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25.05.2011
Source code
Un home se réveille en sursaut dans un train de banlieue. Rien de très spécial si ce n’est qu’il n’est pas lui et que 8 minutes plus tard le train explose. Gné ?
Autant dire qu’être enfermé on ne sait pas trop où pour revivre les même événements à répétition et exploser plusieurs fois de suite n’est pas très agréable maos Colt n’a pas le choix.

Je n’étais pas emballée à l’idée de voir ce film mais avec une carte illimitée, on peut se permettre d’aller voir des films bof, donc pourquoi pas. Et finalement, c’est plutôt une bonne surprise. Source code est un film de SF plutôt bien fichu. Le scénario tient la route et Jake Gyllenhal est très bon dans ce rôlel de pilote d’hélico qui doit sauver le monde.
Le film ne dure qu’un heure et demie mais il faut dire que revivre la même séquence de 8 minutes à plusieurs reprises, même s’il ne se passe jamais exactement la même chose est un peu lourd donc heureusement que ça ne dure pas plus longtemps.
L’histoire est prenante : Colt va-t-il réussir à trouver le terroriste et à sauver le train ? Qu’est-ce qu’il fout là et que lui est-il arrivé au juste ? La situation fait qu’on s’intéresse à l’action mais aussi au sort des personnages, en particulier celui de Colt car on découvre les choses en même temps que lui.

07:00 Publié dans Grand écran | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, source code |
23.05.2011
Thor
Un réalisateur étiqueté Shakespearien qui adapte un comic Marvel, on se demande forcément ce que ça va donner.
Sauf que les temps ont bien changé sur terre depuis l’époque des Vikings et que ce pauvre Thor atterrit en plein désert du Nouveau Mexique face à une équipe de chercheurs qui l’emmènent à l’hosto. Premier contact un peu violent. Odin a aussi balancé le marteau de Thor dans le désert et les Men in Black sont sur le coup donc il va pas mal galérer pour le récupérer.

Pendant ce temps là à Vera Cruz sur Asgaard, Loki, le méchant frère de Thor, prend le pouvoir et tente de s’assurer que son frangin aussi grand, blond et baraqué qu'il est petit, brun et freluquet reste sur terre.

Je ne savait pas trop à quoi m’attendre et finalement Thor fut une belle découverte.
Le royaume d’Asgaard est une merveille d’effets spéciaux très réussis et l’histoire est plutôt bien ficelée. Est-ce parce qu’il ne ressent pas le besoin de porter son zlip par dessus son futal, Thor est plutôt cool comme super-héros. Et il faut dire ce qui est, l’acteur est quand même bien bati et pas dégueu à reluquer topless ^^
06:40 Publié dans Grand écran | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : cinéma, thor, super héros |
20.05.2011
Boy, tales of childhood
Roald Dahl est un des mes auteurs favoris et ce depuis que j’ai lu James et la grosse pêche à l’âge de 8 ans. C’est avec plaisir que je redécouvre ses livres jeunesse en VO et ses livres “pour les grands”.
J’avais entendu parlé de ce recueil de souvenirs et j’en parlais justement à Anne Shirley en arpentant les allées du salon du livre jeunesse quand 10 minutes plus tard, je suis tombée sur un stand qui le proposait en VO. Hop, acheté et lu dans la foulée (et chroniqué un siècle plus tard sur ce blog, hum, hum).
Ici, l’auteur nous livre ses souvenirs d’enfance dans un livre qui n’est pas autobiographie, comme il le dit lui même.
Et son enfance n’a pas toujours été drôle, comme c’était souvent le cas à l’époque. Entre les écoles privées où les sévices corporels sont la normes et les opérations amygdales et végétations sans anesthésie, je suis bien contente de ne pas être née à l’époque.
Heureusement, la plupart des souvenirs que relate Dahl sont heureux, parfois cocasses et on sent bien que ces souvenirs vont lui inspirer ses livres les plus célèbres.
Ainsi l’effrayante Miss Trunchbull de Matilda a été inspiré par les nombreux directeurs d’école traumatisants et prompts au coup de cane qu’a croisés Roald Dahl durant sa carrière scolaire.
Charlie et la chocolaterie lui est venu à l’idée en repensant aux chocolats Cadbury que ses camarades et lui testaient pour l’entreprise étant enfant (punaise, il n’y avait pas ça dans mon école).
Les souvenirs de Dahl sont tous savoureux à lire car racontés avec le génie qui caractérise l’auteur. Un auteur qui était un petit garçon farceur, en témoigne la souris morte placée dans un bocal de bonbons ou les crottes de chèvre pour remplacer le tabac que fume le fiancé de sa soeur. Les souvenirs concernant ses visites chez ses grands-parents en Norvège sont d’ailleurs ceux qui ont été les plus plaisants à lire.
Je pense lire la suite des souvenirs de Roald Dahl, Going solo, Boy se terminant par Dahl trouvant du travail dès la fin de ses études (la vie est injuste...).
07:09 Publié dans Lecture livresque | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : littérature, roald dahl, boy tales of childhood |
18.05.2011
Scream 4
Mais le 4e film semblait renouer avec l’esprit du premier donc why not.

Comme de par hasard, ça tombe pile au moment où Sidney est de retour en ville pour faire la promo de son livre, accompagnée de son attachée de presse (Amy de Community).

Principal changement : le ouèb 2.0 qui permet à tout ce petit monde de live-twitter ce qui leur arrive et de tout balancer sur Youtube au besoin. C’est sûr qu’avec un modem 56k on n’en faisait pas autant à l'époque.
Le film réussi à attirer un public de “vieux” qui ont vu le premier opus grâce au retour du casting original et au second degré assumé concernant le parallèle entre les deux films et un public plus jeune avec un casting de têtes connues et des petites blagounettes, du genre la cheerleader de Heroes qui dit en plaisantant qu’elle a des superpouvoirs ou la nièce de Julia Roberts que j'avais bien aimé dans Wild Child.

07:24 Publié dans Grand écran | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : cinéma, scream 4 |
16.05.2011
Neverwhere
Nouveau Gaiman sur ma liste, offert par Mr Chinchilla (enfin, j’ai choisi les livres, il a payé).Tout d’abord, remise en contexte : Neverwhere est un série que Gaiman a écrite pour la BBC, sauf que toutes ses idées ne pouvant entrer dans la série, il a écrit le roman en parallèle. Il l’a ensuite retravaillé pour faire la version américaine et la version que j’ai lue est la version ultime qui reprend la version britannique, la version américaine et qui a subi encore pas mal de changements.
Neverwhere nous raconte l’histoire de Richard, un monsieur tout le monde, peut-être un brin bordélique, qui, n’écoutant que son grand coeur, sauve une jeune fille blessée. La demoiselle en question s’appelle Door et vient d’un Londres souterrain inconnu des gens de la surface comme vous et moi (et Richard). L’incident aurait pu s’arrêter là si les gens à la recherche de Door n’avaient pas effacé Richard du monde de la surface, le rendant invisible à tous, même ses collègues et sa fiancée.
Le voilà donc forcé de faire partie de ce monde souterrain pas franchement accueillant et aux moeurs étranges. Accompagné de Door, du Marquis de Carabas et de Hunter, il va aider Door à découvrir qui lui veut du mal et pourquoi.
J’ai adoré ce livre. Le style, les personnages, le monde imaginaire que l’auteur arrive à créer m’ont captivée et je n‘ai plus lâché le livre jusqu’à la dernière page. Le monde souterrain est décrit de façon très détaillée et les personnages que l’ont croise sont tous très savoureux. Les deux méchants sont également un sacré morceau, à la fois drôles et flippants. Quant à l’ange, je suis admirative devant la mythologie qu’a su créé Gaiman.
Je n’ai pas vu la série et je n‘en ai pas très envie mais en lisant, j’ai tout de suite visualisé les personnages sous les traits d’acteurs : Dylan Moran (le célèbre Bernard de Black books) en Richard, Jeffrey Rush en costume de Barbossa pour le marquis, Benedict Cumberbatch en ange Islington et Grace Jones jeune en Hunter. Bizarrement Door est l’un des rares personnages que j’ai imaginé de toutes pièces et qui n’a pas la tête d’une actrice, avec les méchants qui avient des têtes de personnnages de dessin animé, allez comprendre.
J’ai d’ailleurs vu sur IMDB qu’une possible version ciné est “en développement” depuis fort fort longtemps donc si jamais...^^
Prochain Gaiman sur ma liste : American Gods.
21:06 Publié dans Lecture livresque | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : littérature, neil gaiman, neverwhere |
06.05.2011
Soda bread
Cette semaine celtique est l'occasion de publier une recette, parce que ça faisait quand même très longtemps que je ne l'avais pas fait. Voici donc celle du soda bread, héritée d'un charmante grand-mère irlandaise, unités de mesures converties à l'arrache par votre serviteuse.

Ingrédients (pour 2 voire 3 pains selon la taille du moule):
500 g de farine blanche
500 g de farine complète
1 cuillère à café de bicarbonate de sodium
un peu de lait aigre
2 cuillères à café d'huile
Recette :
Verser la farine tamisée dans un saladier, ici j'ai pris de la farine blanche classique et de la farine à pain de campagne.
Dans un bol, mélanger le bicarbonate, le lait et l'huile puis ajouter à la farine et bien mélanger. En Irlande, on ne trouve quasiment pas de lait pasterisé, il suffit donc d'oublier un fond de bouteille dans son frigo une semaine et il est déjà un peu louche. Si vous n'avez pas que ça à faire, il suffit d'ajouter un peu plus de bicarbonate (mais pas trop, sinon votre pain aura un goût étrange).
Verser la pâte dans un moule rectangulaire, du genre moule à cake, beurré. Ici j'ai utilisé un moule en sylicone qui a mal survécu au poids de la pâte, je vous conseille donc d'utiliser un moule classique.
Remplir le moule jusqu'à la moitié environ et faire une croix au couteau sur le dessus de la pâte. Sinon vous aurez un pain mutant, comme le mien XD
Enfourner dans un four préchauffé à 200°C et laisser cuire 30 min.
14:01 Publié dans Kiss me, I'm Irish, KitchenAid | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : recette, soda bread, irlande, semaine celtique |
Parce qu'il n'y a pas que U2 dans la vie !
quand on dit musique irlandaise, on pense tout de suite à U2 ou au Cranberries, voire aux Dubliners si on veut du bon vieux celtique des familles ou à Sinead O'Connor pour le côté provoc'.
Mais pour avoir écouté une radio rock de Dublin pendant fort fort longtemps, je peux vous assurer que le pays de la Guinness a bien plus à offrir.

Il y a déjà ceux qui sont irlandais mais tout le monde ne le sait pas :
Snow Patrol
Damien Rice
The divine comedy
Two doors cinema club
Ash
Et ceux qui mériteraient d'être connu hors du pays
The Frames
Gemma Hayes (que j'aime bien parce que je l'ai vu sur scène à Dublin)
;
And so I watch you from afar (qui participent au concour du nom de groupe à rallonge avec And you will know us by the trail of dead et Godspeed you black emperor)
Fighting with wire
Autant vous dire que le premier qui me parle des Corrs, je le tape.
07:42 Publié dans It's only rock'n'roll baby, Kiss me, I'm Irish | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : musique, irlande, semaine celtique |
05.05.2011
Mon traitre
Continuons cette semaine celtique avec un peu de lecture.

En l'occurrence, un livre qui m'a été offert par Cécilou suite à une conversation sur Eureka Street (que je vous conseille chaudement si vous ne connaissez pas).
Cette fois, il s'agit d'un auteur français, grand reporter qui a couvert ce qu'on appelle pudiquement les "troubles" en Irlande du Nord.
Antoine, jeune luthier parisien, tombe amoureux de l'Irlande du Nord et embrasse au passage la cause des républicains. Au cours de nombreux séjours à Belfast, il va se lier d'amitié avec de nombreux irlandais, dont un vétéran de l'IRA, Tyrone Meehan, qu'il met sur un piédestal. C'est pourtant de lui que parle le titre. C'est lui ce fameux traître, espion des britanniques pendant plus de 20 ans, lui qu'Antoine admirait tant et qu'il regardait comme une figure paternelle.
Car au delà de la plongée dans les milieux sympathisants de l'IRA avec son cortèges de fierté républicaine, de misère et d'emprisonnements arbitraires, c'est bien de la relation entre ces deux hommes dont il s'agit. Meehan est un héros aux yeux d'Antoine qui rêve de marcher sur ses pas, lui que le conflit nord irlandais ne concerne pas -comme le lui fait d'ailleurs remarquer Meehan.
C'est assez étrange de lire cette histoire du point de vue d'un français, sa naïveté en arrivant et son envie de s'intégrer parmi ces irlandais qu'il admire tant. Sa vision du conflit armé est aussi très romantique : les gentils républicains qui veulent vivre liiiibre contre les vilains anglais colonisateurs. Si c'était aussi simple, ça se saurait. Heureusement, l'auteur ne partage pas la vision manichéenne de son personnage et permet au lecteur de se rendre compte que les républicains à qui Antoine prête sa chambre parisienne donnent plus dans le trafic de drogue que dans la lutte purement politique.
Ce livre retrace à travers la relation de ces deux hommes celle de l'auteur, Sorj Chalandon, et de son traitre à lui, Denis Donalson, membre de l'IRA et du Sinn Fein qui avait bossé pour le MI5 pendant 20 ans, mort assasiné dans son cottage de Doneghal mais sans revendication. Je regrette d'ailleurs que Chalandon ait fait de son personnage un luthier alors que son récit semble si autobiographique.
Alors que ça fait pile trente ans que Bobby Sand mourrait en prison (merci Maggie), la paix semble à nouveaux menacée par des dissidents républicains. A croire qu'on n'en finira jamais....
Et là, je crois que j'ai cassé l'ambiance. il faut dire qu'avec un thème pareil, c'était couru d'avance. Mais promis, je me rattraperai avec une recette de soda bread :)
20:00 Publié dans Kiss me, I'm Irish, Lecture livresque | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : littérature, irlande, sorj chalandon, mon traitre, semaine celtique |
L'Irlande côté salles obscures
D'un côté, il y a les films qui retracent l'histoire pas toujours joyeuse du pays.
Michael Collins qui traite de la révolte de Pâques 1916, avec Liam Neeson dans le rôle titre et Alan Rickman en Eamon Devalera (et Julia Roberts avec un faux accent irlandais franchement foireux).
Le vent se lève. Déjà, un film de Ken Loach, ça donne envie de se tirer une balle et ça vous fait détester l'humanité. Ici, on voit comment deux frère membre de l'IRA dans les années 20 s'unissent contre leur ennemi commun avant de se tourner l'un contre l'autre.
The Magdalene sisters, joyeusemté à tous les étages là aussi, avec l'histoire de jeunes filles considérées comme perdues et envoyées dans une institution dirigée par des nonnes où elles vont se faire exploiter dans des conditions abominables.
Bloody Sunday : filmé comme un documentaire, ce film retrace le massacre de civils défilant pour les droits civiques à Londonderry.
Au nom du père : encore un film qui respire la joie de vivre avec l'histoire, inspirée de faits réels, d'un père et son fils emprisonnés à tord lors de la vague d'attentats de l'IRA provisoire dans les années 70.
Hunger, un film qui retrace la grève de la fin de Bobby Sand dont j'avais parlé ici.
Mais faut pas croire, il y a auss des films qui se regardent sans Lexomil !
The Commitments, raconte l'ascension d'un groupe de Soul dans le Dublin des années 80 et plus recemment Once, une histoire d'amour et de musique dans la capitale irlandaise.

D'ailleurs quand on regarde les images des deux films, on ne peut pas s'empêcher de penser que se couper les cheveux et se laisser pousser la barbe, c'est un peu l'idée du siècle, hein Glen...

Le mouton a encore frappé !
19:40 Publié dans Grand écran, Kiss me, I'm Irish | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : cinéma, irlande, semaine celtique |
Irlande 2.0
Juste un petit mot pour vous dire que si vous utilisez windows 7, il existe un thème Irlande avec des zolies photos en fond d'écran et un musique un peu spécial quand vous allumez et éteignez votre PC.
C'est par ici.
Ca rentre dans la semaine celtique ou pas ce genre d'info trop über importante ?

17:46 Publié dans Mini-geek | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : irlande, windows 7, semaine celtique |






