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  • Ce billet vous est offert par US Airways

    Petit résumé des films que j'ai vu dans l'avion.

     

    lincoln_lawyer.jpgJ'ai commencé par un film que j'ai loupé au ciné : The Lincoln Lawyer

    Matthew McConaughey est un avocat aux méthodes un peu particulières qui en guise de bureau passe son temps dans sa Lincoln noire. Il s'occupe principalement de gens pas très recommandables et est très doué pour leur éviter la taule. Un jour, Ryan Philips, un gosse de riche pourri gâté est arrêté pour tentative de meutre et tout semble l'accuser : retrouvé dans la maison de la fille avec plein de sang partout et un couteau. Lui clame que c'est un coup monté pour lui extorquer de l'argent. Matthew est tout content, il se dit que c'est une bonne affaire mais ne va pas tarder à se rendre compte que son client est un sacré manipulateur derrière son côté victime d'un machination. Mais qui manipule qui finalement ?

    Je suis bien contente d'avoir pu "rattrapé" ce film que j'avais loupé au ciné. C'est un bon thriller au scénario bien ficelé qui m'a tenu en haleine jusqu'à la fin avec des retournements de situations et des révélations jusqu'au dernier moment. Les acteurs sont très bons, McConaughey en tête dans le rôle de cet avocat cabotin qui sait être sérieux quand il faut et ne s'en laisse pas compter.

     

    Le hic avec les films dans l'avion, c'est que soit on les a déjà vu, soit on n'en a jamais entendu parler. Et puis je me suis souvenu qu'Axoo avait parlé de Beastly donc je me suis dit, j'ai plusieurs heures à tuer, allons-y.

    beastly.jpgBeastly, c'est une version moderne de la belle et la bête avec la fille de High School Musical et le mec choupi de Wild Child qui a bien grandi. A part ça, je ne savais pas trop à qui m'attendre.

    Disons-le tout de suite, je n'ai pas trouvé ça transcendant et je n'aurait pas payé une place de ciné pour voir ce film. L'histoire essaie de reprendre le principe du conte : le beau gosse qui se la pête trop et qui est rendu moche pour lui apprendre la vie. Mouais, bon, why not. L'histoire commence donc dans un lycé über huppé de New York, type Gossip Girl, avec notre beau gosse hyper populaire qui ignore vaguement la fille sympa et mignonne mais un peu pas trop à sa place parce que tu vois, elle est pas riche et est là grâce à une bourse, bouhou, sale pauvre. Mais un jour, une des soeur Olsen qui va aussi dans leur lycée et est un peu genre gothic chic-sorcière jette un sort au jeune coq qui devient tout pas beau et le restera s'il ne trouve personne pour l'aimer d'ici un an. Son père, horrifié par tant de laideur le cache dans une maison à l'écart de la ville. Et c'est là qu'il se souvient de la fille sympa mignonne mais pauvre et fait du chantage au père de la demoiselle pour qu'elle vienne vivre chez lui. Enfin bref, vous connaissez l'histoire. D'accord, il y a Barney en tuteur aveugle plutôt sympa mais j'ai quand même trouvé ça cucul. Ca manque de second degré et d'humour pour vraiment me plaire et c'est quand même hyper prévisible. Mais bon, ça fait passer le temps.

     

    arthur.jpgDernier film vu dans l'avion, au retour cette fois. J'avais tenté The Tree of Life mais quand on a le moral en vrac pour cause de retour de vacances, c'est pas une bonne idée. Me voilà donc à regarder Arthur. Un film avec un mec avec qui j'ai beaucoup de mal : Russell Brand. Mais bon, il y avait aussi Helen Mirren donc je me suis dit why not ? (oui, chui bilingue des deux langues)

    Arthur est un assisté depuis toujours, unique héritier d'un empire financier, il est pêté de thune et totalement irresponsable. C'est pourquoi il a encore un nanny a son âge. Et que fait Arthur de son temps ? Il fait la fête et picole, collectionne les voitures de films et se fait arrêter pour excès de vitesse en batmobile. Sa mère en a marre et décide de le caser avec son assistante aux dents longues : Jennifer Garner. Manque de bol, Arthur n'a aucune envie de l'épouser, surtout qu'au même moment, il rencontre une fille qui lui plait vraiment. Mais maman menace de le déshériter, et s'il veut vivre sa vie, il va donc devoir....travailler ! 

    Ce film a été une bonne surprise, je ne m'attendais à rien de spécial et je me suis bien marré. Russell Brand correspond assez bien au personnage et ne m'a donc pas trop dérangée et Helen Mirren est parfaite en nounou anglaise au grand coeur derrière son côté strict. L'histoire ne casse pas trois pattes à un canard mais ça détent. La non plus, je n'aurais pas payé une place de ciné pour voir ce film mais il m'a bien changé les idées et c'est ce qui compte.

  • Source code

    cinéma,source codeUn home se réveille en sursaut dans un train de banlieue. Rien de très spécial si ce n’est qu’il n’est pas lui et que 8 minutes plus tard le train explose. Gné ?

    En fait, l’homme en question est Colt Stevens, un pilote d’hélicoptère qui a été transféré dans un centre de recherche mystérieux et qui est envoyé dans le corps d’un passager du train en question pour revivre les 8 dernières minutes de la vie de ce dernier afin de découvrir qui est le terroriste responsalbe de l’explosion. A la clé, la sécurité de la ville de Chicago toute entière menacée par le terroriste qui ne compte pas rester là.
    Autant dire qu’être enfermé on ne sait pas trop où pour revivre les même événements à répétition et exploser plusieurs fois de suite n’est pas très agréable maos Colt n’a pas le choix.

    cinéma,source code



    Je n’étais pas emballée à l’idée de voir ce film mais avec une carte illimitée, on peut se permettre d’aller voir des films bof, donc pourquoi pas. Et finalement, c’est plutôt une bonne surprise. Source code est un film de SF plutôt bien fichu. Le scénario tient la route et Jake Gyllenhal est très bon dans ce rôlel de pilote d’hélico qui doit sauver le monde.
    Le film ne dure qu’un heure et demie mais il faut dire que revivre la même séquence de 8 minutes à plusieurs reprises, même s’il ne se passe jamais exactement la même chose est un peu lourd donc heureusement que ça ne dure pas plus longtemps.
    L’histoire est prenante : Colt va-t-il réussir à trouver le terroriste et à sauver le train ? Qu’est-ce qu’il fout là et que lui est-il arrivé au juste ? La situation fait qu’on s’intéresse à l’action mais aussi au sort des personnages, en particulier celui de Colt car on découvre les choses en même temps que lui.

    cinéma,source code

    Un bon film au scénario plus complexe que ne le laisse penser la bande annonce mais pas non plus complètement prise de tête car si on évoque bien un paradoxe, c’est vers la toute fin du film et on ne rentre pas dans les détails.
  • Thor

    thor affiche.jpgUn réalisateur étiqueté Shakespearien qui adapte un comic Marvel, on se demande forcément ce que ça va donner.

    Pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire, Thor existe bel et bien sur une autre planète, comme dans la mythologie nordique, toussa, toussa. Et comme il se prend pas pour du caca, son père Odin décide de lui apprendre la vie en le privant de ses pouvoirs et en l’envoyant sur terre.

    Sauf que les temps ont bien changé sur terre depuis l’époque des Vikings et que ce pauvre Thor atterrit en plein désert du Nouveau Mexique face à une équipe de chercheurs qui l’emmènent à l’hosto. Premier contact un peu violent. Odin a aussi balancé le marteau de Thor dans le désert et les Men in Black sont sur le coup donc il va pas mal galérer pour le récupérer.

     

     

    thor-movie-images-1.jpg
    Pendant ce temps là à Vera Cruz sur Asgaard, Loki, le méchant frère de Thor, prend le pouvoir et tente de s’assurer que son frangin aussi grand, blond et baraqué qu'il est petit, brun et freluquet reste sur terre.

    thor2.jpg

    Je ne savait pas trop à quoi m’attendre et finalement Thor fut une belle découverte.

    Le royaume d’Asgaard est une merveille d’effets spéciaux très réussis et l’histoire est plutôt bien ficelée. Est-ce parce qu’il ne ressent pas le besoin de porter son zlip par dessus son futal, Thor est plutôt cool comme super-héros. Et il faut dire ce qui est, l’acteur est quand même bien bati et pas dégueu à reluquer topless ^^

    thor1.jpg

    J’avoue que si je connaissias le dieu Viking, je ne connaissais pas grand chose du super héros, c’est donc une bonne prise de contact. J’ai hâte de le revoir dans The Avengers avec Junior et leurs potes :)
  • Scream 4

    J’ai vu le premier Scream quand j’étais au collège (coup de vieux...). C’était le retour des films d’horreur, c’était sympa car plus drôle qu’effrayant mais ce n’est pas pour autant que j’ai vu les opus suivants, faut pas déconner non plus.

    Mais le 4e film semblait renouer avec l’esprit du premier donc why not.

    scream2.jpg

    Tout commence avec 3 niveaux de mise en abîme et une scène d’ouverture qui rappelle celle du premier film : deux jeunettes se préparent une soirée DVD et causant film d’horreur quand elles se font buter par Ghostface. On a donc droit à trois scènes d’ouvertures, deux étant celles de" Stab", la franchise de fillms inspirés par les événement survenus à Woodsboro 15 ans plus tôt.

    Comme de par hasard, ça tombe pile au moment où Sidney est de retour en ville pour faire la promo de son livre, accompagnée de son attachée de presse (Amy de Community).

    scream1.jpg

    On retrouve tous les ingrédients du premier films : des d’jeunes et un tueur en série masqué. Le second degré est très présent avec des discussions sur ce qui fait la spécificité d’une suite pour savoir ce que va faire notre tueur cette fois-ci.

    Principal changement : le ouèb 2.0 qui permet à tout ce petit monde de live-twitter ce qui leur arrive et de tout balancer sur Youtube au besoin. C’est sûr qu’avec un modem 56k on n’en faisait pas autant à l'époque.

    Le film réussi à attirer un public de “vieux” qui ont vu le premier opus grâce au retour du casting original et au second degré assumé concernant le parallèle entre les deux films et un public plus jeune avec un casting de têtes connues et des petites blagounettes, du genre la cheerleader de Heroes qui dit en plaisantant qu’elle a des superpouvoirs ou la nièce de Julia Roberts que j'avais bien aimé dans Wild Child.

    scream3.jpg

    Scream 4 est donc plutôt réussi et rempli ses promesses : un moment de détente qui s’amuse avec les codes du genres mais qui ne fait plus peur depuis belle lurette.
  • L'Irlande côté salles obscures

    D'un côté, il y a les films qui retracent l'histoire pas toujours joyeuse du pays.

    Michael-Collins.jpgMichael Collins qui traite de la révolte de Pâques 1916, avec Liam Neeson dans le rôle titre et Alan Rickman en Eamon Devalera (et Julia Roberts avec un faux accent irlandais franchement foireux).

     

     

     

     

    vent.jpegLe vent se lève. Déjà, un film de Ken Loach, ça donne envie de se tirer une balle et ça vous fait détester l'humanité. Ici, on voit comment deux frère membre de l'IRA dans les années 20 s'unissent contre leur ennemi commun avant de se tourner l'un contre l'autre.

     

     

     

     

    the_magdalene_sisters.jpgThe Magdalene sisters, joyeusemté à tous les étages là aussi, avec l'histoire de jeunes filles considérées comme perdues et envoyées dans une institution dirigée par des nonnes où elles vont se faire exploiter dans des conditions abominables.

     

     

     


    bloody sunday.jpgBloody Sunday
    : filmé comme un documentaire, ce film retrace le massacre de civils défilant pour les droits civiques à Londonderry.

     

     

     

     

    In_the_Name_of_the_Father.jpgAu nom du père : encore un film qui respire la joie de vivre avec l'histoire, inspirée de faits réels, d'un père et son fils emprisonnés à tord lors de la vague d'attentats de l'IRA provisoire dans les années 70.

     

     

     

     

    hunger.jpgHunger, un film qui retrace la grève de la fin de Bobby Sand dont j'avais parlé ici.

     

     

     

     

     

    Mais faut pas croire, il y a auss des films qui se regardent sans Lexomil !

    The Commitments, raconte l'ascension d'un groupe de Soul dans le Dublin des années 80 et plus recemment Once, une histoire d'amour et de musique dans la capitale irlandaise.

    commitment.jpg  once.jpg

    D'ailleurs quand on regarde les images des deux films, on ne peut pas s'empêcher de penser que se couper les cheveux et se laisser pousser la barbe, c'est un peu l'idée du siècle, hein Glen...

    Glen 1.jpg  Glen 2.jpg

    Le mouton a encore frappé !

    cinéma,irlande,semaine celtique