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  • Le billet de Neph

    Les gens, je suis overbookée ! Je passe ma vie entre les cours et les révisions, je rêve de fiches de géo la nuit, je n'ai le temps de rien. Je ne dis pas ça pour me faire plaindre, tout ça me gave profondément  mais je sais pour quoi je le fais et c'est le principal. Ce blog en patit et j'en suis désolée; je n'ai plus trop le temps de poster et vous n'avez pas idée à quel point ça me manque.

    Heureusement pour moi, Neph sort mon blog de son demi sommeil ! Ayant posté le 2000e commentaire sur ce blog, elle a gagné le droit de publier un billet sur ce qu'elle veut.

    Pour info, nous en sommes à 2860 commentaires, le posteur du 3000 aura également droit à une tribune ici-même.

    Je vous laisse donc avec le billet de Neph, bonne lecture !

     

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    Puisque c'est grâce à Chinchilla que j'ai mis la main, il y a quelques semaines, sur le dernier hors-série du Point, il me paraissait logique d'aller dire chez elle ce que j'en avais pensé. Et puis je me suis rappelée qu'un jour, j'avais gagné un article à publier sur son blog (z'êtes jalouses, hmmm ?) : c'était l'occasion rêvée. (Et regardez-moi cette déco ! C'est cosyyyy ! Je m'y sens bien à l'aise ; dommage que je ne puisse pas y déposer mes bagages^^)

    Figurez-vous que cette lecture, en plus de me confronter à mes innombrables lacunes en matière de littérature anglaise, m'a permis de plonger dans mes souvenirs de pratique de l'anglais. C'était en CM2 : M. Larcier, notre instit', comme on disait à l'époque, nous passait les cassettes de Big Muzzy in Gondoland. C'est donc à 10 ans que j'ai prononcé ou bredouillé mes premiers mots en anglais. La phrase dont je me souviens le plus était "He is clever" !

    muzzy.jpg

     

    Vint ensuite le temps du collège : en 6ème, notre prof nous a demandé de nous choisir un prénom : je suis devenue Wendy pour un an. Et dire que j'avais choisi Jenny... Frustrée je suis, depuis. Et on a appris à chanter ça :


    J'avoue que le reste de l'anglais au collège est bien confus dans mon esprit... J'ai du mal à me rappeler une activité particulière qui m'ait marquée.

    Et puis ce fut le lycée : des profs exceptionnelles, à me donner envie de me plonger jusqu'au cou dans l'anglais de Shakespeare. Lors d'un voyage scolaire en Grèce, on repère un beau mec qui lit du Chandler en VO, et dont un extrait se trouvait dans mon manuel d'anglais : l'envie de le lire ne m'a jamais quittée, et je m'y suis mise l'an dernier... En terminale, je commence l'anglais renforcé, en plus du latin et du grec : ô
    joies d'un emploi du temps surchargé qui me force à manger des sandwichs entre deux cours. Je lis mon premier roman en VO :

    gatsby.jpg


    J'aime tellement cette nouvelle expérience que j'enchaîne avec Tender Is The Night, dégoté en occaz' chez Gibert lors d'une journée à Paris. Le lycée se termine, et je garde en souvenir mes trois manuels Your Way.

    yourway.gif


    Arrive la prépa : mes lectures ne me transcendent pas. Il s'agit de The Taming Of The Shrew (La Mégère apprivoisée), Foe (de Coetzee) et The Secret Sharer (de Conrad). Heureusement, un autre passe-temps occupe mes soirées : je me mets aux séries en VO : c'est la grande époque des premiers Desperate Housewives, de Prison Break (à leurs débuts !). Un régal ! Depuis, me voilà fan de The Big Bang Theory, entre autres.

    Ensuite, j'ai du m'intéresser de plus près au latin et au grec, pour mon plus grand plaisir (quand même). A mon grand regret, je n'ai plus vraiment lu en anglais depuis, et j'ai l'impression d'avoir tout perdu. Sans avoir la prétention de parler couramment la langue, je me suis toujours débrouillée... Bref, je décline.

    C'est la blogosphère qui me donne envie de m'y remettre. Depuis un an, je fréquente des amatrices assidues d'auteurs tous plus tentants les uns que les autres. 2010 sera l'année de Wilkie Collins ! Pour me motiver, me voilà donc inscrite à trois challenges : les Wilkie Collins Addicts, 100 ans de littérature américaine et English Classics. Si avec ça, je ne me relance pas à corps perdu dans la littérature anglo-saxonne... en VO !

    Pour finir, une série à découvrir absolument si ce n'est déjà fait, et qui résume bien l'idée que je me fais de l'humour anglais : The Black Adder. Au générique, que des grands noms ! Rowan Atkinson, Hugh Laurie, Stephen Fry... A voir absolument !

    Beaucoup de "je", dans cet article... Avons-nous quelques souvenirs en commun ? Je rends l'antenne et remercie Chinchilla qui, si elle avait pu prévoir, ne m'aurait peut-être pas offert cette tribune.


    Votre dévouée,
    Neph. (Qui dans une autre vie, aurait aimé être une Anglaise distinguée)

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  • Happy Burns day!

    Interesting fact du jour : Aujourd'hui 25 janvier, au pays-du-Loch-Ness-et-monstre-du, on célèbre la naissance du plus grand poète écossais : Robert Burns.

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    Né en 1759, Burns est considéré comme un pionnier du romantisme et une icône de la culture écossaise, même s'il est surtout connu en dehors de l'Ecosse pour être l'auteur du poème Auld Lang Syne, mis en musique des années plus tard.

    Et pour célébrer le fils préféré de l'Ecosse (rien que ça), on organise des "Burn suppers", comprenez, on se réunit pour manger du haggis et réciter des poèmes de Burns, dont le fameux Address to a Haggis. Ces dîners, célébrés depuis le début du XIXe siècle suivent toujours les même rituels et obéissent à un ordre bien codifié, alternant plats traditionnels écossais et toasts à n'en plus finir, et enfin, les invités se donnent tous la main et chantent Auld Lang Syne.

    Un jour, j'espère bien assister à un vrai Burns supper, de préférance en Ecosse, mais en attendant, je vais me contenter d'écouter la chanson, dans la version de Mairi Campbell (vous savez, celle qu'on entend dans le film Sex and City).

    Sinon, je dois bien pouvoir trouver du haggis digne de ce nom à Paris, non ? J'y ai goûté lors d'un séjour en Ecosse, il ne faut pas penser à ce qu'on met dedans, mais à part ça c'est bien bon.

  • Sorcière en cuisine

    Alapage m'a envoyé un livre qui m'avait tapé dans l'oeil un jour à la Fn*c avec Cécilou : Le grimoire enchanté de Brigitte Bulard-Cordeau : Mes secrets de sorcière. Un titre accrocheur et surtout un très beau livre. En effet, l'objet en lui même vaut vraiment le coup : il ressemble à un vieux livre de grand-mère avec pour chaque recette, une présentation façon scrapbooking. Quant au contenu, ça se lit par petit bout tellement c'est sympa. Il y a d'abord une introduction sur les herbes et les plantes et surtout des info pour s'en procurer même en ville. Non parce que je veux bien faire pousser de la ciboulette sur mon balcon, mais pour les coquelicots, ça risque d'être plus compliqué.

    Les recettes en elles-mêmes portent de jolis noms et sont accompagnées de leur supposés effets magiques : Soupe de fanes de radis - Comment le rendre fou de vous ? ou Brioche au coquelicot - Comment vivre l'instant rouge passion ?

    Les plats sont pour la plupart à base d'herbes ou de fleurs, autant dire très tentants mais pas franchement de saison. J'ai donc vraiment hâte d'être aux beaux jours pour tester la confiture aux fleurs d'hibiscus ou le vin de cerise. Le nom donne déjà très envie, et la recette encore plus.

    On trouve dans ce livre des recettes de sauces, de soupes, d'entrées, de viande, de poisson, mais aussi des desserts, des confitures et et des boissons. J'avoue, j'ai une petite préférence pour le sucré mais les mets salés sont très appétissants également. Je voulais tester quelques recettes avant d'écrire ce billet mais j'avoue qu'en ce moment je suis un tout petit peu débordée pour cause de concours blanc, je passe donc mes jours à réviser et croyez-moi, le découpage administratif de la France ou la géométrie dans l'espace, c'est aussi palpitant que ça en a l'air. Mais j'ai prévu de tester certaines recettes sur des amis que j'ai invités le mois prochain, quand le concours blanc sera derrière moi. On verra bien si ma cuisine les ensorcelle ^^

    J'ai aussi prévenu ma maman : cet été, on teste la confiture de bois-de mai à la framboise et la confiture de fraise au vinaigre de Modène. Et ensuite, on fera de la gelé de pomme au thé vert. Rien que de penser aux supers petits déj' que ça donnera, j'en ai l'eau à la bouche.

    Je vous laisse avec quelques photos du livre (cliquez sur la photo pour l'agrandir) qui est vraiment très bien illustré, il faudra que je pense à le recouvrir la page de cellophane quand je cuisine, histoire d'éviter de la tacher.

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    L'auteur a publié deux autres livres dans la même veine : Cuisine sauvage, mes recettes de sorcière et Mes desserts de sorcière. Je crois que ça serait une très bonne idée cadeau pour une copine qui aime bien les livres de cuisine jolis et originaux.

  • Rions un peu avec nos amis grands britons

    Il parait qu'aujourd'hui c'est le Blue Monday, le jour le plus déprimant de l'année. Si, si c'est scientifique, regardez. C'est l'hiver, il fait froid, gris, nuit, rayer la mention inutile. L'effervescence des fêtes est retombée et les nouvelles résolutions sont déjà oubliées. Heureusement, j'ai le remède idéal contre le lundi de la déprime. Les séries télé britanniques, bien sûr ! Quand on parle séries, on pense tout de suite aux productions américaines alors que nos amis d'outre Manche ne sont pas en reste. J'avais déjà parlé de Coupling et de Father Ted et je continue en vous proposant quelques shots d'humour british contre la grisaille ambiante.

     

    Blackadder

    Avant de devenir mondialement célèbre avec Mr Bean, Rowan Atkinson était la Vipère Noire et revisitait à sa sauce les épisodes marquant de l'histoire d'Angleterre avec son valet Baldrick. De la Guerre des deux roses à la Première guerre mondiale en passant par l'époque elisabéthaine ou georgienne (avec Hugh Laury en prince de Galles abruti). Quant au dernier épisode, on y voit Blackadder voyager dans le passé, avec une petite rencontre sympathique avec William S.

     

    Spaced

    Fan de Shaun of the dead et Hot Fuzz, cette série est pour toi ! Tim et Daisy se font passer pour un couple pour louer un appartement. La proprio, Marcha est un peu étrange, mais ce n'est rien comparé au voisin artiste torturé ou au meilleur pote de Tim, obsédé par les armes à feu. On suit donc les aventures de la petite bande, parsemées de références culturelles, comme dans cette scène :

     

    Black books

    Bernad Black tient une librairie crade et bordélique et son but n'est pas exactement d'attirer le chaland. Alcoolique, fumeur, à l'hygiène douteuse, il n'est pas vraiment l'archétype du gars bien mais on se marre à suivre sa vie et celle de son assistant, Manny, et de la gérante du magasin d'à côté, Fran.

     

    The IT Crowd

    Roy et Moss sont les deux nerds du service informatique d'une grande société de Londres. Un jour, il voient débarquer leur nouvelle chef qui a comme qui dirait un peu menti sur son CV quant à ses compétences en informatique et qui, elle, ne s'attendait pas à atterrir au sous-sol. La cohabitation s'annonce difficile entre Jen qui va découvrir les joies de geekland et en profiter pour tenter d'apprendre la vraie vie Auchan à Roy et Moss.

    Et vous, vos remèdes anti-déprime ?

  • Au cinéma

    Ma birthweek aura été l'occasion, de rattraper mon retard en matière de cinéma avec pas moins de trois films au programme. Pas vraiment le temps de développer donc voici un petit billet groupé.

     

    avatar.jpgTout d'abord, Avatar, en 3D. Je dois dire que je trouve le prix de location des lunettes 3D (3€ en plus du prix de la place de ciné) franchement exagéré. Surtout avec le nombre de films 3D qui vont sortir cette année, ils vont vraiment se faire des c*** en or. Quant au film, j'ai beaucoup aimé, je pense que ça vient du fait que j'avais évité de me spoiler en lisant des critiques dithyrambiques qui n'auraient fait qu'accroître mes attentes. Au final, l'histoire n'a rien de révoltionnaire mais le monde des Na'vi est vraiment très bien fait, on découvre vraiment un nouveau monde très complet et réaliste (au sens crédible et réfléchi) et le travail d'invention et d'effets spéciaux et époustouflant. On voit pourtant que ça reste un film fait pour une diffusion en 2D, la 3D n'apportant bien souvent qu'une profondeur de champ plus importante mais je n'ai pas non plus été soufflée par son utilisation, même si je pense qu'elle améliore certaines scènes.

     

    bright star.jpgChangement total de genre avec Bright Star, un film sur l'histoire d'amour entre le poète John Keats et la jeune Fanny Brawne dans l'Angleterre de la Régence. Je ne connais Keats que de nom mais j'avoue une attirance pour les films en costumes, qui plus est quand on y voit de la taille empire (oui, je suis superficielle). Le film est lent, comme pouvait l'être la vie d'une jeune fille ni riche ni pauvre à l'époque et je suis tout à fait consciente du fait que cela peut gêner certaines personnes mais moi j'ai vraiment adoré ce film qui recèle des scènes absolument merveilleuses. Les costumes de Fanny ne m'ont pas vraiment plus par contre, trop de fanfreluches, surtout quand on les compare à ce que porte Romola Garai dans l'adaptation d'Emma (ouais, je sais, pas grand chose à voir). Le personnage de Mr Brown est assez détestable mais son accent écossais le sauve à mes yeux (je suis superficielle bis). Les acteurs qui interprètent Fanny et Keats sont parfaits et j'espère les revoir bientôt sur grand écran.

     

    invictus.jpgInvictus, du titre du poème préféré de Mandela. Le nouveau film de Clint Eastwood raconte comment Nelson Mandela, fraîchement élu à la tête de l'Afrique du Sud s'est servi de l'équipe de rugby, sport de blancs par excellence, pour unifier le peuple de son pays autour de leur équipe lors de la coupe du monde. Si Clint n'avait pas été aux manettes, j'aurais eu très peur d'un débordement de bons sentiments dégoulinants et/ou de scènes de sport à n'en plus finir. Heureusement il évite les deux, offrant un film certes pas révolutionnaire mais très réussi. Mandela, sous les traits de Morgan Freeman est présenté comme un homme d'Etat impliqué mais également un être humain avec ses problèmes. Ca fait un peu bizarre de voir Matt Damon en rugbyman mais il s'en sort très bien en capitaine des Springbox. Le lien entre ces deux hommes ainsi que l'histoire des gardes du corps de Mandela (noirs) et des anciens membres des forces spéciales (blancs) avec qui ils vont devoir travailler illustre très bien l'idée de pardon et de fraternité qu'a tenter d'instaurer Mandela. Malheureusement, même si la victoire de l'Afrique du Sud a aider à forger la nouvelle identité du pays, la Nation arc-en-ciel a encore de nombreux problèmes à régler aujourd'hui.