que je pense de lui dans son prochain film !
11:22 Publié dans Grand écran | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : cinéma, numéro 9
27.08.2009
Brownie chocolat et noix de pécan
Ca fait un bout de temps que j'avais prévu de publier cette recette mais j'avais perdu les photos. N'écoutant que mon courage, j'ai donc dû me résoudre à refaire une fournée de brownie. Quel esprit d'abnégation, non ?
Ingrédients
1 tablette de chocolat à dessert
100 g de beurre
250 g de sucre
1 sachet de sucre vanillé
2 oeufs
100 g de farine
30 g de cacao en poudre
1 sachet de levure chimique
125 g de noix de pécan
Recette
Commencez par faire fondre le chocolat au micro-onde, mélangez-le pour qu'il ne reste pas de morceaux et laissez tiédir.
Faites ramollir le beurre au micro onde également, puis mélangez-le avec le sucre et le sucre vanillé au batteur électrique.
Un fois que le mélange est bien épais, ajoutez les oeufs un par un en mélangeant bien.
Incorporez le chocolat à cette pâte.
Mélangez la farine, la levure et le cacao dans votre verre mesureur et ajoutez le tout à la pâte.
Hachez les noix de pécan (moi, je préfire casser chaque morceau en quatre pour faire de gros bouts, mais chacun son truc) et ajoutez-les à la préparation, mélangez avec une spatule cette fois, pas avec le batteur électrique.
Recouvrez un plat rectangulaire de papier sulfurisé (en coupant aux angles pour bien recouvrir les côtés) et versez-y la pâte. Enfournez 35 minutes à 180°.
C'est très bon nature, avec de la glace ou de la crème anglaise.
08:02 Publié dans KitchenAid | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : recette, brownie, chocolat, noix de pécan
26.08.2009
200 livres, ma PAL et moi
Un tag qui se balade sur la blogo, trouvé chez Miss Baboushka et bien d'autres. J'ai toujours un peu de mal avec les listes du type les 100 meilleurs livres du monde entier de tous les temps, mais ça a le mérite de donner des idées de lecture, dit la fille avec un PAL plus grande qu'elle...
Je suis une grande dévoreuse de bouquins depuis toute petite, mais avec une mémoire de poisson rouge quand il s'agit de se souvenir de ce que j'ai lu. Voyons ce que ça donne.
Rayé : j'ai lu
Italique : commencé mais pas fini/lu des petits bouts
Gras : sur ma PAL

Les 100 livres préférés des Français (un peu mytho les Français, non ?)
1 La Bible : j'en ai lu des bouts, ça compte ? Et faites-moi croire que les gens qui l'ont cité en number one l'ont tous lu en entier....
2 Les Misérables de Victor Hugo
3 Le petit prince d'Antoine de Saint-Exupéry : lu en sixième
4 Germinal d'Emile Zola
5 Le Seigneur des anneaux de J.R.R. Tolkien : j'ai lu le premier en VO, la suite est sur ma PAL
6 Le rouge et le noir de Stendhal : qu'est-ce que je ne ferais pas pour Kim Rossi Stuart qui a joué Julien Sorel ^^
7 Le grand Meaulnes d'Alain-Fournier : alors là, gros blanc. Je l'ai retrouvé dans mes cartons de bouquins chez mes parents mais je ne sais plus si je l'ai lu. Vu qu'il est en ma possession, on va dire sur ma PAL
8 Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne
9 Jamais sans ma fille de Betty Mahmoody
10 Les trois mousquetaires d'Alexandre Dumas : j'en ai lu la moitié quand j'avais 11 ou 12 ans, mais je compte bien le terminer un jour
11 La gloire de mon père de Marcel Pagnol : prêté par une copine d'école, pas fini
12 Le journal d'Anne Frank d'Anne Frank
13 La bicyclette bleue de Régine Deforges
14 La nuit des temps de René Barjavel
15 Les oiseaux se cachent pour mourir de Colleen Mc Cullough : j'ai vu le téléfilm avec ma mère, ça compte ? ^^ D'ailleurs, je crois qu'elle a les livres
16 Dix petits nègres d'Agatha Christie
17 Sans famille d'Hector Malot
18 Les albums de Tintin de Hergé : pas tous
19 Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell :entre Scarlett la chieuse et Ashley le moumou, le film ne m'a jamais donné envie de lire le livre.
20 L'assommoir d'Emile Zola : porte très bien son nom, j'ai été incapable de m'approcher d'un Zola depuis.
21 Jane Eyre de Charlotte Brontë
22 Dictionnaires Petit Robert, Larousse, etc., : euh, j'ai eu ma période "je veux apprendre tous les mots du dico poue être super intelligente" mais j'ai vite arrêté. Là aussi, faites-moi croire que les gens qui l'ont cité l'ont "lu" en entier.
23 Au nom de tous les miens de Martin Gray
24 Le comte de Monte-Cristo d'Alexandre Dumas
25 La cité de la joie de Dominique Lapierre
26 Le meilleur des mondes d'Aldous Huxley
27 La peste d'Albert Camus : lu au lycée, pas trop aimé.
28 Dune de Frank Herbert
29 L'herbe bleue Anonyme
30 L'étranger d'Albert Camus
31 L'écume des jours de Boris Vian : mon livre favori depuis l'adolescence.
32 Paroles de Jacques Prévert
33 L'alchimiste de Paulo Coelho
34 Les fables de Jean de La Fontaine
35 Le parfum de Patrick Süskind
36 Les fleurs du mal de Charles Baudelaire
37 Vipère au poing d'Hervé Bazin
38 Belle du seigneur d'Albert Cohen
39 Le lion de Joseph Kessel
40 Huis clos de Jean-Paul Sartre (théatre) : j'ai eu ma période Sartre au lycée.
41 Candide de Voltaire
42 Antigone de Jean Anouilh
43 Les lettres de mon moulin d'Alphonse Daudet : pareil que le Grand Meaulne, je l'ai mais je ne sais plus is je l'ai lu.
44 Premier de cordée de Roger Frison-Roche
45 Si c'est un homme de Primo Levi : lu en terminal, adoré, toujours pas remise qu'il ne soit pas tombé au bac.
46 Les malheurs de Sophie de la comtesse de Ségur : mon premier vrai livre de grand.
47 Le tour du monde en 80 jours de Jules Verne
48 Les fourmis de Bernard Werber
49 La condition humaine d'André Malraux
50 Les Rougon-Macquart d'Emile Zola
51 Les rois maudits de Maurice Druon
52 Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand (théâtre)
53 Les hauts de Hurlevent d'Emily Brontë
54 Madame Bovary de Gustave Flaubert : pas fini, je me suis trop ennuyé (faut dire, j'avais 15 ans).
55 Les raisins de la colère de John Steinbeck
56 Le château de ma mère de Marcel Pagnol
57 Voyage au centre de la Terre de Jules Verne
58 La mère de Pearl Buck
59 Le pull-over rouge de Gilles Perrault
60 Mémoires de guerre de Charles de Gaulle
61 Des grives aux loups de Claude Michelet
62 Le fléau de Stephen King
63 Nana d'Emile Zola
64 Les petites filles modèles de la comtesse de Ségur
65 Pour qui sonne le glas d'Ernest Hemingway
66 Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez
67 Oscar et la dame rose d'Eric-Emmanuel Schmitt
68 Robinson Crusoé de Daniel Defoe
69 L'île mystérieuse de Jules Verne
70 La chartreuse de Parme de Stendhal
71 1984 de George Orwell
72 Croc-Blanc de Jack London
73 Regain de Jean Giono
74 Notre-Dame de Paris de Victor Hugo : commencé mais pas fini, un peu jeune pour lire un pavé pareil, je ne désespère pas de m'y remettre un jour.
75 Et si c'était vrai de Marc Levy : et si c'était chiant....
76 Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline
77 Racines d'Alex Haley
78 Le père Goriot d'Honoré de Balzac
79 Au bonheur des dames d'Emile Zola
80 La terre d'Emile Zola
81 La nausée de Jean-Paul Sartre
82 Fondation d'Isaac Asimov
83 Le vieil homme et la mer d'Ernest Hemingway
84 Louisiane de Maurice Denuzière
85 Bonjour tristesse de Françoise Sagan
86 Le club des cinq d'Enid Blyton : bibliothèque verte powaaa.
87 Vent d'est, vent d'ouest de Pearl Buck
88 Le deuxième sexe de Simone de Beauvoir
89 Les cavaliers de Joseph Kessel
90 Jalna de Mazo de la Roche
91 J'irai cracher sur vos tombes de Boris Vian
92 Bel-Ami de Guy de Maupassant : lu en quatrième, beurk, dégoûtée à vie de Maupassant.
93 Un sac de billes de Joseph Joffo
94 Le pavillon des cancéreux d'Alexandre Soljenitsyne
95 Le désert des Tartares de Dino Buzzati
96 Les enfants de la terre de Jean M. Auel
97 La 25e heure de Virgil Gheorghiu
98 La case de l'oncle Tom de H. Beecher-Stowe
99 Les Thibault de Roger Martin du Gard
100 Le silence de la mer de Vercors
28 lus, 8 pas finis, beaucoup de lecture en perspective.

Les 100 meilleurs livres de tous les temps -rien que ça- (panel de 100 écrivains de 54 pays)
1 Mrs Dalloway de Virginia Woolf
2 Les Hauts de Hurlevent d'Emily Brontë
3 Orgueil et préjugés de Jane Austen
4 Le roi Lear de William Shakespeare
5 L'Odyssée d'Homère : lu en version pour enfant en sixième, ça compte ?
6 L'Illiade d'Homère
7 Gargantua de François Rabelais
8 Le Rouge et le Noir de Stendhal
9 Le Père Goriot d'Honoré de Balzac
10 Saison de la migration vers le nord de Salih
11 Choix de Poèmes de Paul Celan
12 L'Aveuglement de José Saramago
13 La storia d'Elsa Morante
14 Le Carnet d'or de Doris Lessing
15 L'Homme sans qualités de Robert von Musil
16 Pedro Paramo de Juan Rulfo
17 La conscience de Zeno d'Italo Svevo
18 Pantagruel de François Rabelais
19 Ramayana de Valmiki
20 Les voyages de Gulliver de Jonathan Swift : pas sûre de l'avoir lu en version non abrégée puisque j'étais gamine
21 Ulysse de James Joyce : sur ma PAL, un jour, j'y arriverai !
22 Malone meurt de Samuel Beckett
23 L'Enéide de Virgile : lu en partie
24 La mort d'Ivan Ilitch de Léon Tolstoï
25 Le Dit du Genji de Murasaki Shikibu
26 Premières nouvelles d'Anton Tchekhov
27 The devil to pay in the backlands de Joao Guimaraes Rosa
28 Othello de William Shakespeare
29 The Orchard de Saadi of Shiraz
30 Mathnawi de Jalal ad-in Rumi
31 Le journal d'un fou de Lu Xun
32 Les poèmes de Giacomo Leopardi
33 Le livre du peuple d'Halldor K. Laxness
34 Homme invisible, pour qui chantes-tu ? de Ralph Ellison
35 L'Amour au temps du choléra de Gabriel Garcia Marquez
36 Les Ames mortes de Nicolaï Gogol
37 Fifi Brindacier d'Astrid Lindgren
38 Alexis Zorba de Nikos Kazantzakis
39 Vie et opinions de Tristam Shandy
40 Les Enfants de Minuit de Salman Rushdie
41 Beloved de Toni Morrison
42 Le grondement de la montagne de Yasunari Kawabata
43 Lolita de Vladimir Nabokov
44 Les Contes d'Hans Christian Andersen
45 Les Mille et une nuits, Anonyme
46 La faim de Knut Hamsun
47 Les contes de Cantorbéry de Geoffrey Chaucer
48 Décaméron de Jean Boccace
49 Le Tambour de Günter Grass
50 Une maison de poupée d'Henrik Ibsen
51 Médée d'Euripide
52 Nostromo de Joseph Conrad
53 Anna Karénine de Léon Tolstoï
54 Le procès de Franz Kafka
55 Absalon, Absalon ! de William Faulkner
56 Le bruit et la fureur de William Faulkner
57 La Promenade au phare de Virginia Woolf
58 Fictions de Jorge Luis Borges
59 La Divine Comédie de Dante : lu en bilingue, même si j'ai eu du mal à garder les yeux ouverts pour le Paradis, l'Enfer, c'est quand même vachement plus fun, nyak, nyak, nyak
60 Oedipe roi de Sophocle : lu en terminal
61 Les métamorphoses d'Ovide : lu en partie
62 Moby Dick d'Herman Melville
63 Le Château de Franz Kafka
64 Essais de Montaigne
65 1984 de George Orwell
66 Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez
67 A la recherche du temps perdu de Marcel Proust : un jour, peut-être
68 Molloy de Samuel Beckett
69 Crime et châtiment de Fiodor Dostoïevski
70 Contes, essais et poèmes d'Edgar Allan Poe
71 Le livre de Job d'Ernest Renan
72 Le monde s'effondre de Chinua Achebe
73 Amants et fils de David Herbert Lawrence
74 La Montagne magique de Thomas Mann
75 Guerre et Paix de Léon Tolstoï
76 Le vieil homme et la mer d'Ernest Hemingway
77 Faust de Goethe
78 Huckleberry Finn de Mark Twain
79 L'Etranger d'Albert Camus
80 L'Education sentimentale de Gustave Flaubert
81 Les Frères Karamazov de Fiodor Dostoïevski : aucun lien, fils unique
82 Mahabharata, Anonyme
83 Les grandes espérances de Charles Dickens : commencé en VF et pas fini il y longtemps, en VO sur ma PAL
84 Madame Bovary de Gustave Flaubert
85 Njals Saga, Anonyme
86 L'anneau de Sakuntala de Kalisada
87 Berlin Alexanderplatz d'Alfred Döblin
88 Le Livre de l'Intranquillité de Fernando Pessoa
89 Feuilles d'herbe de Walt Whitman
90 Middlemarch de George Eliot
91 Don Quichotte de Miguel Cervantès
92 Hamlet de William Shakespeare
93 Jacques le fataliste et son maître de Diderot
94 Les Possédés de Fiodor Dostoïevski
95 L'Idiot de Fiodor Dostoïevski
96 Le Fils de la médina de Naguib Mahfouz
97 Other Stories de Lu Xun
98 Romancero Gitan de Federico Garcia Lorca
99 Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline
100 Mémoires d'Hadrien de Marguerite Yourcenar
12 lus (aïe, pas culturé le chinchilla, mais j'ai quand même le top 5 XD), 4 pas finis, encore plus de lecture en perspective...
08:00 Publié dans Foire aux tags, Ma PAL, aïe | Lien permanent | Commentaires (23) | Tags : tag, littérature, liste
25.08.2009
Harvey Milk : Sa vie, son époque
Un livre fort intéressant mais extrêmement mal traduit et même pas relu.
Désolée mais je tiens vraiment à dire que la version française est pleine de coquilles et de fautes d'orthographe, quand ce n'est pas carrément la traduction qui laisse à désirer. Car, oui, Aurélien Tremblay, toi qui as traduit ce livre, quand tu nous dis que dans la ville d'Oklahoma, des homophobes entrent dans les bars gays et tabassent les patrons, c'est une traduction de merde. Où est-ce que tu as vu qu'il fallait traduire Oklahoma City ? Et quand tu vois patrons only sur un parking devant un pub, tu ne te gares pas parce que tu es simple employé ? En anglais, patron se dit boss et le mot patron quand on parle d'un bar, signifie client ou consommateur, voire même habitué. Eh ouais, dingue, non ? Ca ne t'a pas fait bizarre de te dire que ces mecs entrent dans un bar et tabasse des messieurs en costume trois pièces bien propre sur eux qui parlent de leur chiffre d'affaire ? Ca ne t'a pas semblé incohérent ? Quant aux coquilles, as-tu déjà entendu parlé d'un correcteur orthographique ? Tout le monde fait des fautes, moi la première, mais faut pas pousser. Je sais que traducteur n'est pas un métier de tout repos mais quand on est mauvais, on fait autre chose.
Je me permets d'ailleurs un autre petite coup de gueule, cette fois contre M6 Editions qui, au delà de confier la traduction de ce livre à quelqu'un de pas très compétant, ne s'est même pas embêté à faire relire la version française, sûrement pour que le livre sorte en même temps que le film, tant pis s'il est bourré de fautes.
Sur ce, faisons abstraction de ce manque de respect envers le lecteur francophone et parlons du livre.
L'auteur, tout d'abord : Randy Shilts était journaliste au San Francisco Chronicles et ça se sent à la lecture du livre, tout est très fouillé et très documenté, la transition d'un thème au suivant est extrêmement fluide. Le livre est très riche en information mais bien structuré donc on n'a pas la tête comme une pastèque après l'avoir lu.
Au début du livre on suit la vie d'Harvey Milk, jeune juif new yorkais gay mais qui n'ose pas sortir du placard, et, en parallèle, l'histoire et le sort des homosexuels à cette époque. Pendant longtemps, Milk est vraiment très éloigné de l'activisme gay, il mène sa braque, travaille ici et là, rencontre des hommes, mais la politique ne l'intéresse pas. C'est vraiment au moment où il emménage à San Francisco qu'il se sent concerné par le sort des gays et entre en politique. Là où le film de Gus Van Sand se concentre sur la carrière politique de Milk, qui au final ne représente que les six ou sept dernières années de sa vie, le livre permet de mieux comprendre le personnage à travers ses expériences précédentes. A chaque étape de sa vie, on découvre en parallèle les événements importants dans la lutte pour les droits des homosexuels et on voit cet homme finalement rejoindre cette lutte et s'y impliquer à fond, au point de mettre sa vie en péril, la capacité de travail de Milk est d'ailleurs impressionnante, même s'il s'y ruine la santé. L'auteur a interviewé de nombreuses personnes qui avaient côtoyé Milk, dans son propre camp ou en tant qu'adversaires politiques, ce quoi permet vraiment d'avoir une vision d'ensemble du personnage. L'auteur me semble avoir su resté objectif et ne se gêne pas pour dire que Milk adorait être le centre d'attention des médias ou qu'il incitait les jeunes au coming out alors que lui-même n'avait jamais révélé son homosexualité à ses parents.

Au delà de l'homme et de son combat, le livre est également un témoignage passionnant de la lutte pour les droits civiques des homosexuels et de la vie à San Francisco dans les années 70. De ce point de vue, j'ai beaucoup plus accroché à cette description journalistique et sans fards qu'aux chroniques de Maupin. Les manigances politiques et les méthodes de campagnes sont également très intéressantes, même si c'est un peu galère de s'y retrouver avec tous ces noms.
Un autre point vraiment intéressant et qui n'a quasiment pas été abordé dans le film : le procès de Dan White, où le choix de jurés blancs de la classe ouvrière et catholiques m'a vraiment fait hurler, tout comme la défense dite Twinkie Defence, clamant l'excès de junk food pour expliquer le geste de White et l'absence de mention de crime homophobe par l'avocat de la partie civile.
Au final, un livre que je n'aurais sans doute jamais découvert sans le succès du film, d'une part parce que personne n'avait eu l'idée de le publier en France avant l'Oscar de Sean Penn (c'est d'ailleurs lui qui apparait sur la couverture et non le vrai Harvey Milk) et d'autre part parce que, il faut bien l'avouer, je n'avais jamais entendu parler de Milk avant de voir le film, ce qui est sûrement le cas de pas mal de gens ici.

Ce livre a été écrit en 1982, à une époque où l'homosexualité n'était pas aussi bien acceptée qu'elle ne l'est aujourd'hui (même s'il y a encore beaucoup de boulot, je suis d'accord) et la biographie d'un obscur conseiller municipal gay de San Francisco qui n'est pas resté en poste très longtemps ne devait sans doute pas intéresser les maisons d'éditions françaises. Heureusement que le succès du film a remis dans la lumière ce livre passionnant. Je regrette pourtant l'absence d'introduction ou de préface propre à cette édition française. Une petite mise à jour de l'épilogue, notamment en ce qui concerne les personnes citées, aurait été une bonne idée également.
08:00 Publié dans Lecture livresque | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : littérature, biographie, harvey milk
24.08.2009
Simon Pegg
Le tag sur les messieurs qui me plaisent bien et un petit marathon Spaced ce weekend m'ont fait penser que Simon Pegg méritait bien un billet à lui tout seul.

Tout a commencé quand Mr Chinchilla a voulu m'emmener au ciné voir un film avec des zombies mais en fait c'est une comédie. Gné ? Mr Chinchilla n'est pas doué pour expliquer les choses. Mais j'y suis allée et je ne l'ai pas regretté, le film était bien sûr Shaun of the Dead, une comédie romantique avec des zombies. J'ai ri du début à la fin et je suis retournée le voir une seconde fois au ciné.
Ensuite, j'ai vu et aimé (et acheté le DVD que j'ai déjà prêté à Anne Shirley et à KittKat) Hot Fuzz, une parodie de film du genre L'Arme Fatale. La scène du cygne reste mon plus gros fou rire incontrôlable au ciné à ce jour.
J'ai ensuite découvert la série Spaced, série qui a révélé Simon Pegg, Nick Frost et le réalisateur Edgar Wright (la même bande qui s'attela ensuite à Shaun of the dead et Hot Fuzz) au grand public. Pour la petite histoire, ce sont des fans de la série qui ont été recrutés pour jouer les zombies dans Shaun of the Dead. Depuis, je suis sa carrière avec attention et voit ses films avec plaisir.






Voici donc une petite présentation succincte de la carrière de Simon Pegg :
Spaced (diffusé en France sur Comédie sous le nom Les Allumés), est une série de deux saisons qui raconte l'histoire de Tim et Daisy qui se font passer pour un couple pour avoir un appart qui leur plaît. On suit leurs aventures avec leurs potes et leurs voisins passablement barrés, le tout parsemé de références diverses au ciné, aux séries télé et aux jeux vidéos. C'est décalé et franchement très drôle. La scène où Tim insulte un gamin qui veut acheter une figurine Jarjar Binks est absolument géniale.

Shaun of the dead : Shaun vient de se faire larguer par sa copine qui lui reproche de ne pas assez s'investir dans leur relation. Shaun est décidé à la reconquérir, malheureusement, ça tombe pile le jour où Londres est attaqué par des zombies. Une parodie/hommage aux films de Romero absolument hilarante (même quand on n'aime pas les films de zombies) à l'humour so british, avec en prime Bill Nighy
Hot Fuzz : Le Sergent Angel fait de l'ombre à ses collègues londoniens, il est donc muté dans un petit village avec le taux de criminalité le plus bas du pays, mais il ne faut pas se fier aux apparences...Avec Timothy Dalton, Jim Broadbent et encore Bill Nighy.
Dans How to loose friend and alienate people (devenu Un anglais à New York en version française, allez comprendre), Simon Pegg joue le rôle d'un journaliste anglais qui débarque à New York bosser pour un célèbre magazine mais collectionne les gaffes. Il partage l'affiche avec Kristen Dunst, Gillian Anderson et Jeff Bridges.
Les fans de Doctor Who se souviennent peut-être de son rôle d'Editor dans l'épisode The Long Game (saison 1).

Parmi les autres films à son actif, Run Fat boy run et Big Nothing, tous deux sur ma PAV, et le dernier Star Trek dans lequel il joue le rôle de Scotty. Nick Frost et Simon Pegg travaillent actuellement sur un road movie intitulé pour l'instant Paul et un nouveau film réalisé par Edgar Wright, The World's End, parodiant les films catastrophe est aussi en préparation, bouclant ainsi leur "Blood and Ice Cream Trilogy".
Et vous, vous connaissez Simon Pegg ? Il vous fait hurler de rire ou pas du tout ?
08:00 Publié dans I love my men | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : simon pegg, spaced, shaun of the dead, hot fuzz, how to lose friends and alienate people
23.08.2009
Je regarde trop de séries
Petit billet programmé.
J'ai été taguées par Selena qui se demande quelle fan de séries je suis.
As-tu déjà reçu une série (ou un bout de série) en cadeau ?
Non, en prêt uniquement. En fait si, merci à Cécilou qui a une meilleure mémoire que moi. Mes collègues en Irlande m'avait offert un DVD des meilleurs épisodes de Father Ted.
As-tu déjà pensé à écrire pour une série ?
Non, je pense qu'être scénariste pour une série demande énormément de travail, surtout si la série dure sur plusieurs saisons et qu'on veut éviter les incohérences.
Que penses-tu des spin-off ?
J'essaie de penser à un spin-off qui dépasse l'original mais pour l'instant rien ne me vient à l'esprit. Ashes to Ashes est aussi réussi que Life on Mars mais pas mieux. En revanche, je peux citer pas mal de spin-off râtés, je pense notamment à Joey, sin-off de Friends absolument pas drôle.

As-tu une série culte ?
Une seule ?! Dur dur de choisir...Je dirais Friends, même si les dernières saisons sont un peu en dessous, c'est une série que je regarde toujours avec plaisir et dont j'ai dû voir chaque épisode au moins 10 fois.

Aimes-tu revoir les séries ?
Ouiiii! Surtout celles que j'ai découverte en VF ou alors vu il y a très longtemps, ou alors juste en attendant la diffusion d'une nouvelle saison.
Aimes-tu parler de tes séries préférées ?
Oui, j'aime surtout les faire decouvrir autour de moi, à Mr Chinchilla, à mes amies et à toi, cher lecteur de ce blog :)
Comment choisis-tu les séries que tu regardes ?
Bouche à oreille, internet, ce qu'il y a à la télé ou sur les étagères DVDs de mes amis...
Une série inavouable que tu suis/as suivi ?
Top model/amour gloire et beauté. Ben oui, je regardais souvent l'été avec ma meilleure amie quand on s'ennuyait ou même toute seule en VO sur la TSR, avec l'excuse bidon d'améliorer mon anglais. Encore aujourd'hui, il m'arrive de regarder un épisode pour me tenir au courant (tiens, ils ont encore changé d'acteur pour ce personnage, et elle, elle n'était pas morte finalement oh et elle, elle couche avec l'ex mari de sa fille XD).

Des moments préférés pour regarder une série ?
Pas vraiment, même si les daubes qui passent en prime time à la télévision me poussent à regader des séries le soir, il m'arrive aussi de regarder quelques épisodes dans l'après-midi.
Télé, DVD, ou ordinateur ?
Les trois ! La PS3 me permettant de regarder ce qui j'ai sur mon disque dur directement sur la télévision, ce qui est quand même mieux que l'écran de mon ordi.
Manger en regardant une série ?
J'aime bien grignoter devant la télé donc je dirais oui. Et Malcolm passe à l'heure où je dîne, donc re-oui.

Si tu t’ennuies pendant un épisode, tu vas au bout ? Tu continues la série ?
Je n'aime pas abandonner une série en cours de route donc si je m'ennuie un peu, je lui laisse ses chances et regarde quelques épisode afin de me faire une idée. Après, si je suis vraiment déçue, je ne vais pas plus loin.
Tu suis quoi en ce moment ?
Rien de bien nouveau en ce moment à part Lark Rise to Candleford que j'ai découvert il y a peu, j'ai regardé quelques épisodes de Torchwood, je revisionne That's 70s show, Spaced, Dr Who, Dead like me, Gilmore girls, je regarde les redif de Malcolm sur Meuh6. Et j'attends la rentrée pour la reprise de The Big Bang Theory !!! et de Dexter !!!

Quel est la première série que tu as adoré d’amour ??
Buffy ! Je regardais religieusement le samedi soir, c'était à l'époque où j'étais au collège et on en discutait le lundi matin à la récré avec un copain qui était fan lui aussi. Que de souvenirs. Je crois que j'ai commencé à lâcher l'affaire au bout de 4 ou 5 saisons et je n'ai jamais vu la fin, shame on me !

Une série que tu as envie de faire connaître ?
Plein !! J'ai déjà parlé de Father Ted, Coupling, The Big Bang Theory et BSG ici, il y en a bien d'autres comme Life on Mars, Ashes to Ashes...
Je tague Axoo, Anne Shirley, KittKat, Kusa et Trillian.
09:45 Publié dans Dans ma télé, Foire aux tags | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : tag, séries télé
22.08.2009
Battlestar Galactica

Merci KittKat de m'avoir prêté tes DVDs !!! Je n'ai vu que le pilote et la saison 1 mais je suis d'ors et déjà fan absolue de cette série et j'ai hâte de découvrir la suite !
Battlestar galactica est une série de SF qui oppose les humains aux vilains méchants Cylons, des robots métalliques tout pas beaux surnommées toasters, crés par l'homme et qui se sont rebellés contre leur créateur. La chose se corsant quand on découvre que certains Cylons ont une apparence humaine. Et ça devient encore plus compliqué quand les Cylons humanoïdes ont des sentiments humains. Bref, on a de plus en plus de mal à savoir qui sont les méchants et qui sont les gentils, et ça, ça me plait !

Le pilote, qui dure presque trois heures mais vaut vraiment le coup, peut se regarder comme un film indépendant de la série. On y voit l'attaque des Cylons et comment les survivants s'organisent dans les quelques vaisseaux spatiaux rescapés en une flotte hétéroclite, dont le Battlestar Galactica, seul vaisseau militaire qui n'a pas été détruit par les Cylons. Le Galactica était le plus ancien vaisseau de la flotte et allait être transformée en musée quand l'attaque a eu lieu, ce qui explique le côté un peu old school de la déco et de la technologie. Ca donne une esthétique assez différente de ce qu'on est habitué à voir en SF actuelle.
La série suit donc les aventure des humains survivant à la recherche de la terre. Car avant de se retrouver pourchassés dans l'espace, les humains vivaient sur des planètes colonies et leur religion, celle des dieux de Kobol (basée sur la mythologie grecque) parlait d'une planète mythologique d'où était originaire l'espèce humaine. D'ailleurs leurs écritures saintes parlent de la catastrophe et d'un leader qui mènerait les survivants à la Terre. Tout ce petit monde part donc à la recherche de cette planète perdue.
En chemins, les personnages devront faire face aux Cylons bien sûr, mais aussi à des problèmes de ravitaillement, à des luttes pour le pouvoir, des mutineries et bien d'autres événements.
La BO est géniale et les acteurs sont tous à la hauteur. Petite présentation des personnages principaux :
Le commandant Adama, vieux loup de mer de l'espace, capitaine du Galactica, taciturne mais avec un bon fond.
Son fil, Lee "Apollo" Adama, pilote d'élite qui a des problèmes relationnels avec son paternel (forcément, on est dans une série américaine).
Laura Roslin, ministre de l'éducation, elle se retrouve présidente car seule survivante du gouvernement, ce qui fait d'elle le leader de l'humanité, rien que ça.
Kara « Starbuck » Thrace, pilote tête brûlée garçon manqué à qui ont fait appel pour les missions difficiles.
Gaius Baltar, scientifique à l'accent so british un peu à l'ouest puisque son ex qui était en fait une Cylon lui tient compagnie, mais il est le seul à la voir.
Je sais que Gaius fait chavirer certaines mais moi, je me souviens surtout que l'acteur en question à joué le rôle de l'ami gay de Bridget Jones. Si,si, vous savez "Tom, who only wrote one hit record then retired because he found that one record was quite enough to get him laid for the whole of the Nineties".
J'aime beaucoup cette série car au delà de l'aspect space opera, elle ne donne pas dans le manichéisme, les bons d'un côté, les méchants de l'autre. Elle aborde aussi des aspects comme la difficulté de maintenir une démocratie dans un tel contexte, et les luttes de pouvoir, bien humaines et proche de ce que nous connaissons, l'influence des croyances religieuses, le rôle de l'armée face au gouvernement en cas de menace, les sentiments qui font de nous des êtres humain...Tout ça pour dire que Battlestar Galactica est vraiment une très bonne série, qui ne séduira pas que les fans de SF et qui va bien au-delà de simple batailles dans l'espace (même si celles-ci sont effectivement très bien tournées).

09:00 Publié dans Dans ma télé | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : battlestar galactica, science fiction, série télé









