« 2009-09 | Page d'accueil
| 2009-11 »
31.10.2009
It’s amazing how many super-villains have advanced degrees
Graduate schools should probably do a better job of screening those people out
Je ne suis pas fan de citrouille mais je me suis dit qu'Halloween était l'occasion idéale pour faire mon top 20 de mes méchants préférés.
20. Nelly Oleson (et sa mère aussi d'ailleurs), la petite pétasse blonde de la petite maison dans la prairie, merci aux rediff sur Meuh6.

19. White Goodman (merci allociné pour le nom du perso) mais si, vous savez le personnage de Ben Stiller dans l'improbable Dodgeball.

18. Le tueur à la faucille et au marteau qui descend les projectionniste de Red is Dead dans le cultissime film de Les nuls, La Cité de la peur (chérie, ça va trancher).
17. Les Gremlins, les sales bêbêtes qui viennent pourrir Noël. Même si, comme le dit Sheldon, "the instructions are very clear. How hard is that!!"

16. La famille Addams au grand complet, rien de tel qu'un dîner avec eux pour une soirée d'Halloween réussie !

15. Fantômas ! (spéciale dédicace à Gé)

14. Un poil moins stylé, le Joker dans Batman, version Jack Nicholson, très doué pour endosser les rôles de méchants.

13. Kaizer Söze (sans photo pour ne spoiler personne), de Usual Suspect, le méchant qui arrive à faire croire qu'il n'existe pas.

12. Sylar dans Heroes, même si j'ai décroché à la 2e saison, il était quand même assez méchant dans la première pour entrer dans ce classement.

11. Le cavalier sans tête en version Christopher Walken avec dents taillées en pointes dans Sleepy Hollow de Tim Burton.

10. Hal, le vilain ordinateur de bord de 2001, l'odyssée de l'espace, ou la vieille peur d'être contrôlé par les machines que nous avons nous même créées.

9. Les fantômes de petite fille dont on ne voit pas les yeux dans les films d'horreur japonais (au hasard, Dark Water).

8. Le clown dans IT, traumatisme de mon enfance.

7. Mrs Danvers, la vieille gouvernante chelou dans Rebecca de Daphne Du Maurier et la non moins brillante version ciné d'Hitchcock.

6. Zorg, le méchant très désapointé du 5e élément, mais en fait, ça pourrait être n'importe quel méchant interprété par Gary Oldman.

5. Nosferatu, du bon vieux vampire old school, en noir et blanc, muet, il suffit de voir son ombre sur le mur pour avoir peur.

4. VoldyVoldemort, le vilain sorcier qui casse les pieds de l'ami Harry Potter. D'ailleurs plus la version livre que ciné (ben vi, même avec Ralph, il est pas aussi vilain que dans le livre).

3. Hannibal Lecter, qui m'a bien traumatisé quand j'ai vu le Silence des Agneaux (bon, j'avais 10 ans faut dire).

2. Le Master, saison 3 de Doctor Who, interprété par l'impécable John Simms, un méchant pareil, ça vous donne envie de passer du côté obscure.
1. Parfaite transition pour le number one, qui était au coude à coude avec le précédent mais bon, c'est un classique quand même : Darth Vader, THE vilain méchant qui a marqué des générations d'apprentis jedis. Même si aujourd'hui il va chez Mc Do, ça reste le méchant dans toute sa splendeur, imité, parodié, détourné, mais jamais égalé !

Et vous, c'est qui votre méchant préféré ?
08:00 Publié dans That's just me | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : méchants
29.10.2009
Des nouvelles d'Angus

Je continue tranquillement ma lecture des aventures ô combien palpitantes de Miss Georgia Nicolson avec la lectures des tomes 4 à 6 :
A plus, choupi-trognon..., Syndrome allumage taille cosmos et Escale au Pays du Nougat en Folie. Les couvertures françaises sont toujours aussi laides, pas de bol.
Comme pour les tomes précédents, j'ai beaucoup plus accroché aux livres qui se passent sur une durée de plusieurs mois alors qu'un tome entier pour parler d'un petit séjours aux States, ben ça devient vite lourd.
J'ai également fait la connaissacne de Massimo alias Scooterino et il ne me fait ni chaud ni froid, voire plutôt froid que chaud si on y pense bien. Il me ferait même regretter Robby, qui passe pour l'occasion de Super canon à gratte gratte, le pauvre. Mais ma préférence va toujours à Dave La Marrade, le seul, l'unique. Mais j'ai bien peur qu'à force de se tourner autour, nos deux jeunes gens ne finissent par se lasser avant même d'avoir tenté le coup.
Les histoires de Georgia sont toujours aussi distrayantes, même si l'histoire de la recherche de Massimo m'a laissée perplexe : les grand britons sont-ils si nuls que ça en géo (Bridget, où se trouve l'Allemagne ?) ? L'histoire des faux cils vaux également son pesant de cacahuètes et les aventures d'Angus et Gordy également.
Le langage Georgia est limite envahissant parfois et je me dis que j'aimerais bien lire au moins un tome en VO pour voir ce que ça donne. Non parce que franchement, je vois mal une ado d'aujourd'hui utiliser des mots comme "mézigue" et "ramponeau". Serait-ce la faute à la traduction ? Mystère...Mais bon, si bécoter est la traduction de snogging, j'imagine le pire.
Enfin bref, rien de tel qu'un petit Georgia Nicolson pour se payer une bonne tranche de marrade et se changer les idées et croyez-moi, j'en ai besoin ces jours-ci ! Le problème étant les effets secondaires pas toujours contrôlables qui me font lancer des qu'est-ce que le point et autres sacre bleu et tierce caca sans oublier les mit et autres le très riant. Mais bon, ce n'est rien comparé aux bénéfices pour mon petit moral de chinchilla hermit qui doit affronter quotidiennement la grande ville et les gens pas sympa qui la peuplent. Vive Georgia et et vivement la suite !
08:00 Publié dans Lecture livresque | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : littérature, journal intime de georgia nicolson, louise rennison
28.10.2009
Thirst
Sang-Hyun, jeune prêtre catholique travaillant dans un hôpital se porte volontaire pour participer à un programme de recherche contre un étrange virus. On lui inocule donc le virus Emmanuel et il lui pousse des pustulettes partout. Puis il nous fait une belle hémoragie interne avec dégobillage de sang alors qu'il s'apprêtait à jouer de la flûte. en désespour de cause, les médecin lui transfusent du sang et là, miracle, pouf, il est revient à la vie. Notre curé ressort donc du dispensaire vivant, ce qui amène une foule de dingos qui le prennent pour un saint. Il reprend sa vie mais de drôles de pulsions l'assaillent...Il a une forte envie de boire du sang et se taperait bien la femme d'un ami d'enfance retrouvé à l'hôpital. On ne sait pas trop d'où sortait le sang qui a été transfusé à Sang-Hyun mais il se rend vite compte qu'il s'agissait du sang d'un vampire. Et bon, pas besoin d'avoir bac + 12 (ni de redoubler sa 2e année de droit) pour savoir que ce n'est pas vraiment compatible avec l'office de prêtre. Ce pauvre San-Hyun se retrouve donc tiraillé entre sa conscience et ses pulsions et a du mal à canaliser tout ça.

Ajoutons à cela que la jeune fille sur qui il jète son dévolu est bien intéressée par le fait de devenir vampire elle-même et se débarrasser par la même occasion de son nigaud de mari.
Et c'est là que le film a commencé à m'ennuyer. autant j'ai adoré la première partie, je l'ai trouvé extrêmement bien faite et très intéressante, autant la suite m'a paru looooooooooongue. Le questionnement existentiel du curé vampire était passionnant à suivre mais la vie de couple de Mr et Mrs vampire, lui ne voulant pas tuer, elle persuadée que les vampires sont fait pour se nourrir d'humain et que c'est plus drôle de chasser, ça devient vite barbant. Dommage car la première partie était une approche vraiment intéressante du mythe du vampire.

Les acteurs sont excellent, Song Kan-Ho est aussi crédible dans ce rôle de prêtre qu'il l'était en cinglé dans le bon, la brute et le cinglé et Kim Ok-vin est dark, juste ce qu'il faut. On se demande un peu où toute cette histoire nous amène mais dans l'ensemble, le scénario se tient et certaines scènes sont absolument géniales tellement elles sont décalées. Reste qu'il faut avoir l'estomac bien accroché car il y a du sang dans tous les sens (même si moi, le bruit de succion pas trop crédible lors du buvage de sang me faisait plus rire qu'autre chose).

Dommage que le scénario s'éparpille autant car ce film reste original et surprenant, même si je lui préfère de loin Old Boy, du même réalisateur.
10:11 Publié dans Grand écran | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : cinéma, thirst, vampires
21.10.2009
A light that never goes out
Taguée par ma collègue HU Axoo, je m'exécute.
La chanson ...
- Que j'écoute en ce moment
Heavy Cross de Gossip
- Qui me rend joyeuse
Don't stop me now de Queen
- Qui me rappelle un ex-petit copain
Ben, euh, mes ex ne m'ont pas particulièrement marqué, j'avais un peu enchainé quelques boulets avant Mr Chinchilla...
- Qui me rappelle un ami perdu
Wish you were here de Pink Floyd
- Qui me fait pleurer
Hallelujah de Jeff Buckley. Original, je sais. Ou La Chanson des Vieux amants de Brel
- Qui me fait réfléchir sur le monde:
Right where it belongs de NIN
- Qui en dit beaucoup sur moi
Some weird sin d'Iggy Pop
- Que j'aurais aimé écrire
Gloria de Patti Smith
- Qui fait que mes amis pensent à moi quand ils l'entendent
- Qui me rappelle mon enfance
Le générique de Minus et Cortex !!!
- Avec laquelle j'aime me réveiller
Bulletproof de La Roux, ça doit être les synthé ^^
- Avec laquelle j'aime m'endormir
Perfect day de Lou Reed.
- Pour laquelle je ferai n'importe quoi pour l'écouter en live:
Euh, est-ce que n'importe quoi ça inclue remonter dans le temps pour voir Nirvana, Jeff Buckley, les Doors etc. sur scène ?
- Qui me fait penser à ma solitude
- Qui n'est pas mon type de musique, mais que j'aime pourtant
Après une année d'Erasmus en Espagne j'ai développé une affection que je ne m'explique toujours pas totalement pour le reaggeton ou reguetón comme disent nos voisins hibères. Et le top, c'est quand même le remix du générique d'une telenovela mexicaine: pasion de Gavilanes : Quien es ese hombre
- Que j'écoute dans ma voiture
One day like this d'Elbow
- Que j'écoute en boucle sans me lasser
Kiss with a fist de Florence and the Machine, du coup c'est Mr Chinchilla qui se lasse
Je tague...ceuw qui ne le sont pas encore s'il en reste.
22:42 Publié dans Foire aux tags, It's only rock'n'roll baby | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : tag, musique
17.10.2009
(500) days of Summer
C'est l'histoire d'un garçon qui rencontre une fille. Contrairement à ce qu'on voit d'habitude, c'est le garçon qui croit au grand amour et la fille qui est cynique et pense que l'amour n'existe pas. Lui, c'est Tom et elle c'est Summer (d'où le titre). Tom tombe amoureux de Summer mais Summer, bof, pas trop. Donc elle le largue et Tom est malheureux. Rien de neuf sous le soleil avec ce film. Son intérêt réside plus dans l'ambiance film indépendant et la structure du film que dans le scénario. Les personnages sont des jeunes gens cool et trendy, une fille à frange et un garçon à sac en bandoullière qui écoutent les Smiths et lisent des trucs intellectualisants dans des cafés quand ils ne trainent pas dans des boutiques de vinyles d'occasion.
Mais ce film offre avant tout une vision légère de situations qui pourraient être bien plus prise de tête. Le petit compteur qui nous permet de suivre le fils chronologique du film même si les scènes sont présentées dans le désordre m'a bien plus, surtout l'arbre et les teintes qui montrent où en est leur relation. Les codes des comédies romantiques sont repris et détournés et certaines scènes sont vraiment très drôles, notamment la scène Disney où tout le monde chante et danse dans la rue ou la visite chez Ikea (avec un guest un canapé Ektorp de la même couleur que le mien, mais en version angle).

Le personnage de la petite soeur de Tom est également génial, j'ai beaucoup aimé cette gamine qui donne des conseils on ne peut plus censés à son grand frère. Les deux acteurs principaux sont parfaits, Joseph Gordon-Levitt, vu dans Mysterious Skin et dans un épisode de That's 70's show), est crousti-fondant et Zooey Deschannel me donnerait presque envie de passer du côté obscure de la frange. Il y a une véritable alchimie entre les deux personnages et on croit à leur couple, même si on sait qu'il ne vont pas finir ensemble.
Et la BO est tout simplement géniale. Déjà il y a les Smiths, et moi, j'adore les Smiths (même si j'avais 2 ans quand ils se sont séparés), mais on retrouve également des trucs que j'aime beaucoup comme Jack Piñata Peñate, Wolfmother, Mumm-Ra, The Black Lips, Doves ou Feist. Et aussi Carla Bruni (Gné ?). Mouais, bon, là un peu moins quoi.

Je pense que c'est vraiment le type de film auquel on accroche ou pas. L'histoire étant "secondaire", c'est la façon de la raconter qui plaira ou non, soit on trouve ça géniale, soit on s'ennuie. Et moi, un film où le héros porte un t-shirt Joy Division et où l'héroïne lit Le Portrait de Dorian Gray et où on fait du karaoké sur les Pixies, je ne peux qu'apprécier.
10:54 Publié dans Grand écran | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : cinéma, 500 days of summer, 500 jours ensemble
16.10.2009
Les livres et moi
A quel livre dois-tu ton premier souvenir de lecture ?
Le premier dont je me souviens avec certitude, ça doit être Les Malheurs de Sophie, je l'avais lu toute seule comme une grande chez ma grand-mère car c'était un livre qui appartenait à ma maman quand elle était petite.
Quel est le chef-d'oeuvre "officiel" qui te gonfle ?
Madame Bovary. Je n'ai d'ailleurs pas réussi à la finir. Et La Peste de Camus. tous deux étudiés à l'école, ceci explique peut-être cela.
Quel classique absolu n'as-tu jamais lu ?
Il y en a plein !
Quel livre, jugé unanimement mauvais, as-tu honte d'aimer ?
Unanimement, je ne pense pas, il y a toujours des gens pour aimer, même si d'autres trouvent ça nul, non ?
Quel est le livre que tu as le sentiment d'être seule à aimer ?
Ben aucun, je trouve toujours des gens qui ont aimé, je dois avoir des goûts on ne peut plus convenus.
Quel livre aimerais-tu faire découvrir au monde entier ?
Armadale de William Wilkie Collins qui est mon préféré de cet auteur jusqu'ici.

Quel livre aimerais-tu faire lire à ton pire ennemi pour le torturer ?
Ben ça dépend, si mon ennemi est élitiste, un best-seller, s'il est du genre j'aime pas les livres, un bon pavé. Il faut savoir s'adapter ^^
Quel livre pourrais-tu lire et relire ?
L'écume des jours, Pride and prejudice, Jane Eyre et je vais m'arrêter là mais il y a en a bien d'autres.

Quel livre faut-il lire pour y découvrir un aspect essentiel de ta personnalité ?
American Psycho de Bret Easton Ellis.

Quel livre t'a fait verser tes plus grosses larmes ?
M'en rappelle plus. Mémoire de poisson rouge....
Quel livre t'a procuré ta plus forte émotion érotique
Euh.................là, je ne vois pas. Ah si, un bouquin de Sade je dirais (mais je ne me souviens plus du titre), ben oui, en plus d'être une mauvaise mère, je suis une perverse dominatrice (et là, c'est mort pour les requêtes foireuses dans Google XD).
Quel livre emporterais-tu sur une île déserte ?
"Survivre sur une île déserte pour les nuls" ? Ou alors un pavé, histoire de m'occuper.
De quel livre attends-tu la sortie avec la plus grande impatience ?
The Blythes are quoted de Lucy Maud Montgomery, plus que quelques jours à attendre !!!

Quel est selon toi le film adapté d'un livre le plus réussi ?
The Painted Veil, de William Somerset Maugham. En français La Passe dangereuse pour le livre et Le Voile des illusions pour le film. Même si la fin du film est différente de celle du livre, je trouve qu'il retranscrit vraiment bien l'ambiance du livre et les sentiments de l'héroïne.

08:00 Publié dans Foire aux tags | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : tag, livres
15.10.2009
Mary & Max
Mary est une petite fille qui mène une vie pas franchement joyeuses en Australie, entre un père qui empaille des oiseaux quand il n'est pas au travail et une mère qui vide les bouteilles de Sherry un peu vite. Un jour, elle envoie une lettre à une adresse trouvée au hasard dans un annuaire téléphonique de New York dans l'espoir qu'on réponde à cette question existentielle : où naissent les bébés, en Amérique ?
Sa lettre arrive chez Max, la quarantaine, pas très à l'aise dans la vie en société, et pour cause, il est atteint du syndrome d'Asperger.
S'en suit une amitié épistolaire sur plusieurs année entre ces deux personnages attachants. A travers leurs lettres, chacun raconte sa vie et ses sentiments.

Cette histoire est très belle et très émouvante, avec certains passages drôles mais le film en lui-même est un peu doux-amer. La réalisation est très bien faite, l'image illustre le texte de chaque lettre à merveille et j'ai beaucoup aimé l'usage des couleurs : tout en noir et blanc chez Max, des tons bruns -comme sa tache de naissance c"ouleur caca" (j'ai déjà peur des requêtes bizarre que ça va entraîner^^)- du côté de Mary. La seule couleur qui tranche dans ces deux mondes monochrome, c'est le rouge. Celui du pompon que Mary offre à Max ou celui du rouge à lèvre de la mère de Mary. Ce côté sobre tranche véritablement avec l'avalanche de couleur à laquelle nous a habitué le cinéma d'animation ces dernières années. L'animation en pâte à modelé est très fluide et plus joile à mon sens que celle du Sens de la vie pour 9,99$. D'ailleurs, on est tellement pris par le film et les personnages sont si attachants qu'on en oublie vite qu'ils sont en pâte à modeler.

Bien sûr, Mary & Max offre un regard intéressant sur le syndrome d'Asperger et la vie quotidienne des aspies, mais ce n'est pas le sujet principal. J'y vois plus un film sur le besoin d'acceptation de chacun et sur la différence. Ces personnages à première vue différents sont en fait bien plus proches qu'il n'y paraît et leur amitié leur permet d'aller de l'avant, eux qui se sentent rejetés par leur entourage. Des sujets pas franchement drôles, mais le film réussi à en parler sans pathos tout en restant attendrissant. Une réussite.
15:53 Publié dans Grand écran | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : cinéma, mary & max
13.10.2009
And the winner is....
Neph !
Elle a posté le 2000e commentaire sur mon blog et a donc droit de venir poster un billet sur ce qu'elle veut, quand elle veut, où elle veutici.
Pour info, chez elle, c'est par ici.
Et comme elle, vous êtes plusieurs à vous demander ce qu'est un tassmos, je vais donc tenter de répondre à cette question.
Tassmos est une contraction des mots tasse et thermos. Il s'agit en effet d'un thermos avec anse et qui permet de boire directement dedans, sans besoin d'apporter son gobelet. D'autres le définissent comme une tasse fermée isotherme, ce qui est sensiblement la même chose. Quoi qu'il en soit, c'est un objet fort utile à nous autres hermits quand nous sommes confrontés à la vraie vie et devons nous éloigner de notre grotte pour plusieurs heures puisqu'il nous permet de consommer notre dose quotidienne de thé ou café bien chaud.
En espérant avoir véclairé votre lanterne :)
Je vous le dis tout de suite, il y a un copyright Hermits United dessus. Mais comme on est sympa, vous pouvez l'utiliser (en vous souvenant à qui vous devez ce mot^^)

08:35 | Lien permanent | Commentaires (11)
12.10.2009
How did you get here?
c'est un peu la question que je me pose en voyant certaines requêtes des gens qui ont atterrit sur mon blog.
Je vais donc copiter sur Pando et vous présenter une petite liste des requêtes qui ont envoyer des gens ici.

Il y a des recherches sérieuses, en lien avec ce que je raconte
que ce soit du manger
lasages épinard ricotta
des livres
Georgiana duchesse du Devonshire
Jane Austen
Mansfield Park
angela's ashes
le magasin des suicides
statue d' Oscar Wilde Dublin
lady-bracknell
ou des séries
big bang theory "rideau de douche"
les tudors
vaisseaux cylon
phrases culte gaïus baltar

Des quiprocos
chaussure twilight
papiers a lettre celtique
resto le lézard à Nancy
Des messieurs
daniel bruhl
henry cavill
kim rossi stuart
Des fans de Kim Rossi Stuart
"seulement par amour, francesca"
acteur tarabas
libero kim rossi stuart en streaming

Des gens qui ne font pas leurs devoirs :
résumé lettre d'amour de 0 à 10
écrivez matilda physiquement de roal dal
Le Lion(joseph kessel): personnages principaux
le passage de louis sachar résumé
notez que je n'ai jamais fait de billet sur les deux derniers....
Mais il y a aussi des requêtes un peu plus louches
Des trucs un peu hot
hugh jackman torse nu
Henry Cavill à poil
Voire carrément bizarres
beau gosse chauve
série rose rtl9

Des gens qui aiment les vaches....allez comprendre
vache commique
vache dentelle
le chat et la vache
Et des choses plus étranges :
the informant ours polaire. Quel est le rapport ?
chinchilla mauvaise mere. Moi ?
jeux de tazane
pyjama drôle
chips sumo
homme géant
camille tralalere
les tongues marrantes

Et des gens qui ont frappé à la bonne porte
celtictwilight.hautetfort.com wonder-women, en toute modestie ^^
je regarde trop de series. Et moi donc...
tassmos. Copyright HU !!!
08:38 Publié dans Mini-geek | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : requêtes bizarres
11.10.2009
Louis Comfort Tiffany, Couleurs et lumière
une expo qu'elle est toute petite et en plus elle est chère
Louis Comfort Tiffany, fils du fondateur de la bijouterie du même nom, est un créateur d'objets et de vitraux. Effectivement, les vitraux et lampes exposés sont magnifiques et les explications sur les techniques qu'il a mises au point pour travailler le verre sont vraiment intéressantes. Mais voilà, c'est un peu court. Je conçois tout à fait que ça soit difficile de faire venir des objets aussi fragiles mais il y avait en tout et pour tout deux pièces à visiter, je trouve ça ridiculement court pour une exposition. A 11€ plein tarif, vous m'excuserez mais j'appelle ça du foutage de gueule. Je bénéficiais du tarif réduit à 6€ sinon je n'y aurais pas mis les pieds. D'ailleurs, c'est la despote qui avait choisi l'expo sans trop nous demander notre avis (enfin, techniquement elle avait dit à Mr Chinchilla qu'on allait au musée du Luxembourg et Mr Chinchilla était incapable de me dire quelle expo y était en cours, bref).
Donc voilà, je n'ai pas forcément grand chose à dire de plus. Tiffany mérite effectivement d'être mieux connu en Europe et ses vitraux sont magnifiques, avec une véritable impression de mouvement et de lumière. Ses lampes sont également superbes mais je suis moins fan des vases. Ses oeuvres sont vraiment aériennes et c'est un plaisir pour les yeux mais la taille de l'expo donne forcément un sentiment de frustration quand on en sort avec une impression de s'être fait avoir, surtout quand on passe par la boutique où la moindre babiole affiche un prix prohibitif. Bref, nous avons enchainé sur une balade dans le jardin du Luxembourg. L'expo photo sur les grilles du jardin sur le Mékong était vraiment sympa (et gratuite !) et le "défilé" de gens bizarres sortant d'un défilé de la fashion week qui a suivi alors qu'on dégustait un café sur un banc à côté du métro Odéon était très distrayante également. Tout ça pour dire que si vous avez des invit, allez voir cette expo, sinon, abstenez-vous, vous risqueriez d'être déçu.





08:05 Publié dans I call it art | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : exposition, louis comfort tiffany













