21.09.2009
Sheldon is my Moon Pie
because he's nummy nummy and I could eat him up
C'est lors d'un séjour hivernal chez KittKat qu'elle m'a fait découvrir The Big Bang Theory et rien que pour ça, je lui en serai éternellement reconnaissante ! Cette série est entrée directement dans mon top 5 de mes séries préférées du monde entier de toute la vie, ce n'est d'ailleurs pas pour rien si c'est la première série dont j'ai parlé sur ce blog, un petit billet pas très détaillé, c'est pourquoi j'ai décidé de consacrer un billet à celui qui est sans conteste mon personnage préféré : le Professeur Sheldon Cooper PhD. En plus, la diffusion de la saison 3 commence ce soir aux Etats-Unis avec le retour de nos geeks du Pôle Nord, si ça c'est pas du timing ^^

Sheldon a un QI de 187, il est entré à l'université quand le commun des mortel entre en sixième et a obtenu son premier doctorat à l'âge de 16 ans. Forcément, il se prend pour un être supérieur. Il vit en coloc avec Leonard, un autre scientique ascendant geek et le moins qu'on puisse dire, c'est que vivre avec Shledon, ça doit être horrible. Il ne faut pas lui prendre sa place, il a sa petite routine bien huilée, à chaque soir correspond un resto, et il est complètement parano car il ne veut pas qu'on touche sa nourriture et j'en passe.
Bref, le cotoyer relève du cauchemard et ses amis mériteraient une médaille. D'ailleurs, ses amis sont tous des grosses têtes aussi, quelqu'un comme moi ne serait qu'un être inférieur pour Sheldon car, comme Howard, je n'ai qu'un master, même pas de doctorat. Alors, pourquoi j'aime autant ce personnage ? Parce que son côté surdoué inadapté socialement est tout simplement hilarant quand il est confronté à la vraie vie. Surtout qu'au fil de la série, on s'imagine ce qu'a pu être son enfance au Texas dans une famille très religieuse, à utiliser le mini four de sa soeur pour ses expériences et son désespoir quand il a reçu un motocross pour ses 12 ans. On le voit aussi évoluer, du début de la saison 1 où il ne perçoit pas le sarcasme à la fin de la saison 2 où il commence à faire des blagues, ça promet pour la suite.
Car Sheldon a beaucoup à apprendre, il a essayer de sourire, a testé les cours de conduite mais il est trop intelligent et évolué pour conduire une voiture, il a eu une sorte de relation platonique avec une groupie mais bien d'autres aventures l'attendent encore. Ce qui me plairait ? Que Sheldon tombe amoureux et voir comment il se débrouille face à un sentiment tout sauf rationnel :)
Je vous laisse avec quelques scènes hilarantes (ça a été hyper dur de choisir, je ne peux donc que vous conseiller d'aller faire un tour sur Youtube pour voir d'autres extraits) et vais attendre avec impatience le retour de mes geeks préférés, mit barbichette !
Et vous, vos scènes /dialogues cultes de The Big Bang Theory?
18:51 Publié dans I love my men, Mini-geek | Lien permanent | Commentaires (22) | Tags : série télé, the big bang theory, sheldon cooper
24.08.2009
Simon Pegg
Le tag sur les messieurs qui me plaisent bien et un petit marathon Spaced ce weekend m'ont fait penser que Simon Pegg méritait bien un billet à lui tout seul.

Tout a commencé quand Mr Chinchilla a voulu m'emmener au ciné voir un film avec des zombies mais en fait c'est une comédie. Gné ? Mr Chinchilla n'est pas doué pour expliquer les choses. Mais j'y suis allée et je ne l'ai pas regretté, le film était bien sûr Shaun of the Dead, une comédie romantique avec des zombies. J'ai ri du début à la fin et je suis retournée le voir une seconde fois au ciné.
Ensuite, j'ai vu et aimé (et acheté le DVD que j'ai déjà prêté à Anne Shirley et à KittKat) Hot Fuzz, une parodie de film du genre L'Arme Fatale. La scène du cygne reste mon plus gros fou rire incontrôlable au ciné à ce jour.
J'ai ensuite découvert la série Spaced, série qui a révélé Simon Pegg, Nick Frost et le réalisateur Edgar Wright (la même bande qui s'attela ensuite à Shaun of the dead et Hot Fuzz) au grand public. Pour la petite histoire, ce sont des fans de la série qui ont été recrutés pour jouer les zombies dans Shaun of the Dead. Depuis, je suis sa carrière avec attention et voit ses films avec plaisir.






Voici donc une petite présentation succincte de la carrière de Simon Pegg :
Spaced (diffusé en France sur Comédie sous le nom Les Allumés), est une série de deux saisons qui raconte l'histoire de Tim et Daisy qui se font passer pour un couple pour avoir un appart qui leur plaît. On suit leurs aventures avec leurs potes et leurs voisins passablement barrés, le tout parsemé de références diverses au ciné, aux séries télé et aux jeux vidéos. C'est décalé et franchement très drôle. La scène où Tim insulte un gamin qui veut acheter une figurine Jarjar Binks est absolument géniale.

Shaun of the dead : Shaun vient de se faire larguer par sa copine qui lui reproche de ne pas assez s'investir dans leur relation. Shaun est décidé à la reconquérir, malheureusement, ça tombe pile le jour où Londres est attaqué par des zombies. Une parodie/hommage aux films de Romero absolument hilarante (même quand on n'aime pas les films de zombies) à l'humour so british, avec en prime Bill Nighy
Hot Fuzz : Le Sergent Angel fait de l'ombre à ses collègues londoniens, il est donc muté dans un petit village avec le taux de criminalité le plus bas du pays, mais il ne faut pas se fier aux apparences...Avec Timothy Dalton, Jim Broadbent et encore Bill Nighy.
Dans How to loose friend and alienate people (devenu Un anglais à New York en version française, allez comprendre), Simon Pegg joue le rôle d'un journaliste anglais qui débarque à New York bosser pour un célèbre magazine mais collectionne les gaffes. Il partage l'affiche avec Kristen Dunst, Gillian Anderson et Jeff Bridges.
Les fans de Doctor Who se souviennent peut-être de son rôle d'Editor dans l'épisode The Long Game (saison 1).

Parmi les autres films à son actif, Run Fat boy run et Big Nothing, tous deux sur ma PAV, et le dernier Star Trek dans lequel il joue le rôle de Scotty. Nick Frost et Simon Pegg travaillent actuellement sur un road movie intitulé pour l'instant Paul et un nouveau film réalisé par Edgar Wright, The World's End, parodiant les films catastrophe est aussi en préparation, bouclant ainsi leur "Blood and Ice Cream Trilogy".
Et vous, vous connaissez Simon Pegg ? Il vous fait hurler de rire ou pas du tout ?
08:00 Publié dans I love my men | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : simon pegg, spaced, shaun of the dead, hot fuzz, how to lose friends and alienate people
17.08.2009
Oh, boy(s)
Petit tag trouvé chez Rory et Anne Shirley, enjoy :)
Le plus comique : Simon Pegg !!! De Spaced à Star Trek, il me fait mourir de rire.

Le plus tendre qui m'émeut et me bouleverse : alors là, pas trop d'idée...Je reviendrai quand j'aurai trouvé.
Le plus beau : Kim Rossi Stuart :

Le plus spirituel : George "What else" Clooney, pour son engagement, son humour nonchalant et sa classe devant la machine à café.

Le plus talentueux : Johnny Depp, mon dieu, mon héros, même dans des films bof il arrive à faire quelque chose de bien.

Celui que beaucoup trouvent beau et dont le physique m'indiffère : Je vais me faire caillouter mais je vais dire Robert Pattinson, il a une tête bizarre et un petit tour chez le coiffeur (et sous la douche) ne lui ferait pas de mal.

Celui qui a un charme fou malgré son âge : John Malkovich, même chauve, il a la classe.

Celui qui flatte mon ego patriote : Alain Chabat, qui était au coude à coude avec Simon Pegg pour le plus comique. Oh oui youpi, dansons la carioca...

Celui qui joue dans une série et qui me fait craquer : Henry Cavill, *miam* C'est bien la seule raison de regarder les Tudors, série qui devient de plus en plus chiante, il faut bien le dire.

Celui que je trouve moche depuis toujours : Hugh Grant, il a une tête de chien battu pas très attrayante.

Celui que j'aurais aimé avoir pour frère : Leonardo Dicaprio, il a l'air sympa, on pourrait causer écologie, tout ça.

Ben mine de rien, ce n'est pas évident d'en choisir un seul par catégorie, j'ai dû laissé Treeent et Daviiiid sur le carreau, pas cool ^^
10:30 Publié dans Foire aux tags, I love my men | Lien permanent | Commentaires (24) | Tags : tag
12.06.2009
Kim Rossi Stuart
Quoi de mieux pour lutter contre la morosité ambiante qu'un peu de swoon avec l'ami Kim ?
J'ai découvert Kim Rossi Stuart dans la série de téléfilms italiens un peu kitchs La Caverne de la Rose d'or sur Meuh6 pendant les vacances de Noël il y a déjà pas mal d'années. Même si je continue à me demander ce que le prince pouvait bien trouver à la femme de Lelouche avec sa coupe à la Jeanne d'Arc mais ça, c'est une autre histoire.

Ensuite, j'ai regardé le Rouge et le Noir version TF1 juste parce qu'il y jouait le rôle de Julien Sorel (avec la voix de Chandler, doublage français oblige). D'ailleurs, je n'aurais sûrement pas regardé cette adaptation s'il n'avait pas joué dedans et ensuite, je n'aurais pas lu le livre, donc Kim a eu une très bonne influence sur moi, voui, voui. Bon ok, j'ai peut-être acheté le livre parce qu'il était sur la couverture (avec Carole c'est le Bouquet et Judrette Godiche) avec sa minivague version Julien Sorel à Paris, n'empêche que je l'ai lu (et j'ai pas trop aimé).

Malheureusement, les films et téléfilms de Kim passaient rarement les Alpes en ce temps-là et ce n'est pas avec mon Modem 56k que j'allais télécharger ou regarder tout ça en streaming (je rappelle qu'à l'époque, on n'avait pas encore légiféré sur la question donc ce n'était pas illégale, nah !). J'ai donc du me rabattre sur un nanard ultime, du genre diffusé sur RTL9 l'après-midi : Seulement par amour, Francesca. Une daube intergalactique mielleuse à en vomir dans laquelle Kim joue le rôle d'un beau gosse dont une douce jeune fille est amoureuse mais lui comme un babache il préfère sortir avec une mannequin qui lui fait du chantage affectif. Ben oui, j'ai regardé tellement de rediffusions que je sais encore de quoi ça parle, si ça c'est pas la loose lol
Mais ce qui est encore pire, c'este que j'avais découpé un petit article sur lui dans le programme télé que j'ai gardé religieusement pendant des années.
Heureusement depuis, Kim a tourné dans des films biens et qui s'exportent, du coup c'est un peu moins la honte d'aller voir ses films. En fait, c'est même carrément la classe et en plus je peux me la pêter en disant que moi, ça fait plus de dix ans que je le connais, j'ai pas attendu de le voir dans Romanzo Criminale, et toc (eh ouais, j'ai de la répartie messieurs dames).
Donc dans la filmo récente et exportée de Kim, on trouve Les Clefs de la maison, un film dans lequel il joue le père d'un jeune garçon handicapé qui se retrouve forcé à assumer ses responsabilités de père. Un film pas joyeux mais très touchant et qui aborde un sujet difficile de façon très simple et sait rester pudique.

Ensuite, il y a eu Libero, qu'il a écrit et réalisé et dans lequel il joue un père de famille qui s'occupe seul de ses deux enfants. J'ai beaucoup aimé ce film mais je me souviens avoir bloqué sur le fait que le père et la mère s'engeulent comme des fous devant les enfants.

Kim a ensuite joué dans Romanzo Criminale, l'histoire d'un gang de Rome durant les années de plomb.

Et depuis, ben pas grand chose, j'attends gentiment qu'il tourne dans un nouveau film qui sortira un jour en France.











12:04 Publié dans I love my men | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : kim rossi stuart
14.05.2009
Oscar Wilde
Etre hétéro et vivant ne font pas partie des critères qui entrent en compte pour être élu homme de ma vie. Par contre, être un génie, ça aide.

Oscar Fingal O'Flaherty Wills Wilde (pas étonnant qu'il ait raccourci un peu) est né à Dublin et est mort à Paris. J'ai d'ailleurs vu la maison où il est né, près de Pearse Street. Ensuite, la famille a déménagé à Merrion Square, un coin quand même plus fashion. Il y a d'ailleurs une statue d'Oscar dans le parc. Parc, qui est d'ailleurs plus sympa que Saint Stephen's Green et où au moins il y a des banc libres pour se poser avec un bon bouquin, mais je m'égare. Oscar a étudié à Trinity College à Dublin, puis est allé à Oxford.
Il est mort à Paris donc, et est enterré au Père Lachaise, je trouve d'ailleurs sa tombe particulièrement laide.
Entre temps, il a écrit un roman et des pièces de théâtre, de la poésie, des nouvelles, des essais, il a fait dandy scandaleux, est allé en prison parce que le père de son chéri était un poil réac (pour un victorien) et l'accusait d'être un sodommite avec deux M, ce qui prouve qu'en plus d'être réac, il n'était pas doué en orthographe. Après trois ans en prison, Oscar a fini sa vie en France sans un sous et sous un pseudo.
Parmis ses pièces de théâtres, j'adore The importance of being Earnest, qui me faire rire à chaque lecture. Je l'ai vu à l'Abbey Theatre de Dublin, joué uniquement par des messieurs et c'était vraiment très drôle.

Ce que j'aime chez Oscar Wilde, c'est son humour et son ironie cassante. Ses personnages peuvent sortir des répliques pas croyables tout en gardant un flegme on ne peut plus british.
J'ai lu récemment son unique roman, The Picture of Dorian Gray et j'ai adoré. C'est un livre très sombre avec beaucoup d'ironie et une vision assez désabusée de l'humanité.
J'ai aussi lu un recueil de contes pour enfants (enfin, plus ou moins), Le Prince heureux, qui traînait dans ma bibliothèque depuis une bonne dizaine d'année et que j'ai retrouvé il y peu, avec une dédicace de ma prof de français de cinquième.
J'ai très envie de lire De Profundis, la lettre que Wilde a écrit à son amant alors qu'il était en prison, mais attention, pas la version censurée, hein. Il a d'ailleurs fallu attendre les années 60 pour que cette lettre soit publiée dans son intégralité.

Oscar et Alfred Douglas, avant que le papa
de ce dernier ne fasse un procès à Oscar
Mais Oscar, c'est avant tout le roi de la phrase culte dans ses oeuvres ou IRL, même qu'on appelle ça des aphorismes et et que les recueils de ses aphorismes se vendent très bien.
Voici un florilège de mes préférés :
Always forgive your enemies; nothing annoys them so much.
Work is the curse of the drinking classes.
Fashion is a form of ugliness so intolerable that we have to alter it every six months.
Why was I born with such contemporaries?
We are all in the gutter, but some of us are looking at the stars.
Whenever a man does a thoroughly stupid thing, it is always from the noblest motives.
A true friend stabs you in the front.
Only dull people are brilliant at breakfast.
To lose one parent, Mr Worthing, may be regarded as a misfortune; to lose both looks like carelessness.
It is a very sad thing that nowadays there is so little useless information.
To get back my youth I would do anything in the world, except take exercise, get up early, or be respectable.
The only thing worse than being talked about is not being talked about.
I like persons better than principles, and I like persons with no principles better than anything else in the world.
Whenever people agree with me I always feel I must be wrong.
Experience is the name everyone gives to their mistakes.
16:13 Publié dans I love my men | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : oscar wilde
18.04.2009
Trent Reznor
Les dieux du Rock et St Lambton ont entendu mes prières : NIИ sera en concert à Paris le 7 juillet !! En entendant ça, je me suis mise à sautiller partout et à pouser de petits cris de chinchilla. J'ai déjà prévu de vendre un rein sur Ebay si besoin. Il faut dire que le chanteur de Nine Inch Nail, Trent Reznor, est un des hommes de ma vie.

Au collège, du haut de mes 13 ans, j'étais une rebelle et j'écoutais Marilyn Manson. Oui, il y a 10 ans, c'était trop rebelle d'écouter le Révérend. Les temps changent. MM étant d'ailleurs le protégé d'un certain Trent Reznor et c'est comme ça que je me suis intéressée à NIИ. Et j'ai bien fait :) D'ailleurs rien que pour ça, je n'ai pas vraiment pu en vouloir à Manson lors de sa prestation foireuse aux Eurock il y a deux ans.

Mais bon, Trent n'est pas devenu un homme de ma vie du jour au lendemain, je ne suis pas une fille facile moi, Monsieur.
Eurckéennes de Belfort 2005, Trent monte sur la grande scène, je suis bouche B et sur le Q. Malgré l'océan de head-bangers chevelus qui nous séparent et qui me forcent à me mettre sur la pointe des pieds pour le voir en vrai, je suis conquise et Trent rejoint les rangs des hommes de ma vie.

Trent, c'est NIИ et inversement. C'est lui qui le dit sur le livret de son premier album Pretty Hate Machine : Nine Inch Nails is Trent Reznor. Il écrit, compose, chante, joue et bidouille en studio. En gros, ses musiciens le rejoignent en tournée et guère avec.
Il a fait des études d'informatique, comme quoi on peut être un geek et devenir une rockstar (sauf Howard Wolowitz, ça va pas être possible).
Trent il est un peu torturé comme garçon, il est passé par la drogue et la dépression et le titre de certains albums sont pas joyeux joyeux : Broken, The Donward Spiral...Mais ça a l'air d'aller mieux maintenant, ouf. Fini l'époque ou il pesait 40 kilo tout mouillé, Trent il est tout musclé, même un peu ventru maintenant et il s'est coupé les cheveux, dommache.

Trent, il n'est pas du genre à nous casser les couilles avec la loi Hadopi. Bon OK, il est américain donc il n'en a jamais entendu parlé. Mais surtout, il a tout compris comment ça marche le web 2.0 et il balance ses albums en téléchargement gratuit, légal et tout et tout sur son site, eh ouais, grand saigneur le Trent ! Il n'hésite pas à pourrir Universal parce que le prix de son album Year Zero est trop élevé selon lui (vous connaissez des artistes qui feraient ça, vous ?).

En plus, c'est le roi de la blagounette car sa tournée avec Jane's addiction s'intitule Ninja, quel comique ce Trent ^^

Enfin voilà, Trentounet, c'est mon compagnon de spleen mais aussi de rage de vaincre eye-of-the-tiger, faut juste pas se planter de chanson.












09:32 Publié dans I love my men | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : musique, nin, trent reznor
27.03.2009
Au commencement était Johnny
Attention, voici enfin the catégorie : celle des hommes de ma vie.
Il y en a plein, des acteurs, des chanteurs, des écrivains, des personnages de livres, de film...
Mais, par qui commencer ?
Eh bien, aussi loin que je me souvienne, il y a toujours eu Johnny Depp. Toute petite déjà, je regardais 21 Jump street sans rien comprendre à l'histoire. En même temps, je suis tombée sur les redif depuis, et je me dis que je ne loupais pas grand chose...Les mulets, les épaulettes des années 80. Au final, c'est encore lui qui s'en sort le mieux.

Heureusement depuis, Johnny, il a fait des trucs vachement bien. Pourtant, avec sa belle gueule, il aurait pu se contenter de jouer dans des comédies romantiques nunuches ou des films d'action ou il faut laisser son cerveau à la maison. Mais non, Johnny, il a préféré faire des trucs moins mainstream et c'est tant mieux.
A commencer par tous ses films avec Tim Burton (autre homme de ma vie). Il n'a pas hésiter à porter le cheveu en vrac et le visage tallaidé, des pulls en cachemire ou des lunettes mouches pour son art. Quel dévouement.
Un de mes films préférés reste d'ailleurs Edward aux mains d'argent. Après la cassette enregistrés en VF avec pub, je suis passé à la cassette enregistré sur Arte avec les sous-titres jaunes et enfin au DVD. Ce qui ne m'empêche pas de le regardé quand il passe à la télé, entendons-nous bien. Plus je regarde ce film, plus il me fait pleurer, je dois être maso.

Mais Johnny, il sais aussi se moquer de lui-même. Et ça ne date pas d'hier, déjà dans Cry Baby de John Water (créateur d'Hairspray et aussi l'homme qui m'a traumatisé avec Serial Mother). Johnny fait le beau gosse bad boy de service qui séduit la jeune belle innocente blonde du lycée, le tout en chanson.



















08:00 Publié dans I love my men | Lien permanent | Commentaires (23) | Tags : johnny depp













