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série télé

  • Freaks and geeks

    Freaks and geeks est une sympathique série télé produite par Judd Apatow au tout début début des années 2000. La série n'ayant pas rencontré son public, elle s'est arrêtée au bout d'une saison et a ensuite acquis le statut de série culte (enfin, contrairement à Angela, 15 ans il y a au moins un semblant de vraie fin, grrr.)

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    Nous suivons la vie de Lindsey et son petit frère Sam dans leur lycée d'une petite ville du Michigan au début des années 80.

    Depuis le décès de se grand-mère, Lindsey, ancienne grosse tête, traîne avec des jeunes gens un peu moins fréquentables, les freaks, tandis que son frère et ses potes qui sont en première année sont tout de suite étiquetés geeks. Car si le terme geek est plutôt positif de nos jours, le premier possesseur d'iPhone s'autoproclamant geek (lollilol), le terme était loin d'être un compliment et le geek n'était rien d'autre que le cousin américain de l'intello à lunette premier de la classe qui se fait emmerdé dans la cours de récré (et je sais de quoi je parle.) Quant aux freaks, ce sont des djeunes un peu rebelles avec des relations conflictuelles avec leurs parents, considéré comme cool par certains et comme des cas soc' par d'autres. La série suit donc l'évolution de ces ados au cours d'une année scolaire. Là où les film pour ado/sur les ados tombent vite dans les stéréotype, cette série s'en sort plutôt bien et évite justement les clichés, ou alors s'en sert pour mieux leur tordre le cou. D'ailleurs si le titre laisse présager un monde coupé en deux avec les freaks d'un côté et les geeks de l'autre, on se rend vite compte que ce n'est pas le cas, Lindsey et Sam gravitent entre ces deux "extrêmes" et on se retrouve avec un freak qui joue à D&D et un geek qui sort avec une cheerleader, si, si.

    Pour une fois, les acteurs sont aussi jeunes que leurs personnages, et ça change des presque trentenaires qui jouent des ados. D'ailleurs, le casting a fait son bonhomme de chemin depuis et on retrouve des têtes connues. Lindsey va devenir infirmière dans Urgences, Sam sera le psy du FBI dans Bones, on retrouve aussi le Marshall de HIMYM, la coloc de Joey dans Dawson, qui jouera elle aussi dans Urgences, Seth Rogen, un habitué des films d'Apatow et James Franco, dont la carrière a décollée grâce à la série.

    Un autre point positif de cette série, c'est sa bande originale. Ca commence fort avec Bad reputation de Joan Jett dès le générique et le choix des morceaux au fil des épisodes est vraiment parfait, très représentatif de l'époque sans pour autant faire vieillot. Car la musique fait partie intégrante de la vie de ces ados, le personnage de Nick (un des freaks) est d'ailleurs un fan de batterie et se promène avec ses baguettes alors que son pote Ken va dans une boîte de disco pour leur dire que le disco c'est nul, quant à leur ami Daniel, il se relooke en punk pour essayer de séduire une fille à crête. Du côté des geeks, c'est plus le ciné, les séries, la SF et le Fantasy qui les passionnent.

    Même si la série est très ancrée dans les années 80 et la culture américaine, chaque spectateur peut retrouver un peu de son adolescence dans les personnages et les situations qu'ils vivent et on s'attache très rapidement, même aux personnages qui de prime abord pouvaient sembler antipathiques ou inintéressants. C'est bien ça le drame d'ailleurs, devoir quitter des personnages qu'on a appris à apprécier au bout de seulement 18 épisodes sans savoir ce qui leur arrivera ensuite.

    Et avec geek dans le titre, je pense que cette série mérite bien de faire partie du challenge geek !

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  • Pendant ce temps là, en France

    on a le choix entre Plus belle la vie et Joséphine ange gardien

    Oui, bon, je suis mauvaise langue, Canal fait des trucs pas mal mais on est quand même bien loin de ce que proposent nos voisins d'outre-Manche. Pour des explications sur le pourquoi du comment, tu peux aller lire cet article de Slate. Je vous avais déjà parlé des séries rigolotes, je vais me pencher sur mes dernières addictions sériesques grandes britonnes.

    Being_human.jpgBeing human

    J'ai vu le pilote de cette série lors de sa diffusion, puis, toute perturbationnée à l'idée de changer deux tiers du casting, je n'ai même pas pris la peine de regarder la suite. C'est donc avec un métro de retard que j'ai découvert Being human cette année. Je regrette de ne pas m'y être mise avant tellement c'est trop bien. L'histoire : une coloc entre un vampire, un loup-garou et un fantôme qui font ce qu'ils peuvent pour mener une vie normale et tentent par la de répondre à la grande question, qu'est-ce qu'être humain ? Cette série réussi le tour de force d'être à la fois drôle et sombre. Le casting est finalement très bien (comme quoi, parfois, je ferais bien d'être moins butée), j'adore le personnage de George et son évolution au fil des épisodes face à sa "condition" et depuis que j'ai découvert que l'acteur qui joue le rôle de Mitchell est originaire du quartier où j'ai vécu quand j'ai débarqué à Dublin, je suis en mode midinette de quinze ans et demi, on se refait pas ^^

     

    downton-abbey.jpgDownton Abbey

    Oui, bon, celui-là je l'ai vu l'an dernier mais je n'ai pas eu le temps de faire un billet dessus donc je me rattrape maintenant. Un period drama, trop bien ! Oui, dès qu’on me sort des belles robes et des manoirs anglais, c’est plus fort que moi, il faut que je regarde ! Et je n’ai pas été déçue, au contraire, j’ai adoré cette mini-série. Un Lord, un Lady, leur trois filles, dans un manoir de la campagne anglaise. Comme chez les Bennet, le couple n’ayant pas d’enfant mâle, le domaine ira à un cousin, qu’on espère voir épouser la fille aînée pour arranger tout le monde. Manque de bol, voilà notre héritier qui ne trouve rien de mieux que de monter à bord du Titanic, il faut donc trouver le parent mâle le plus proche et là, quelle horreur, un jeune homme de la classe moyenne qui travaille, impensable pour la douairière (Maggie Smith, parfaite, cela va sans dire). On assiste donc à un mini choc culturel. Et puis ce qui fait tout l’intérêt de cette série c’est qu’elle ne s’intéresse pas juste à la famille qui réside au manoir mais à tous ses habitants, du valet de Monsieur à la cuisinière en passant par le chauffeur et la femme de chambre, la série s’intéresse à tous les personnages, ce qui la rend encore plus addictive. Oui, j’avoue, j’ai dévoré les sept épisodes en très peu de temps et j’ai déjà hâte de voir la saison 2, déjà annoncé par ITV suite au succès de cette première saison.

    Misfits.jpgMisfits

    Des jeunes qui ont déconné et doivent payer leur dette à la société sous forme de travaux d’intérêt général sont frappés par un étrange orage et développent des pouvoirs surnaturels. Un peu comme Heroes mais anglais plus trash, plus drôle et donc vachement mieux ! J'avais bien aimé la saison 1 mais la suivante m'a tout simpêlemtn scotchée ! En à peine 7 épisodes par saison, cette série à réussi à rendre ces personnages crédibles et même attachants alors que ce sont des petits cons ! Et puis mon personnage préféré : Simon. J'ai accroché dès le début à son côté pauvre petit weirdo et je n'ai pas été déçue par son évolution dans la saison 2. Je vous laisse d'ailleurs découvrir le billet que Selena lui consacre.

  • FM, putting the freak in frequency

    Il commence à faire moche, vous êtes fatigué, vous déprimez devant les affectations pour le retour des vacances de Toussaint (ah non, ça, c'est moi) et vous n'auriez rien contre une bonne rigolade pour survivre ? Alors je ne peux que vous conseiller de regarder FM. Qu'essécé ? Il s'agit d'une série comique de ITV avec Chris O’Dowd de The It Crowd, Kevin Bishop, le frère de Wendy dans L’Auberge espagnole et Nina Sosanya,vue dans Love Actually.

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    On suit Lindsay et Dom, animateurs sur une radio indépendante et leur productrice, Jane. Lindsay, boulet devant l’éternel et absolument pas doué avec les filles est un adorable loser alors que Dom est un alcoolique rock’n’roll de première. Etrangement, leur duo sur les ondes fonctionne très bien et leur émission accueille des invités plutôt cools en interview. Leur quotidien n’est pas de tout repos, entre les invités de leur émission, la standardiste un peu nunuche sur laquelle craque Lindsay et Topher, le Mr Perfect qui exaspère Lindsay.

    Autre intérêt de la série : des groupes de rock en guest à chaque épisode ! Comme les Wombats ou même une petite apparition de Marianne Faithfull *__*

    Cette série est tout simplement hilarante, si, si, je vous jure. Les personnages se retrouvent dans des situations pas possibles et tout bonnement à hurler de rire. C'est drôle, dynamique et la BO est à tomber, ce qui ne gâche rien. J'ai piqué plusieurs fous rires devant ma télé (alors que j'étais au bord de la dépression donc c'était loin d'être gagné) et j'ai regardé la saison entière d'un seul trait. Pour l'instant, il n'y a eu qu'une saison de 6 épisodes mais j'espère bien qu'ITV prévoit une suite !

    Je vous laisse avec un petit aperçu :

    Et une petite vidéo de vous savez quel site de vente en ligne qui résume bien l'ambiance de la série par ici

  • Emma BBC 2009

    Depuis le temps que je trépignais d'impatience à l'idée de voir cette adaptation d'Emma, les aléas de ma vie de futur maicresse m'ont empêché de me jeter sur le premier épisode dès que possible. Heureusement, c'est réparé.

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    Il faut dire qu'aucune des deux adaptations précédentes d'Emma ne me satisfait vraiment. Je n'accroche pas vraiment à la version télé avec Kate Beckinsale (avec un Knightley trèèès bof bof) et la version film avec Gwyneth Paltrow ne trouve grâce à mes yeux que pour les costumes et évidement Jeremy Northam the perfect Mr Knightley ^^ J'attendais donc beaucoup de cette nouvelle version qui pourrais se permettre de prendre sont temps grâce au format mini série et dont le casting était fort alléchant.

    J'ai donc regardé les quatre épisodes d'un coup et j'adore. Je pense d'ailleurs que le DVD va rejoindre ma collection dès sa sortie car cette version me plait beaucoup plus que les deux autres. Bien sûr, elle n'est pas non plus parfaite, il y a toujours quelques petites choses qui ne correspondent pas à ma vision du roman mais rien de vraiment gênant.

    J'ai beaucoup aimé le fait qu'on commence avec la petite enfance des personnage et le déchirerment vécu par Franck Churchill, Jane Fairfax et leurs familles. Certes, ces situations étaient plus courantes à l'époque qu'aujourd'hui (le frère de Jane Austen avait lui même été adopté par des cousins) mais on sent bien que la situation n'était pas facile à vivre.

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    Dès lors Miss Bates ne nous apparaît plus comme une vieille fille trop bavarde. On voit très clairement la douleur qu'elle a ressenti en devant se séparer de Jane pour son bien et on comprend alors mieux pourquoi elle parle de sa nièce sans arrêt, car c'est sa seule fierté et son seul rayon de soleil dans la vie. Car les scènes chez les Bates montrent bien que leur situation est loin d'être enviable : elles n'ont pas d'argent, vivent seules et doivent se reposer sur la générosité de leurs voisins pour maintenir un niveau social qui n'est plus le leur. Pourtant, Miss Bates n'est pas pour autant aigrie et reste gentil avec tout le monde, on comprend alors pourquoi Mr Knightley n'aime pas qu'Emma se moque d'elle.

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    Emma, justement, est très proche de la vision que j'avais du personnage en lisant le livre. Romola Garaï a su lui rendre sa jeunesse et sa légerté. En plus, j'adore ses costumes donc ça ne gâche rien. Les scènes où l'ont entend ses pensées en voix off auraient pu être évitées mais heureusement, il n'y en a pas beaucoup. Son personnage reste une jeune fille qui fait des erreurs et cherche à s'amender derrière son côté chipie.

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    Je suis fan absolue de Jeremy Northam en Mr Knightley et Jonny Lee Miller garde toujours pour moi l'image de blond peroxydé de Trainspotting (c'est toujours mieux que son rôle d'Edmund "moumou" Bertram) mais je l'ai trouvé absolument parfait dans ce rôle. On voir que Mr Knightley  est une homme bien né, sa maison montre que sa famille est sûrement plus illustre que les Woodhouse mais il n'est pas pour autant imbu de sa personne et sait faire le bien autour de lui sans s'en vanter. Mon seul reproche, mais en même temps, il n'y peut pas grand chose, c'est qu'il fait un peu jeunot pour le rôle (alors qu'il a 37 ans !).

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    Quant aux personnages secondaires, je les trouve tous très réussi. Que ce soit Miss Bates, je l'ai déjà mentionné au début, les Weston, même si Mrs Weston m'a paru un peu jeune, j'ai trouvé son personnage bien intégré dans l'histoire. Mr Woodhouse est moins drôle que dans le livre, il est conscient de ses "nevroses" et sait bien qu'il empêche Emma de faire ce qu'elle souhaiterait. Michael Gambon lui donne une certaine profondeur et j'ai beaucoup aimé la scène ou il discute de cela avec sa fille.

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    Jane Fairfax me semble un peu fade et plus souffrante que dans mon souvenir, ce qui rend le comportement de Franck Churchill encore plus répréhensible. Mais j'aime bien ses robes :)

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    Frank Chruchill est lui aussi abordé de façon assez original et on voit qu'il souffre de cette situation, même si cela n'excuse pas son comportement envers cette pauvre Jane Fairfax. Mais je trouve que Rupert Evans campe un Franck Churchill plus humain, même si je regrette la superbe mini-vague d'Ewan McGregor dans la version ciné^^

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    Harriet Smith est moins cruche que celle inteprétée par Toni Colette et on voit qu'elle se laisse influencer par Emma. J'ai trouvé un peu dommage que son union à Robert Martin soit expédiée si rapidement, alors qu'on ne l'avait pas revu ni mentionné depuis sa demande malheureuse.

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    Mr Elton (deuxième Edmund Bertram à l'affiche) est un peu too much à mon goût, on sait qu'il est ridicule, pas besoin d'en faire des caisse. Sa femme est très jolie et désagréable à souhait,  Christina Cole semble d'ailleurs abonnée aux rôles de pestes en costumes. La scène de l'arrivée en âne laisse présager une vie maritale bien désagréable à ce cher Mr Elton, il risquerait presque d'en regretter Harriet !

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    Quant à l'histoire elle-même, j'ai aimé qu'on parle de l'enfance des personnages, même si le premier épisode est un peu long à démarrer, et qu'on prenne le temps d'aller chez les Bates, dans la chambre d'Harriet ou chez John et Isabella à Londres. L'ambiance pétillante et enlevée du roman est présente mais le rôle de la famille est plus présent et donne une certaine profondeur aux relations entre les personnages. Les décors, les costumes, la lumière et la mise ne scènes sont juste parfaits, avec mention spéciale à la scène du bal et à la scène où Emma va annoncer la grande nouvelle à Mr Woodhouse.

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    Tout ça pour dire que cette version n'est rien de moins que mon adaptation préférée d'Emma à présent :)

  • Take my love, take my land, take me where I cannot stand

    I don't care, I'm still free

    You can't take the sky from me

    Sauf que Mr Chinchilla s'évertue à dire Take my hand à la place de Take my land. J'vous jure, les mecs.

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    Enfin bref, c'est en voyant Summer Glau se faire draguer dans un train par la bande de "tombeurs" de The Big Bang theory que je me suis souvenue que je voulais voir cette série. Mon esprit torturé n'emprunte pas toujours les chemins les plus courts et il dispose d'une logique, euh particulière disons.

    Firefly, c'est une série d'une seule saison qui n'a pas su trouver son public parce que diffusée un peu n'importe comment par la Fox, même qu'après il y a eu un film appelé Serenity. Aux manettes, Josh Whedon, le papa de Buffy.

    Alors, de quoi ça cause ?

    Eh bien on suit les aventures de l'équipage du vaisseau Serenity, prêt à accepter n'importe quel boulot plus ou moins légal pour survivre. En effet, depuis la guerre civile et la victoire de l'Empire l'Alliance, c'est pas rose tout les jours pour les rebels.

    Mal.jpgMalcolm Reynolds, ancien militaire du côté des gentils, s'est reconverti en capitaine du Serenity. (Hey, mais c'est le mari de Katherine de Desperate Housewives !)

     

     

     

     

    Zoe.jpgA ses côté, Zoé, son ancienne camarade au temps de la guerre. Amazone impitoyable, on n'a pas trop envie de l'avoir comme ennemie.

     

     

     

     

     

    wash.jpgWash, le pilote, accessoirement mari de Zoé. Alan Tudik !!! Il est trop choupi et il me fait rire (surtout dans Death at a funeral)

     

     

     

     

     

    kaylee.jpgKaylee, un peu nunuche mais excellente mécanicienne, l'association girly et cambouis dans toute sa splendeur.

     

     

     

     

     

    jayne.jpgJayne, mercenaire détestable mais qui me fait bien rire avec son côté bucheron. L'épisode où il propose d'échanger une fille contre son arme favorite était vraiment très drôle.

     

     

     

     

    shepherd.jpgShepherd, homme d'église dont on découvre petit à petit qu'il n'a pas du faire ça toute sa vie et a sûrement bossé pour l'Alliance à une époque mais ça reste des suppositions.

     

     

     

     

    inara.jpgInara, une courtisane façon XXVIe siècle, élégante, distinguée, pas comme le reste de l'équipage donc, auquel elle apporte une certaine respectabilité.

     

     

     

     

    Le Dr Simon Tam et sa petite sœur, River, poursuivie par de mystérieux hommes aux gants mapa bleus peu avenants qui ont fait des expériences sur la petite parce qu'elle est super intelligente, ce qui l'a rendue un peu déphasée, la pauvre.

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    Autant le dire tout de suite, Firefly n'est pas un space opera classique, mais plutôt un space western spaghetti (si ça existe), ce qui a de quoi déconcerter au début, à commencer par le générique façon musique country. En effet, contrairement à BSG auquel j'ai tout de suite accroché, il m'a fallu un peu plus de temps pour apprécier Firefly. Mais la magie a opéré et j'ai vite été accro. Il fallait nous voir avec Mr Chinchilla chanter le générique devant notre écran, grand moment de classe internationale comme vous vous en doutez...

    Les personnages sont tous très différents et pourtant, on s'attache à chacun d'eux, même à Jayne le bourrin de service, parce qu'ils ne sont pas des caricatures sur pattes mais bien des êtres complexes derrière la première impression qu'on peut avoir d'eux. J'ai beaucoup aimé l'épisode avec les flashbacks où on découvre comment chaque membre de l'équipage a été recruté On voit vraiment que c'est un peu des bras cassés chacun dans leur coin mais ensemble, ils forment une super équipe. Le personnage de Wash me fait vraiment rire et j'adore le couple qu'il forme avec Zoé, deux personnages que tout semble opposer et qui se retrouve au final très complémentaires.

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    Les deux premiers épisodes ne m'ont pas convaincue plus que ça, mais à partir de troisième, j'ai commencé à bien aimer et le sublime Out of Gas a fini de me convaincre. L'alliance des univers SF et Western qui m'avait moyennement plu au début se révèle vite payante. Le côté road movie de l'espace est vraiment génial et l'humour est omniprésent. Chaque épisode a une atmosphère particulière et la série revisite à sa sauce différents genres cinématographiques pour le plus grand plaisir du spectateur. Le rythme est plus tranquillou que ce qu'on voit généralement en SF, mais ça donne un certain charme à la série, même s'il faut un temps d'adaptation. Ca permet en tout cas de découvrir les personnages dans leur intimité et de mieux comprendre leurs relations, donc de vraiment s'attacher à eux.

    Bref, une belle découverte, le seul bémol étant le nombre limité d'épisode et l'absence de réponses à plein de questions, ce qui est vraiment très frustrant. Mais bon, ça donne un côté tranche de vie du vaisseau, photo prise sur le vif, comme si on s'était incrusté chez eux quelques temps mais ça s'arrête là.

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    J'ai également vu le film Serenity, qui me paraît un peu en dessous de la série. Certaines scènes sont vraiment impressionnantes mais je trouve l'humour et le second degré moins présents et l'histoire se focalise trop sur River alors que moi je voulais savoir d'où sortent les hommes aux gants mapa bleus et ce que faisait Shepherd dans sa vie d'avant. Bref, le film ne m'a pas apporté les réponses que je voulais et je reste toujours sur ma faim.