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  • Disgrace

    disgrace affiche.jpgDécidément, les gens de chez Cinetrafic m'ont à la bonne puisque j'ai reçu un nouveau DVD. Cette fois, il s'agit de Disgrace, un film avec John Malkovich, c'est d'ailleurs la seule raison pour laquelle je l'avais sélectionné. Je sais, je suis faible et superficielle.

    David Lurie est un prof de fac un peu pervers pépère sur les bords obligé de quitter son job à l'université du Cap après avoir fait des choses pas très nettes avec une de ses étudiantes. David va vivre chez sa fille, Lucy, qui tient une ferme / chenil au milieu de nul part. Lucy partage son terrain avec Petrus, un noir avec qui la cohabitation se passe plutôt bien a priori. Pourtant, l'ambiance est assez oppressante et les choses ne s'arrangent pas quand trois jeunes noirs agressent David et Lucy chez eux et violent cette dernière. Autant vous le dire, on est loin d'Invicitus et Disgrace est un film dur, violent, parfois difficile à regarder.

    Car il nous montre l'Afrique du Sud actuelle, avec son lot de complexités et de rancunes entre les blancs qui vivent mal la fin de leurs privilèges et les noirs revanchards. Bref un sujet lourd, pas très politiquement correct et qui fait presque peur dans le sens où on ne sait pas trop où le film nous emmène.

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    John Malkovich est toujours aussi impressionnant, son personnage est très ambigu, à la fois détestable en tant qui vieux libidineux qui ne s'en veut pas d'avoir abusé de sa position de prof pour se taper un ch'tite nétudiante mais à la fois un homme impuissant face à ce qui vient d'arriver à sa fille. Son évolution au fil du film est intéressante à voir et sa performance d'acteur vaut le détour.

    Eriq Ebouaney est excellent aussi, son personnage,  Petrus, est d'ailleurs plutôt effrayant car on ne sait jamais vraiment ce qu'il pense ou ce qu'il va faire.

    Le personnage de Lucy, blonde qui vend ses fleurs et ses légumes au marché du coin se révèle plus complexe qu'il n'y parait à première vue, elle est finalement plus forte que son père face à la violence ambiante et son comportement à la fin (sans vous spoiler) peut être vu comme un peu d'espoir pour l'avenir face à tous ça. Et heureusement, parce que le reste du film est quand même franchement pas jouasse, comme c'est souvent le cas avec les histoires de rédemption.

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    Disgrace est un film qu'on peut difficilement aimer au sens courant du terme mais qui offre vraiment un point de vue intéressant sur l'Afrique du Sud et la réalité sociale du pays, donc qui vaut la peine d'être vu mais je vous conseille d'éviter si vous avez le moral dans les chaussettes.

    Un petit mot sur les bonus, la rencontre avec l'équipe du film m'a plu car elle permet de mieux comprendre ce qui les a poussés à faire ce film. Le livre de John Maxwell Coetzee semble avoir fait beaucoup d'effet à l'équipe du film mais j'avoue que je ne pense pas le lire dans l'immédiat, trop sombre pour moi.

    Disgrace :

    Un film de Steve Jacobs avec John Malkovich et Jessica Haines

    BAC Films

    Fiche produit boutique BAC Films

    Date de sortie : 15/06/2010

  • Le retour du chinchilla

    un peu Jedi sur les bords, à force de s'entendre dire que la force soit avec lui ^^

     

    Ca y est, je suis liiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiibre !!! Pas de commentaires ni de pronostiques, je me contenterai de penser à tout autre chose jusqu'aux résultats le 2 juillet.

    Ca fait un bien fou d'avoir autre chose à faire que réviser et de ne plus penser à ce fichu oral, qui passe très vite finalement.

    A moi la glandouille ! Car oui, sur ma to do list post-concours figure en bonne place "ne rien faire" !

    Viennent ensuite :

    - ma PAL éléphantesque à faire baisser,

    - tout un tas de séries à rattraper ou à découvrir,

    - plein de films en retard,

    - une journée papouillage à base de gommages masques et vernis à zongles,

    - des recettes à tester,

    - faire le tour des blogs, et j'ai du retard à rattraper !,

    - mais surtout : préparer mes bagages !

    Eh oui, je pars dès la semaine prochaine pour trois semaines au Canada puis aux Etats-Unis !

    Autant vous dire que ce blog va continuer à somnoler une partie de l'été mais je compte bien le reprendre en main à mon retour du nouveau monde :)

    Je cherche d'ailleurs des idées pour changer la déco, j'en peu plus du gris !!!!

     

    Billet fourre-tout, j'en profite pour dire que c'est Selena qui a posté le 3 333e commentaire, je lui laisse donc les clés de chez moi je temps d'un billet, quand elle veut, sur le thème de son choix :)

     

    J'en profite aussi pour faire un peu de pub pour un super film qui sort en août : Scott Pilgrim versus the World ! Réalisé par Edgar Wright à qui l'ont doit Spaced, Shaun of the Dead et Hot Fuzz et avec dans le rôle titre le mimi Michael Cera vu entre autres dans Juno et Une nuit à New York.

    Je me suis d'ailleurs amusée avec le générateur d'avatar du site du film, si vous voulez en faire autant, c'est par ici.

    lizzie scott pilgrim.jpg

     

  • Un, dos, tres, et plus si affinité

    Ce matin, j'ai passé mon oral d'espagnol, dernière épreuve avant le grand-oral-qui-fait-peur. C'était plutôt sympa même si mon espagnol est un peu rouillé pour cause de manque de pratique et ça n'a duré que 9 minutes au lieu de 20 donc je me demande un peu le pourquoi du comment de quelle note ils vont me mettre.

    J'ai connu un petit revival de mon année Erasmus depuis et je me suis souvenue de cette chanson que m'avait fait découvrir ma coloc. J'espère que vous comprenez un peu l'espagnol car les paroles valent leur pesant de tapas ^^

    album-Nancys-Rubias-Nancys-Rubias.jpg

    Voici donc Barbie debe morir des Nancys Rubias

     

    J'en profite pour vous rappeler qu'on approche des 3 333 messages :-)

  • Bliss

    bliss affiche.jpgDans le cadre d'un partenariat avec le site Cinetrafic, j'ai reçu le DVD de Bliss. Et ça tombe bien, puisque je l'avais loupé au ciné. D'ailleurs, quand je vois qu'il sort déjà en DVD, j'ai vraiment l'impression de ne pas avoir eu de vie cette année.

    Enfin bref, de quoi ça cause ?

    Bliss Cavendar a 17 ans et vit dans un bled paumé du Texas pas jouasse et n'a qu'une envie, foutre le camp de là !

    Remarquez, il faut la comprendre. Bliss est serveuse dans un diner où elle doit porter un tablier rose avec une tête de cochon des plus seyants, hum, hum. Ajoutons à ça la connerie ambiante qui glorifie le capitaine de l'équipe de foot, grand neuneu à deux neurones même pas connectées entre elles. Comme si ça ne suffisait pas, sa mère l'inscrit à des concours de beauté bien Bible belt ou des demoiselles en robes blanches répondent Dieu ou Jésus à la plupart des questions.

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    Un jour, Bliss assiste à un derby roller à Austin et c'est la révélation. Bliss passent les sélections et devient membre de l'équipe de Scouts gerbantes, nanas qui patinent sapées comme des teuhpu mais en fait, ce sont des féministes, si, si. Car le roller derby, c'est un sport un peu spécial : imaginez deux équipes de filles en mini jupes et bas résilles qui se foutent sur le gueule pour doubler les autres et gagner.

    Grâce à ce nouveau..."loisir", Bliss va s'épanouir et prendre sa vie en main, elle va même sortir avec un musicien, le truc un peu cliché mais on pardonne à Drew.

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    Car oui, Bliss, en VO Whip it, c'est le premier film réalisé par Drew Barrymore et rien que pour ça, j'avais envie de le voir. Le moins qu'on puisse dire, c'est que le demoiselle s'en sort très bien et propose un film drôle, attendrissant et dynamique avec un message peut-être un peu naïf mais qui file la patate et en ce moment c'est exactement ce dont j'ai besoin. D'ailleurs, si je foire mon concours, je pars au Texas faire du roller. Ou pas ^^

    Ellen Page est parfaite pour le rôle de Bliss, à la fois garçon manqué et petite chose fragile, on se demande comment elle va faire pour ne pas se faire déglinguer par ces folles furieuses à roller. Je trouve cette fille absolument sublime et j'adore son look dans ce film. J'ai beaucoup aimé la transformation en douceur de son personnage qui ne nous fait pas le coup de la louseuse de service de l'école qui se transforme comme par magie en super patineuse de l'extrême en mini jupe. Le reste du casting s'en sort également haut la main, en particulier Drew herself en patineuse à mèches multicolores, Juliette Lewis en méchante qui voit d'un mauvais oeil l'arrivée de Bliss dans la ligue de roller ou encore le coach blond barbu en shorts en jean (damned, ça se porte encore ???)

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    Concernant le DVD, je n'ai pas poussé le vice jusqu'à regarder le film en VF, faut pas déconner ^^ J'ai donc regardé le film en VO sous-titrée français. La traduction est plutôt bonne, traduisant en français les pseudos des patineuse trop incompréhensibles en français mais laissant les autres en VO. Ainsi, Iron Madone garde son nom original alors que Maggie Mayhem devient Maggie Grabuge. D'ailleurs je pense que ça doit être assez marrant de traduire ce genre de noms :)

    Les bonus n'ont rien d'extraordinaire, quelques scènes coupées plutôt sympa et une mini interview de Drew Barrymore avec un look improbable mais c'est Drew, elle a le droit.

    Tout ça pour vous dire que le charme de Bliss, petit film sympatoche sans prétention a opéré chez moi. Je pense d'ailleurs qu'il va entrer dans ma liste de films doudous :)

    Bliss:

    Un film de Drew Barrymore avec Ellen Page

    Distribution : Metropolitan FilmExport

    Fiche produit boutique

    Date de sortie : 01/06/2010

  • And then, I had an epiphany

    Le Coca Light a encore frappé !

     

     

     

     

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    Mathias de Lucile, amour et rock'n'roll













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    Cassios de Saint Seiya











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    La nouvelle coupe de Jared Leto,
    roi incontesté de la catastrophe capillaire