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  • It’s amazing how many super-villains have advanced degrees

    Graduate schools should probably do a better job of screening those people out

     

    Je ne suis pas fan de citrouille mais je me suis dit qu'Halloween était l'occasion idéale pour faire mon top 20 de mes méchants préférés.

     

    20. Nelly Oleson (et sa mère aussi d'ailleurs), la petite pétasse blonde de la petite maison dans la prairie, merci aux rediff sur Meuh6.

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    19. White Goodman (merci allociné pour le nom du perso) mais si, vous savez le personnage de Ben Stiller dans l'improbable Dodgeball.

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    18. Le tueur à la faucille et au marteau qui descend les projectionniste de Red is Dead dans le cultissime film de Les nuls, La Cité de la peur (chérie, ça va trancher).

    17. Les Gremlins, les sales bêbêtes qui viennent pourrir Noël. Même si, comme le dit Sheldon, "the instructions are very clear. How hard is that!!"

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    16. La famille Addams au grand complet, rien de tel qu'un dîner avec eux pour une soirée d'Halloween réussie !

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    15. Fantômas ! (spéciale dédicace à Gé)

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    14. Un poil moins stylé, le Joker dans Batman, version Jack Nicholson, très doué pour endosser les rôles de méchants.

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    13. Kaizer Söze (sans photo pour ne spoiler personne), de Usual Suspect, le méchant qui arrive à faire croire qu'il n'existe pas.

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    12. Sylar dans Heroes, même si j'ai décroché à la 2e saison, il était quand même assez méchant dans la première pour entrer dans ce classement.

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    11. Le cavalier sans tête en version Christopher Walken avec dents taillées en pointes dans Sleepy Hollow de Tim Burton.

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    10. Hal, le vilain ordinateur de bord de 2001, l'odyssée de l'espace, ou la vieille peur d'être contrôlé par les machines que nous avons nous même créées.

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    9. Les fantômes de petite fille dont on ne voit pas les yeux dans les films d'horreur japonais (au hasard, Dark Water).

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    8. Le clown dans IT, traumatisme de mon enfance.

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    7. Mrs Danvers, la vieille gouvernante chelou dans Rebecca de Daphne Du Maurier et la non moins brillante version ciné d'Hitchcock.

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    6. Zorg, le méchant très désapointé du 5e élément, mais en fait, ça pourrait être n'importe quel méchant interprété par Gary Oldman.

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    5. Nosferatu, du bon vieux vampire old school, en noir et blanc, muet, il suffit de voir son ombre sur le mur pour avoir peur.

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    4. VoldyVoldemort, le vilain sorcier qui casse les pieds de l'ami Harry Potter. D'ailleurs plus la version livre que ciné (ben vi, même avec  Ralph, il est pas aussi vilain que dans le livre).

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    3. Hannibal Lecter, qui m'a bien traumatisé quand j'ai vu le Silence des Agneaux (bon, j'avais 10 ans faut dire).

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    2. Le Master, saison 3 de Doctor Who, interprété par l'impécable John Simms, un méchant pareil, ça vous donne envie de passer du côté obscure.

    1. Parfaite transition pour le number one, qui était au coude à coude avec le précédent mais bon, c'est un classique quand même : Darth Vader, THE vilain méchant qui a marqué des générations d'apprentis jedis. Même si aujourd'hui il va chez Mc Do, ça reste le méchant dans toute sa splendeur, imité, parodié, détourné, mais jamais égalé !

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    Et vous, c'est qui votre méchant préféré ?

  • Des nouvelles d'Angus

    a plus, choupi-trognon.gif Syndrome allumage taille cosmos.jpg Escale au pays du nougat en folie.jpg

    Je continue tranquillement ma lecture des aventures ô combien palpitantes de Miss Georgia Nicolson avec la lectures des tomes 4 à 6 :

    A plus, choupi-trognon..., Syndrome allumage taille cosmos et Escale au Pays du Nougat en Folie. Les couvertures françaises sont toujours aussi laides, pas de bol.

    Comme pour les tomes précédents, j'ai beaucoup plus accroché aux livres qui se passent sur une durée de plusieurs mois alors qu'un tome entier pour parler d'un petit séjours aux States, ben ça devient vite lourd.

    J'ai également fait la connaissacne de Massimo alias Scooterino et il ne me fait ni chaud ni froid, voire plutôt froid que chaud si on y pense bien. Il me ferait même regretter Robby, qui passe pour l'occasion de Super canon à gratte gratte, le pauvre. Mais ma préférence va toujours à Dave La Marrade, le seul, l'unique. Mais j'ai bien peur qu'à force de se tourner autour, nos deux jeunes gens ne finissent par se lasser avant même d'avoir tenté le coup.

    Les histoires de Georgia sont toujours aussi distrayantes, même si l'histoire de la recherche de Massimo m'a laissée perplexe : les grand britons sont-ils si nuls que ça en géo (Bridget, où se trouve l'Allemagne ?) ? L'histoire des faux cils vaux également son pesant de cacahuètes et les aventures d'Angus et Gordy également.

    Le langage Georgia est limite envahissant parfois et je me dis que j'aimerais bien lire au moins un tome en VO pour voir ce que ça donne. Non parce que franchement, je vois mal une ado d'aujourd'hui utiliser des mots comme "mézigue" et "ramponeau". Serait-ce la faute à la traduction ? Mystère...Mais bon, si bécoter est la traduction de snogging, j'imagine le pire.

    Enfin bref, rien de tel qu'un petit Georgia Nicolson pour se payer une bonne tranche de marrade et se changer les idées et croyez-moi, j'en ai besoin ces jours-ci ! Le problème étant les effets secondaires pas toujours contrôlables qui me font lancer des qu'est-ce que le point et autres sacre bleu et tierce caca sans oublier les mit et autres le très riant. Mais bon, ce n'est rien comparé aux bénéfices pour mon petit moral de chinchilla hermit qui doit affronter quotidiennement la grande ville et les gens pas sympa qui la peuplent. Vive Georgia et et vivement la suite !

  • Thirst

    thirst.jpgSang-Hyun, jeune prêtre catholique travaillant dans un hôpital se porte volontaire pour participer à un programme de recherche contre un étrange virus. On lui inocule donc le virus Emmanuel et il lui pousse des pustulettes partout. Puis il nous fait une belle hémoragie interne avec dégobillage de sang alors qu'il s'apprêtait à jouer de la flûte. en désespour de cause, les médecin lui transfusent du sang et là, miracle, pouf, il est revient à la vie. Notre curé ressort donc du dispensaire vivant, ce qui amène une foule de dingos qui le prennent pour un saint. Il reprend sa vie mais de drôles de pulsions l'assaillent...Il a une forte envie de boire du sang et se taperait bien la femme d'un ami d'enfance retrouvé à l'hôpital. On ne sait pas trop d'où sortait le sang qui a été transfusé à Sang-Hyun mais il se rend vite compte qu'il s'agissait du sang d'un vampire. Et bon, pas besoin d'avoir bac + 12 (ni de redoubler sa 2e année de droit) pour savoir que ce n'est pas vraiment compatible avec l'office de prêtre. Ce pauvre San-Hyun se retrouve donc tiraillé entre sa conscience et ses pulsions et a du mal à canaliser tout ça.

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    Ajoutons à cela que la jeune fille sur qui il jète son dévolu est bien intéressée par le fait de devenir vampire elle-même et se débarrasser par la même occasion de son nigaud de mari.

    Et c'est là que le film a commencé à m'ennuyer. autant j'ai adoré la première partie, je l'ai trouvé extrêmement bien faite et très intéressante, autant la suite m'a paru looooooooooongue. Le questionnement existentiel du curé vampire était passionnant à suivre mais la vie de couple de Mr et Mrs vampire, lui ne voulant pas tuer, elle persuadée que les vampires sont fait pour se nourrir d'humain et que c'est plus drôle de chasser, ça devient vite barbant. Dommage car la première partie était une approche vraiment intéressante du mythe du vampire.

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    Les acteurs sont excellent, Song Kan-Ho est aussi crédible dans ce rôle de prêtre qu'il l'était en cinglé dans le bon, la brute et le cinglé et Kim Ok-vin est dark, juste ce qu'il faut. On se demande un peu où toute cette histoire nous amène mais dans l'ensemble, le scénario se tient et certaines scènes sont absolument géniales tellement elles sont décalées. Reste qu'il faut avoir l'estomac bien accroché car il y a du sang dans tous les sens (même si moi, le bruit de succion pas trop crédible lors du buvage de sang me faisait plus rire qu'autre chose).

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    Dommage que le scénario s'éparpille autant car ce film reste original et surprenant, même si je lui préfère de loin Old Boy, du même réalisateur.

     

  • A light that never goes out

    Taguée par ma collègue HU Axoo, je m'exécute.

    La chanson ...

    - Que j'écoute en ce moment

    Heavy Cross de Gossip

    - Qui me rend joyeuse

    Don't stop me now de Queen

    - Qui me rappelle un ex-petit copain

    Ben, euh, mes ex ne m'ont pas particulièrement marqué, j'avais un peu enchainé quelques boulets avant Mr Chinchilla...

    - Qui me rappelle un ami perdu

    Wish you were here de Pink Floyd

    - Qui me fait pleurer

    Hallelujah de Jeff Buckley. Original, je sais. Ou La Chanson des Vieux amants de Brel

    - Qui me fait réfléchir sur le monde:

    Right where it belongs de NIN

    - Qui en dit beaucoup sur moi

    Some weird sin d'Iggy Pop

    - Que j'aurais aimé écrire

    Gloria de Patti Smith

    - Qui fait que mes amis pensent à moi quand ils l'entendent

    Please, please please, let me get what I want, mais surtout parce que moi je soutiens que la version des Smiths est mieux que celle de Deftones.

    - Qui me rappelle mon enfance

    Le générique de Minus et Cortex !!!

    - Avec laquelle j'aime me réveiller

    Bulletproof de La Roux, ça doit être les synthé ^^

    - Avec laquelle j'aime m'endormir

    Perfect day de Lou Reed.

    - Pour laquelle je ferai n'importe quoi pour l'écouter en live:

    Euh, est-ce que n'importe quoi ça inclue remonter dans le temps pour voir Nirvana, Jeff Buckley, les Doors etc. sur scène ?

    - Qui me fait penser à ma solitude

    Every day is like Sunday de Momo Morrissey

    - Qui n'est pas mon type de musique, mais que j'aime pourtant

    Après une année d'Erasmus en Espagne j'ai développé une affection que je ne m'explique toujours pas totalement pour le reaggeton ou reguetón comme disent nos voisins hibères. Et le top, c'est quand même le remix du générique d'une telenovela mexicaine: pasion de Gavilanes : Quien es ese hombre

    - Que j'écoute dans ma voiture

    One day like this d'Elbow

    - Que j'écoute en boucle sans me lasser

    Kiss with a fist de Florence and the Machine, du coup c'est Mr Chinchilla qui se lasse

    Je tague...ceuw qui ne le sont pas encore s'il en reste.

  • (500) days of Summer

    500DaysPoster.jpgC'est l'histoire d'un garçon qui rencontre une fille. Contrairement à ce qu'on voit d'habitude, c'est le garçon qui croit au grand amour et la fille qui est cynique et pense que l'amour n'existe pas. Lui, c'est Tom et elle c'est Summer (d'où le titre). Tom tombe amoureux de Summer mais Summer, bof, pas trop. Donc elle le largue et Tom est malheureux. Rien de neuf sous le soleil avec ce film. Son intérêt réside plus dans l'ambiance film indépendant et la structure du film que dans le scénario. Les personnages sont des jeunes gens cool et trendy, une fille à frange et un garçon à sac en bandoullière qui écoutent les Smiths et lisent des trucs intellectualisants dans des cafés quand ils ne trainent pas dans des boutiques de vinyles d'occasion.

    Mais ce film offre avant tout une vision légère de situations qui pourraient être bien plus prise de tête. Le petit compteur qui nous permet de suivre le fils chronologique du film même si les scènes sont présentées dans le désordre m'a bien plus, surtout l'arbre et les teintes qui montrent où en est leur relation. Les codes des comédies romantiques sont repris et détournés et certaines scènes sont vraiment très drôles, notamment la scène Disney où tout le monde chante et danse dans la rue ou la visite chez Ikea (avec un guest un canapé Ektorp de la même couleur que le mien, mais en version angle).

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    Le personnage de la petite soeur de Tom est également génial, j'ai beaucoup aimé cette gamine qui donne des conseils on ne peut plus censés à son grand frère. Les deux acteurs principaux sont parfaits, Joseph Gordon-Levitt, vu dans Mysterious Skin et dans un épisode de That's 70's show), est crousti-fondant et Zooey Deschannel me donnerait presque envie de passer du côté obscure de la frange. Il y a une véritable alchimie entre les deux personnages et on croit à leur couple, même si on sait qu'il ne vont pas finir ensemble.

    Et la BO est tout simplement géniale. Déjà il y a les Smiths, et moi, j'adore les Smiths (même si j'avais 2 ans quand ils se sont séparés), mais on retrouve également des trucs que j'aime beaucoup comme Jack Piñata Peñate, Wolfmother, Mumm-Ra, The Black Lips, Doves ou Feist. Et aussi Carla Bruni (Gné ?). Mouais, bon, là un peu moins quoi.

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    Je pense que c'est vraiment le type de film auquel on accroche ou pas. L'histoire étant "secondaire", c'est la façon de la raconter qui plaira ou non, soit on trouve ça géniale, soit on s'ennuie. Et moi, un film où le héros porte un t-shirt Joy Division et où l'héroïne lit Le Portrait de Dorian Gray et où on fait du karaoké sur les Pixies, je ne peux qu'apprécier.