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  • Source code

    cinéma,source codeUn home se réveille en sursaut dans un train de banlieue. Rien de très spécial si ce n’est qu’il n’est pas lui et que 8 minutes plus tard le train explose. Gné ?

    En fait, l’homme en question est Colt Stevens, un pilote d’hélicoptère qui a été transféré dans un centre de recherche mystérieux et qui est envoyé dans le corps d’un passager du train en question pour revivre les 8 dernières minutes de la vie de ce dernier afin de découvrir qui est le terroriste responsalbe de l’explosion. A la clé, la sécurité de la ville de Chicago toute entière menacée par le terroriste qui ne compte pas rester là.
    Autant dire qu’être enfermé on ne sait pas trop où pour revivre les même événements à répétition et exploser plusieurs fois de suite n’est pas très agréable maos Colt n’a pas le choix.

    cinéma,source code



    Je n’étais pas emballée à l’idée de voir ce film mais avec une carte illimitée, on peut se permettre d’aller voir des films bof, donc pourquoi pas. Et finalement, c’est plutôt une bonne surprise. Source code est un film de SF plutôt bien fichu. Le scénario tient la route et Jake Gyllenhal est très bon dans ce rôlel de pilote d’hélico qui doit sauver le monde.
    Le film ne dure qu’un heure et demie mais il faut dire que revivre la même séquence de 8 minutes à plusieurs reprises, même s’il ne se passe jamais exactement la même chose est un peu lourd donc heureusement que ça ne dure pas plus longtemps.
    L’histoire est prenante : Colt va-t-il réussir à trouver le terroriste et à sauver le train ? Qu’est-ce qu’il fout là et que lui est-il arrivé au juste ? La situation fait qu’on s’intéresse à l’action mais aussi au sort des personnages, en particulier celui de Colt car on découvre les choses en même temps que lui.

    cinéma,source code

    Un bon film au scénario plus complexe que ne le laisse penser la bande annonce mais pas non plus complètement prise de tête car si on évoque bien un paradoxe, c’est vers la toute fin du film et on ne rentre pas dans les détails.
  • Thor

    thor affiche.jpgUn réalisateur étiqueté Shakespearien qui adapte un comic Marvel, on se demande forcément ce que ça va donner.

    Pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire, Thor existe bel et bien sur une autre planète, comme dans la mythologie nordique, toussa, toussa. Et comme il se prend pas pour du caca, son père Odin décide de lui apprendre la vie en le privant de ses pouvoirs et en l’envoyant sur terre.

    Sauf que les temps ont bien changé sur terre depuis l’époque des Vikings et que ce pauvre Thor atterrit en plein désert du Nouveau Mexique face à une équipe de chercheurs qui l’emmènent à l’hosto. Premier contact un peu violent. Odin a aussi balancé le marteau de Thor dans le désert et les Men in Black sont sur le coup donc il va pas mal galérer pour le récupérer.

     

     

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    Pendant ce temps là à Vera Cruz sur Asgaard, Loki, le méchant frère de Thor, prend le pouvoir et tente de s’assurer que son frangin aussi grand, blond et baraqué qu'il est petit, brun et freluquet reste sur terre.

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    Je ne savait pas trop à quoi m’attendre et finalement Thor fut une belle découverte.

    Le royaume d’Asgaard est une merveille d’effets spéciaux très réussis et l’histoire est plutôt bien ficelée. Est-ce parce qu’il ne ressent pas le besoin de porter son zlip par dessus son futal, Thor est plutôt cool comme super-héros. Et il faut dire ce qui est, l’acteur est quand même bien bati et pas dégueu à reluquer topless ^^

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    J’avoue que si je connaissias le dieu Viking, je ne connaissais pas grand chose du super héros, c’est donc une bonne prise de contact. J’ai hâte de le revoir dans The Avengers avec Junior et leurs potes :)
  • Boy, tales of childhood

    littérature,roald dahl,boy tales of childhoodRoald Dahl est un des mes auteurs favoris et ce depuis que j’ai lu James et la grosse pêche à l’âge de 8 ans.
    C’est avec plaisir que je redécouvre ses livres jeunesse en VO et ses livres “pour les grands”.
    J’avais entendu parlé de ce recueil de souvenirs et j’en parlais justement à Anne Shirley en arpentant les allées du salon du livre jeunesse quand 10 minutes plus tard, je suis tombée sur un stand qui le proposait en VO. Hop, acheté et lu dans la foulée (et chroniqué un siècle plus tard sur ce blog, hum, hum).
    Ici, l’auteur nous livre ses souvenirs d’enfance dans un livre qui n’est pas autobiographie, comme il le dit lui même.
    Et son enfance n’a pas toujours été drôle, comme c’était souvent le cas à l’époque. Entre les écoles privées où les sévices corporels sont la normes et les opérations amygdales et végétations sans anesthésie, je suis bien contente de ne pas être née à l’époque.
    Heureusement, la plupart des souvenirs que relate Dahl sont heureux, parfois cocasses et on sent bien que ces souvenirs vont lui inspirer ses livres les plus célèbres.
    Ainsi l’effrayante Miss Trunchbull de Matilda a été inspiré par les nombreux directeurs d’école traumatisants et prompts au coup de cane qu’a croisés Roald Dahl durant sa carrière scolaire.
    Charlie et la chocolaterie lui est venu à l’idée en repensant aux chocolats Cadbury que ses camarades et lui testaient pour l’entreprise étant enfant (punaise, il n’y avait pas ça dans mon école).
    Les souvenirs de Dahl sont tous savoureux à lire car racontés avec le génie qui caractérise l’auteur. Un auteur qui était un petit garçon farceur, en témoigne la souris morte placée dans un bocal de bonbons ou les crottes de chèvre pour remplacer le tabac que fume le fiancé de sa soeur. Les souvenirs concernant ses visites chez ses grands-parents en Norvège sont d’ailleurs ceux qui ont été les plus plaisants à lire.

    Je pense lire la suite des souvenirs de Roald Dahl, Going solo, Boy se terminant par Dahl trouvant du travail dès la fin de ses études (la vie est injuste...).

     

  • Scream 4

    J’ai vu le premier Scream quand j’étais au collège (coup de vieux...). C’était le retour des films d’horreur, c’était sympa car plus drôle qu’effrayant mais ce n’est pas pour autant que j’ai vu les opus suivants, faut pas déconner non plus.

    Mais le 4e film semblait renouer avec l’esprit du premier donc why not.

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    Tout commence avec 3 niveaux de mise en abîme et une scène d’ouverture qui rappelle celle du premier film : deux jeunettes se préparent une soirée DVD et causant film d’horreur quand elles se font buter par Ghostface. On a donc droit à trois scènes d’ouvertures, deux étant celles de" Stab", la franchise de fillms inspirés par les événement survenus à Woodsboro 15 ans plus tôt.

    Comme de par hasard, ça tombe pile au moment où Sidney est de retour en ville pour faire la promo de son livre, accompagnée de son attachée de presse (Amy de Community).

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    On retrouve tous les ingrédients du premier films : des d’jeunes et un tueur en série masqué. Le second degré est très présent avec des discussions sur ce qui fait la spécificité d’une suite pour savoir ce que va faire notre tueur cette fois-ci.

    Principal changement : le ouèb 2.0 qui permet à tout ce petit monde de live-twitter ce qui leur arrive et de tout balancer sur Youtube au besoin. C’est sûr qu’avec un modem 56k on n’en faisait pas autant à l'époque.

    Le film réussi à attirer un public de “vieux” qui ont vu le premier opus grâce au retour du casting original et au second degré assumé concernant le parallèle entre les deux films et un public plus jeune avec un casting de têtes connues et des petites blagounettes, du genre la cheerleader de Heroes qui dit en plaisantant qu’elle a des superpouvoirs ou la nièce de Julia Roberts que j'avais bien aimé dans Wild Child.

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    Scream 4 est donc plutôt réussi et rempli ses promesses : un moment de détente qui s’amuse avec les codes du genres mais qui ne fait plus peur depuis belle lurette.
  • Neverwhere

    neverwhere.jpgNouveau Gaiman sur ma liste, offert par Mr Chinchilla (enfin, j’ai choisi les livres, il a payé).
    Tout d’abord, remise en contexte : Neverwhere est un série que Gaiman a écrite pour la BBC, sauf que toutes ses idées ne pouvant entrer dans la série, il a écrit le roman en parallèle. Il l’a ensuite retravaillé pour faire la version américaine et la version que j’ai lue est la version ultime qui reprend la version britannique, la version américaine et qui a subi encore pas mal de changements.

    Neverwhere nous raconte l’histoire de Richard, un monsieur tout le monde, peut-être un brin bordélique, qui, n’écoutant que son grand coeur, sauve une jeune fille blessée. La demoiselle en question s’appelle Door et vient d’un Londres souterrain inconnu des gens de la surface comme vous et moi (et Richard). L’incident aurait pu s’arrêter là si les gens à la recherche de Door n’avaient pas effacé Richard du monde de la surface, le rendant invisible à tous, même ses collègues et sa fiancée.
    Le voilà donc forcé de faire partie de ce monde souterrain pas franchement accueillant et aux moeurs étranges. Accompagné de Door, du Marquis de Carabas et de Hunter, il va aider Door à découvrir qui lui veut du mal et pourquoi.

    J’ai adoré ce livre. Le style, les personnages, le monde imaginaire que l’auteur arrive à créer m’ont captivée et je n‘ai plus lâché le livre jusqu’à la dernière page. Le monde souterrain est décrit de façon très détaillée et les personnages que l’ont croise sont tous très savoureux. Les deux méchants sont également un sacré morceau, à la fois drôles et flippants. Quant à l’ange, je suis admirative devant la mythologie qu’a su créé Gaiman.

    Je n’ai pas vu la série et je n‘en ai pas très envie mais en lisant, j’ai tout de suite visualisé les personnages sous les traits d’acteurs : Dylan Moran (le célèbre Bernard de Black books) en Richard, Jeffrey Rush en costume de Barbossa pour le marquis, Benedict Cumberbatch en ange Islington  et Grace Jones jeune en Hunter. Bizarrement Door est l’un des rares personnages que j’ai imaginé de toutes pièces et qui n’a pas la tête d’une actrice, avec les méchants qui avient des têtes de personnnages de dessin animé, allez comprendre.
    J’ai d’ailleurs vu sur IMDB qu’une possible version ciné est “en développement” depuis fort fort longtemps donc si jamais...^^

    Prochain Gaiman sur ma liste : American Gods.