31.08.2009
Take my love, take my land, take me where I cannot stand
I don't care, I'm still free
You can't take the sky from me
Sauf que Mr Chinchilla s'évertue à dire Take my hand à la place de Take my land. J'vous jure, les mecs.

Enfin bref, c'est en voyant Summer Glau se faire draguer dans un train par la bande de "tombeurs" de The Big Bang theory que je me suis souvenue que je voulais voir cette série. Mon esprit torturé n'emprunte pas toujours les chemins les plus courts et il dispose d'une logique, euh particulière disons.
Firefly, c'est une série d'une seule saison qui n'a pas su trouver son public parce que diffusée un peu n'importe comment par la Fox, même qu'après il y a eu un film appelé Serenity. Aux manettes, Josh Whedon, le papa de Buffy.
Alors, de quoi ça cause ?
Eh bien on suit les aventures de l'équipage du vaisseau Serenity, prêt à accepter n'importe quel boulot plus ou moins légal pour survivre. En effet, depuis la guerre civile et la victoire de l'Empire l'Alliance, c'est pas rose tout les jours pour les rebels.
Malcolm Reynolds, ancien militaire du côté des gentils, s'est reconverti en capitaine du Serenity. (Hey, mais c'est le mari de Katherine de Desperate Housewives !)
A ses côté, Zoé, son ancienne camarade au temps de la guerre. Amazone impitoyable, on n'a pas trop envie de l'avoir comme ennemie.
Wash, le pilote, accessoirement mari de Zoé. Alan Tudik !!! Il est trop choupi et il me fait rire (surtout dans Death at a funeral)
Kaylee, un peu nunuche mais excellente mécanicienne, l'association girly et cambouis dans toute sa splendeur.
Jayne, mercenaire détestable mais qui me fait bien rire avec son côté bucheron. L'épisode où il propose d'échanger une fille contre son arme favorite était vraiment très drôle.
Shepherd, homme d'église dont on découvre petit à petit qu'il n'a pas du faire ça toute sa vie et a sûrement bossé pour l'Alliance à une époque mais ça reste des suppositions.
Inara, une courtisane façon XXVIe siècle, élégante, distinguée, pas comme le reste de l'équipage donc, auquel elle apporte une certaine respectabilité.
Le Dr Simon Tam et sa petite sœur, River, poursuivie par de mystérieux hommes aux gants mapa bleus peu avenants qui ont fait des expériences sur la petite parce qu'elle est super intelligente, ce qui l'a rendue un peu déphasée, la pauvre.

Autant le dire tout de suite, Firefly n'est pas un space opera classique, mais plutôt un space western spaghetti (si ça existe), ce qui a de quoi déconcerter au début, à commencer par le générique façon musique country. En effet, contrairement à BSG auquel j'ai tout de suite accroché, il m'a fallu un peu plus de temps pour apprécier Firefly. Mais la magie a opéré et j'ai vite été accro. Il fallait nous voir avec Mr Chinchilla chanter le générique devant notre écran, grand moment de classe internationale comme vous vous en doutez...
Les personnages sont tous très différents et pourtant, on s'attache à chacun d'eux, même à Jayne le bourrin de service, parce qu'ils ne sont pas des caricatures sur pattes mais bien des êtres complexes derrière la première impression qu'on peut avoir d'eux. J'ai beaucoup aimé l'épisode avec les flashbacks où on découvre comment chaque membre de l'équipage a été recruté On voit vraiment que c'est un peu des bras cassés chacun dans leur coin mais ensemble, ils forment une super équipe. Le personnage de Wash me fait vraiment rire et j'adore le couple qu'il forme avec Zoé, deux personnages que tout semble opposer et qui se retrouve au final très complémentaires.

Les deux premiers épisodes ne m'ont pas convaincue plus que ça, mais à partir de troisième, j'ai commencé à bien aimer et le sublime Out of Gas a fini de me convaincre. L'alliance des univers SF et Western qui m'avait moyennement plu au début se révèle vite payante. Le côté road movie de l'espace est vraiment génial et l'humour est omniprésent. Chaque épisode a une atmosphère particulière et la série revisite à sa sauce différents genres cinématographiques pour le plus grand plaisir du spectateur. Le rythme est plus tranquillou que ce qu'on voit généralement en SF, mais ça donne un certain charme à la série, même s'il faut un temps d'adaptation. Ca permet en tout cas de découvrir les personnages dans leur intimité et de mieux comprendre leurs relations, donc de vraiment s'attacher à eux.
Bref, une belle découverte, le seul bémol étant le nombre limité d'épisode et l'absence de réponses à plein de questions, ce qui est vraiment très frustrant. Mais bon, ça donne un côté tranche de vie du vaisseau, photo prise sur le vif, comme si on s'était incrusté chez eux quelques temps mais ça s'arrête là.

10:38 Publié dans Dans ma télé | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : série télé, science fiction, firefly, josh whedon
23.08.2009
Je regarde trop de séries
Petit billet programmé.
J'ai été taguées par Selena qui se demande quelle fan de séries je suis.
As-tu déjà reçu une série (ou un bout de série) en cadeau ?
Non, en prêt uniquement. En fait si, merci à Cécilou qui a une meilleure mémoire que moi. Mes collègues en Irlande m'avait offert un DVD des meilleurs épisodes de Father Ted.
As-tu déjà pensé à écrire pour une série ?
Non, je pense qu'être scénariste pour une série demande énormément de travail, surtout si la série dure sur plusieurs saisons et qu'on veut éviter les incohérences.
Que penses-tu des spin-off ?
J'essaie de penser à un spin-off qui dépasse l'original mais pour l'instant rien ne me vient à l'esprit. Ashes to Ashes est aussi réussi que Life on Mars mais pas mieux. En revanche, je peux citer pas mal de spin-off râtés, je pense notamment à Joey, sin-off de Friends absolument pas drôle.

As-tu une série culte ?
Une seule ?! Dur dur de choisir...Je dirais Friends, même si les dernières saisons sont un peu en dessous, c'est une série que je regarde toujours avec plaisir et dont j'ai dû voir chaque épisode au moins 10 fois.

Aimes-tu revoir les séries ?
Ouiiii! Surtout celles que j'ai découverte en VF ou alors vu il y a très longtemps, ou alors juste en attendant la diffusion d'une nouvelle saison.
Aimes-tu parler de tes séries préférées ?
Oui, j'aime surtout les faire decouvrir autour de moi, à Mr Chinchilla, à mes amies et à toi, cher lecteur de ce blog :)
Comment choisis-tu les séries que tu regardes ?
Bouche à oreille, internet, ce qu'il y a à la télé ou sur les étagères DVDs de mes amis...
Une série inavouable que tu suis/as suivi ?
Top model/amour gloire et beauté. Ben oui, je regardais souvent l'été avec ma meilleure amie quand on s'ennuyait ou même toute seule en VO sur la TSR, avec l'excuse bidon d'améliorer mon anglais. Encore aujourd'hui, il m'arrive de regarder un épisode pour me tenir au courant (tiens, ils ont encore changé d'acteur pour ce personnage, et elle, elle n'était pas morte finalement oh et elle, elle couche avec l'ex mari de sa fille XD).

Des moments préférés pour regarder une série ?
Pas vraiment, même si les daubes qui passent en prime time à la télévision me poussent à regader des séries le soir, il m'arrive aussi de regarder quelques épisodes dans l'après-midi.
Télé, DVD, ou ordinateur ?
Les trois ! La PS3 me permettant de regarder ce qui j'ai sur mon disque dur directement sur la télévision, ce qui est quand même mieux que l'écran de mon ordi.
Manger en regardant une série ?
J'aime bien grignoter devant la télé donc je dirais oui. Et Malcolm passe à l'heure où je dîne, donc re-oui.

Si tu t’ennuies pendant un épisode, tu vas au bout ? Tu continues la série ?
Je n'aime pas abandonner une série en cours de route donc si je m'ennuie un peu, je lui laisse ses chances et regarde quelques épisode afin de me faire une idée. Après, si je suis vraiment déçue, je ne vais pas plus loin.
Tu suis quoi en ce moment ?
Rien de bien nouveau en ce moment à part Lark Rise to Candleford que j'ai découvert il y a peu, j'ai regardé quelques épisodes de Torchwood, je revisionne That's 70s show, Spaced, Dr Who, Dead like me, Gilmore girls, je regarde les redif de Malcolm sur Meuh6. Et j'attends la rentrée pour la reprise de The Big Bang Theory !!! et de Dexter !!!

Quel est la première série que tu as adoré d’amour ??
Buffy ! Je regardais religieusement le samedi soir, c'était à l'époque où j'étais au collège et on en discutait le lundi matin à la récré avec un copain qui était fan lui aussi. Que de souvenirs. Je crois que j'ai commencé à lâcher l'affaire au bout de 4 ou 5 saisons et je n'ai jamais vu la fin, shame on me !

Une série que tu as envie de faire connaître ?
Plein !! J'ai déjà parlé de Father Ted, Coupling, The Big Bang Theory et BSG ici, il y en a bien d'autres comme Life on Mars, Ashes to Ashes...
Je tague Axoo, Anne Shirley, KittKat, Kusa et Trillian.
09:45 Publié dans Dans ma télé, Foire aux tags | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : tag, séries télé
22.08.2009
Battlestar Galactica

Merci KittKat de m'avoir prêté tes DVDs !!! Je n'ai vu que le pilote et la saison 1 mais je suis d'ors et déjà fan absolue de cette série et j'ai hâte de découvrir la suite !
Battlestar galactica est une série de SF qui oppose les humains aux vilains méchants Cylons, des robots métalliques tout pas beaux surnommées toasters, crés par l'homme et qui se sont rebellés contre leur créateur. La chose se corsant quand on découvre que certains Cylons ont une apparence humaine. Et ça devient encore plus compliqué quand les Cylons humanoïdes ont des sentiments humains. Bref, on a de plus en plus de mal à savoir qui sont les méchants et qui sont les gentils, et ça, ça me plait !

Le pilote, qui dure presque trois heures mais vaut vraiment le coup, peut se regarder comme un film indépendant de la série. On y voit l'attaque des Cylons et comment les survivants s'organisent dans les quelques vaisseaux spatiaux rescapés en une flotte hétéroclite, dont le Battlestar Galactica, seul vaisseau militaire qui n'a pas été détruit par les Cylons. Le Galactica était le plus ancien vaisseau de la flotte et allait être transformée en musée quand l'attaque a eu lieu, ce qui explique le côté un peu old school de la déco et de la technologie. Ca donne une esthétique assez différente de ce qu'on est habitué à voir en SF actuelle.
La série suit donc les aventure des humains survivant à la recherche de la terre. Car avant de se retrouver pourchassés dans l'espace, les humains vivaient sur des planètes colonies et leur religion, celle des dieux de Kobol (basée sur la mythologie grecque) parlait d'une planète mythologique d'où était originaire l'espèce humaine. D'ailleurs leurs écritures saintes parlent de la catastrophe et d'un leader qui mènerait les survivants à la Terre. Tout ce petit monde part donc à la recherche de cette planète perdue.
En chemins, les personnages devront faire face aux Cylons bien sûr, mais aussi à des problèmes de ravitaillement, à des luttes pour le pouvoir, des mutineries et bien d'autres événements.
La BO est géniale et les acteurs sont tous à la hauteur. Petite présentation des personnages principaux :
Le commandant Adama, vieux loup de mer de l'espace, capitaine du Galactica, taciturne mais avec un bon fond.
Son fil, Lee "Apollo" Adama, pilote d'élite qui a des problèmes relationnels avec son paternel (forcément, on est dans une série américaine).
Laura Roslin, ministre de l'éducation, elle se retrouve présidente car seule survivante du gouvernement, ce qui fait d'elle le leader de l'humanité, rien que ça.
Kara « Starbuck » Thrace, pilote tête brûlée garçon manqué à qui ont fait appel pour les missions difficiles.
Gaius Baltar, scientifique à l'accent so british un peu à l'ouest puisque son ex qui était en fait une Cylon lui tient compagnie, mais il est le seul à la voir.
Je sais que Gaius fait chavirer certaines mais moi, je me souviens surtout que l'acteur en question à joué le rôle de l'ami gay de Bridget Jones. Si,si, vous savez "Tom, who only wrote one hit record then retired because he found that one record was quite enough to get him laid for the whole of the Nineties".
J'aime beaucoup cette série car au delà de l'aspect space opera, elle ne donne pas dans le manichéisme, les bons d'un côté, les méchants de l'autre. Elle aborde aussi des aspects comme la difficulté de maintenir une démocratie dans un tel contexte, et les luttes de pouvoir, bien humaines et proche de ce que nous connaissons, l'influence des croyances religieuses, le rôle de l'armée face au gouvernement en cas de menace, les sentiments qui font de nous des êtres humain...Tout ça pour dire que Battlestar Galactica est vraiment une très bonne série, qui ne séduira pas que les fans de SF et qui va bien au-delà de simple batailles dans l'espace (même si celles-ci sont effectivement très bien tournées).

09:00 Publié dans Dans ma télé | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : battlestar galactica, science fiction, série télé
31.07.2009
Cranford
J'avais parlé il y a peu du livre Cranford and other short stories, je vais maintenant vous causer de l'adaptation (vous voyez, je fais les choses tout bien dans l'ordre).
Tout d'abord, précisons que l'adaptation s'inspire en faite de trois récits de Gaskell : Cranford (incroyable), Mr Harrison's confessions (qui était aussi dans Cranford and other stories, ça tombe bien) et My Lady Ludlow (que je n'ai pas lu). Pour ceux que ça intéresse, les éditions Vintage ont eu la bonne idée de publier les trois ensemble sous le tire The Cranford Chronicles.
Comme toute adaptation BBC qui se respecte, les décors sont très réussis et le castings irréprochable, illustrant parfaitement le toutélié : Dame Judi Dench (Lady Catherine '05), Simon Woods (Mr Bingley '05), Imelda Stauton (Charlotte Palmer '95), Philip Glenister (Guv!), Julie Sawalha (Lydia '95), Claudie Blakley (Charlotte Lucas '05), Greg Wise (Willoughby '95) ou Frances Annis (la maratre de Molly dans Wives and Daughters), Michael Gambon (Squire dans Wives and Daughters et accessoirement Dumby). Et encore, je vais m'arrêter là avant de faire une liste exhaustive du casting.

L'histoire reprend celle de Cranford, petite village anglais peuplé de drôles de dames d'un âge certain, en y ajoutant des éléments des deux autres récits. Si l'histoire du docteur s'intègre parfaitement (et m'a autant fait rire que la nouvelle), puisque l'environnement de petite ville où les gentlemen se font rares est sensiblement la même que Cranford, j'ai en revanche trouvé que l'histoire de Lady Ludlow s'intégrait assez mal avec le reste. C'est vraiment une histoire parallèle et les personnages ont finalement très peu de contacts avec ceux des deux autres histoires. Bon, c'est pas non plus "pendant ce temps-là, à Vera Cruz" mais plus de liens avec l'intrigue du côté village auraient été les bienvenus.
Enfin, je critique mais ça reste quand même une très bonne mini-série, la narratrice de Cranford, Miss Smith, n'est pas aussi en retrait que dans le livre et joue un rôle plus important, tout en faisant le lien entre divers intrigues, une sorte "de fil rouge", et le colonel ne meurt pas (ouf) et remplace le père de miss Smith, ce qui ne m'a pas du tout gêné dans le sens ou un personnage de plus, extérieur au village n'aurait pas apporté grand-chose au film.

Les anecdotes sont aussi drôles que dans le livre, comme le chat qui avale la dentelle ou la vache en pyjamas. Un peu difficile de s'y retrouver entre les nombreux personnages mais au fil des épisodes on apprend à les connaître et à les apprécier. On retrouve le côté chroniques de la vie d'une petite ville anglaise où les éléments comiques côtoient des événements plus dramatiques et l'arrivée prochaine du chemin de fer confronte ce petit monde habitué aux traditions à la modernité et au changement. Pourtant, au delà des bonnets et de ce qui est proper, Cranford est finalement très moderne et faire réfléchir sur des thèmes comme la solidarité, le rôle des femmes, l'éducation, la vie privée, la peur du changement (c'est peut-être tordu, mais l'arrivée du chemin de fer pourrait être comparé à ce qu'on vit aujourd'hui avec la mondialisation ou la société d'information) bref, des thèmes toujours d'actualité.
Je suis une fan de Gaskell et je trouve que c'est une chance que les adaptations de ses romans jusqu'à présent soient si réussies : North and South, Wives and Daughters et maintenant Cranford m'enchantent chacun à leur façon. Et pour ceux que ça intéresse (je ne sais plus si j'en avais parlé dans le mail que je t'ai envoyé, Océane), il existe un coffret qui réunit ces trois adaptations.

Bonne nouvelle : la BBC tourne déjà une suite à Cranford avec deux épisodes prévus pour Noël 2009, c'est par ici. Je ne sais pas si la suite sera inventée de toutes pièces à partir des personnages présents ou s'inspirera d'autres nouvelles d'Elizabeth Gaskell mais j'ai vraiment hâte de voir ça !
11:47 Publié dans Dans ma télé | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : adaptation, bbc, cranford, gaskell
21.02.2009
Coupling
J'ai enfin reçu mon coffret DVD de Coupling. Avec le cours de la livre en ce moment, ça serait bête de s'en priver.

Coupling, étrangement traduit en Six Sexy pour sa diffusion en France (sur Comédie, à l'époque où la chaîne proposait encore des programmes de qualité et de la VO) raconte la vie de six londoniens, trois filles et trois garçons (nan, c'est pas la version UK de Friends !).
Steve commence à sortir avec Susan alors qu'il n'a pas totalement fini de rompre avec Jane. De son côté Susan, vient juste de rompre avec Patrick et sa meilleure amie, Sally, est bien intéressé par le nouvel ex en question. Vous suivez ? Non ? C'est pas grave. Tout le monde se retrouve au resto, Susan, son ex (Patrick) et sa meilleure amie (Sally), Steve, son ex (Jane) et son meilleur ami (Jeff). Jeff ? La raison principal qui me fait aimer cette série !
Jeff, est un type avec une conception de la vie qui lui est propre et une propension à balancer des phrases cultes en veux-tu en voilà. Je l'aime Jeff, d'ailleurs, la dernière saison sans lui, ce n'est pas pareil. Je crois que Richard Coyle ne voulais pas être enfermé dans ce rôle et c'est un peu loupé.
Les autres personnages sont également un régale.
Jane, égocentrique foldingue qui se fait passer pour une bisexuelle pour séduire les hommes.
Sally, très préoccupée par son apparence et qui ne sourit qu'aux hommes célibataire pour préserver son élasticité.
Patrick, étalon pas doué pour les sentiments.
Steve et Susan, le couple de la série, plus ou moins insipré de la vraie vie du créteur de la série, Steven Moffat et de sa femme, Sue.
Une série BBC très branchée Q mais avec un humour so british et sans être vulgaire. J'ai déjà vu caque épisode plusieurs fois et ça ne m'empêche pas d'être morte de rire en le revoyant.
Voici un petit exemple :
08:00 Publié dans Dans ma télé | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : série, coupling, six sexy
10.02.2009
Father Ted
Father Ted est une série irlandaise qui raconte la vie de trois prêtres sur une île imaginaire. Cette comédie qui n'y va pas avec le dos de la cuillère a été refusée par toutes les chaînes irlandaises et c'est finalement Channel 4 qui acceptera de la diffuser.

Si vous êtes catholique et n'avez ni sens de l'humour ni autodérision, passez votre chemin. Sinon, lisez ce qui suit, vous allez adorez !
Craggy island est une île perdue au large de la côte ouest de l'Irlande. C'est là qu'ont été "exilés" trois prêtres catholiques mal vus par leur supérieurs.
Le père Ted Crilly a détourné l'argent récolté pour un séjour à Lourdes et a fini à Las Vegas. Il rêve secrètement de célébrité. C'est lui le personnage principal de la série et le plus "normal" de tous.
Le père Jack Hackett est un vieillard alcoolique et vulgaire dont le vocabulaire se résume à trois mots : "feck, drink, arse". Il passe le plus clair de son temps assis sur un vieux fauteuil à somnoler, à boire (de l'alcool ou des produits ménagers) ou à insulter les autres personnages.
Le père Dougal McGuire est une gros babache de première. Il arbore un sourire niais et a peur des femmes. Il a une très mauvaise mémoire et considère la religion comme une espèce de blague.
Leur gouvernante, Mrs Doyle (dont on ne connaît pas le prénom), s'occupe de tout dans la maison paroissiale, notamment de vous harceler jusqu'à ce que vous acceptiez une tasse de thé ("Go on, go on, go on"), de préparer des sandwichs pour un régiment et de nettoyez les fenêtres (elle finit d'ailleurs pas se casser la figure à chaque fois).
J'ai découvert cette série en Irlande, elle date de 1995 mais est toujours aussi drôle. Je vous conseille de faire un petit tour sur Youtube pour voir à quoi ça ressemble. Personnellement, j'ai reçu le coffret avec les trois saisons et quand ça ne va pas fort, un ou deux épisodes me remontent tout de suite le moral.
En plus, le générique est une version instrumentale d'un morceau de The Divine Comedy.
10:10 Publié dans Dans ma télé, Kiss me, I'm Irish | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : série, father ted
29.01.2009
La loi des séries
Consternant, isn't it ?
Si tu es français et que tu aimes une série télé étrangère tu as le choix entre :
- la regarder en streaming, mais qu'un épisode à la fois, sinon "you have watched 72 minutes of video today, please wait 54 minutes or click here to enjoy unlimited use of Megavideo" ou version salami sur youtube.
- la télécharger mais c'est mal...et illégal accessoirement.
- acheter le DVD zone 1, dézoner ton lecteur DVD et bien comprendre l'anglais parce que sauf si tu as un DVD canadien, tu n'auras pas de sous-titres français.
- Acheter le DVD français à 50 € la saison, mais sans les épisodes de Noël. En plus si c'est un programme de la BBC, il manque des petits bouts.
- Attendre sagement que ça passe à la télé. Si tu as des sous et un abonnement à Canal ou à des chaînes du câble qui passent des séries en VO, tu as de la chance.
- Sinon, tu attends un an de plus qu'une chaîne hertziennes ou TNT se décide à passer la série. Et là, c'est le drame. Déjà pour que ton cerveau soit bien disponible pour qu'on te vende du Coca, c'est VF obligatoire. VF horrible d'ailleurs. D'une part, comme ce sont toujours les mêmes doubleurs, tu joues à "tiens, il a la même voix que Chandler Bing". En plus, pour pouvoir passer la série en prime time, on vire les gros mots et "fuck off you bastard" devient "Oh dit donc, t'es vraiment pas gentil toi alors", je caricature à peine. Pour arranger les choses, on a droit aux épisodes dans le désordre et tu peux être sûr que ça passera à la trappe pour un match de foot. Ou alors pour rentabiliser, on te promet une soirée dédiée à cette série, mais seul le premier épisode est nouveau, ensuite, tu dois te repérer à la coupe de cheveux des acteurs pour savoir de quelle saison il s'agit.
J'en arrive donc à la conclusion suivante : les chaînes françaises ne veulent pas qu'on s'intéressent à des séries étrangères. Et la seule explication plausible, c'est que c'est un complot pour qu'on regarde tous Plus belle la vie. Au secours !!!!!

10:42 Publié dans Dans ma télé, That's just me | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : série, vf, the big bang theory
14.01.2009
The Big Bang Theory
Merci KittKat de m'avoir fait découvrir cette série !!!
The Big Bang Theory c'est l'histoire de quatre scientifiques surdoués, hyper-nerds, supra-geeks.
Leonard
Un peu moins asocial que ses amis, intolérant au lactose, a un shampooing Dark Vador (et un après-shampooing Luke Skywalker).

Sheldon
Le coloc de Leonard, un QI très élevé, des t-shirt vintages très geek, se lève à 6h15 le samedi pour regarder Doctor Who sur la BBC, classe ses céréales en fonction de leur teneur en fibres, a SA place sur le canapé, et beware si tu veux lui prendre.
Howard
Un côté un peu Austin Powers, un look très étudié, avec jeans super serrés, boucle de ceinture vintage nerd et sous-pull à col roulé qui gratte. Un peu obsédé par les filles et se prend pour un tombeur alors qu'il est juste relou. Allergique aux arachides.

Raj
Un gars bien sympa mais littéralement incapable de parler en présence d'une fille, sauf s'il est bourré.
Malgré leur QI élevé, leurs soirées WoW, Halo et Boggle Klingon, leur rideau de douche classification périodique des éléments (je veux le même ! ^^) et leur méthode infaillible pour régler un conflit : jouer à pierre, papier, ciseau, lézard, Spock, ces quatre-là ne sont pas vraiment équipés pour la vraie vie. Heureusement, leur voisine de palier, Penny, blonde serveuse/actrice va tenter d'y remédier.

17:05 Publié dans Dans ma télé | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : série, the big bang theory













