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josh whedon

  • Take my love, take my land, take me where I cannot stand

    I don't care, I'm still free

    You can't take the sky from me

    Sauf que Mr Chinchilla s'évertue à dire Take my hand à la place de Take my land. J'vous jure, les mecs.

    firefly.jpg

    Enfin bref, c'est en voyant Summer Glau se faire draguer dans un train par la bande de "tombeurs" de The Big Bang theory que je me suis souvenue que je voulais voir cette série. Mon esprit torturé n'emprunte pas toujours les chemins les plus courts et il dispose d'une logique, euh particulière disons.

    Firefly, c'est une série d'une seule saison qui n'a pas su trouver son public parce que diffusée un peu n'importe comment par la Fox, même qu'après il y a eu un film appelé Serenity. Aux manettes, Josh Whedon, le papa de Buffy.

    Alors, de quoi ça cause ?

    Eh bien on suit les aventures de l'équipage du vaisseau Serenity, prêt à accepter n'importe quel boulot plus ou moins légal pour survivre. En effet, depuis la guerre civile et la victoire de l'Empire l'Alliance, c'est pas rose tout les jours pour les rebels.

    Mal.jpgMalcolm Reynolds, ancien militaire du côté des gentils, s'est reconverti en capitaine du Serenity. (Hey, mais c'est le mari de Katherine de Desperate Housewives !)

     

     

     

     

    Zoe.jpgA ses côté, Zoé, son ancienne camarade au temps de la guerre. Amazone impitoyable, on n'a pas trop envie de l'avoir comme ennemie.

     

     

     

     

     

    wash.jpgWash, le pilote, accessoirement mari de Zoé. Alan Tudik !!! Il est trop choupi et il me fait rire (surtout dans Death at a funeral)

     

     

     

     

     

    kaylee.jpgKaylee, un peu nunuche mais excellente mécanicienne, l'association girly et cambouis dans toute sa splendeur.

     

     

     

     

     

    jayne.jpgJayne, mercenaire détestable mais qui me fait bien rire avec son côté bucheron. L'épisode où il propose d'échanger une fille contre son arme favorite était vraiment très drôle.

     

     

     

     

    shepherd.jpgShepherd, homme d'église dont on découvre petit à petit qu'il n'a pas du faire ça toute sa vie et a sûrement bossé pour l'Alliance à une époque mais ça reste des suppositions.

     

     

     

     

    inara.jpgInara, une courtisane façon XXVIe siècle, élégante, distinguée, pas comme le reste de l'équipage donc, auquel elle apporte une certaine respectabilité.

     

     

     

     

    Le Dr Simon Tam et sa petite sœur, River, poursuivie par de mystérieux hommes aux gants mapa bleus peu avenants qui ont fait des expériences sur la petite parce qu'elle est super intelligente, ce qui l'a rendue un peu déphasée, la pauvre.

    Simon River.jpg

    Autant le dire tout de suite, Firefly n'est pas un space opera classique, mais plutôt un space western spaghetti (si ça existe), ce qui a de quoi déconcerter au début, à commencer par le générique façon musique country. En effet, contrairement à BSG auquel j'ai tout de suite accroché, il m'a fallu un peu plus de temps pour apprécier Firefly. Mais la magie a opéré et j'ai vite été accro. Il fallait nous voir avec Mr Chinchilla chanter le générique devant notre écran, grand moment de classe internationale comme vous vous en doutez...

    Les personnages sont tous très différents et pourtant, on s'attache à chacun d'eux, même à Jayne le bourrin de service, parce qu'ils ne sont pas des caricatures sur pattes mais bien des êtres complexes derrière la première impression qu'on peut avoir d'eux. J'ai beaucoup aimé l'épisode avec les flashbacks où on découvre comment chaque membre de l'équipage a été recruté On voit vraiment que c'est un peu des bras cassés chacun dans leur coin mais ensemble, ils forment une super équipe. Le personnage de Wash me fait vraiment rire et j'adore le couple qu'il forme avec Zoé, deux personnages que tout semble opposer et qui se retrouve au final très complémentaires.

    zoe wash.jpg

    Les deux premiers épisodes ne m'ont pas convaincue plus que ça, mais à partir de troisième, j'ai commencé à bien aimer et le sublime Out of Gas a fini de me convaincre. L'alliance des univers SF et Western qui m'avait moyennement plu au début se révèle vite payante. Le côté road movie de l'espace est vraiment génial et l'humour est omniprésent. Chaque épisode a une atmosphère particulière et la série revisite à sa sauce différents genres cinématographiques pour le plus grand plaisir du spectateur. Le rythme est plus tranquillou que ce qu'on voit généralement en SF, mais ça donne un certain charme à la série, même s'il faut un temps d'adaptation. Ca permet en tout cas de découvrir les personnages dans leur intimité et de mieux comprendre leurs relations, donc de vraiment s'attacher à eux.

    Bref, une belle découverte, le seul bémol étant le nombre limité d'épisode et l'absence de réponses à plein de questions, ce qui est vraiment très frustrant. Mais bon, ça donne un côté tranche de vie du vaisseau, photo prise sur le vif, comme si on s'était incrusté chez eux quelques temps mais ça s'arrête là.

    Serenity.jpg
    J'ai également vu le film Serenity, qui me paraît un peu en dessous de la série. Certaines scènes sont vraiment impressionnantes mais je trouve l'humour et le second degré moins présents et l'histoire se focalise trop sur River alors que moi je voulais savoir d'où sortent les hommes aux gants mapa bleus et ce que faisait Shepherd dans sa vie d'avant. Bref, le film ne m'a pas apporté les réponses que je voulais et je reste toujours sur ma faim.